Notre confrère PC Inpact a mis la main sur le document du Conseil Général des Technologies de l’Information (CGTI) auquel s’est référé Christine Albanel pour proposer que les accès Wi-Fi publics soient filtrés et n’autorisent la consultation que d’un nombre limité de sites Internet, triés sur le volet. Il permet de connaître un peu plus précisément l’idée que pourrait développer le gouverment.

Selon le CGTI, les hot spots Wi-Fi gratuits doivent offrir un accès « de confiance« , qui suppose de « mettre en place une instance ayant autorité à définir et garder actif des portails  » blancs  » où se retrouveraient les sites utiles à la vie économique, culturelle et sociale du pays« . Et «  d’autre part, restreindre à ces portails les accès Wi-Fi à l’Internet que proposent à titre gratuit des entités publiques (municipalités, leurs écoles, les hôpitaux ou les universités) , voire des personnes morales privées (Mac Donald, ..))« .

Comme l’indiquait hier Mme Albanel, la liste blanche serait définie par concertation entre plusieurs acteurs. Le CGTI nomme ainsi la CNIL, le CSA, l’HADOPI (tiens tiens…), le Forum des Droits de l’Internet, l’ACSEL ou le GESTE.

Selon le Conseil, un filtrage en liste blanche serait « la seule [mesure] qui permettrait d’endiguer, le cas échéant, le téléchargement d’œuvres de la part de 16 millions de nomades tout en continuant de leur offrir à partir de tels accès gratuits l’essentiel du web utile à la vie économique, culturelle et sociale du pays« .

Aura-t-on accès à The Pirate Bay s’il est relaxé ?

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