Albanel devant la Commission des Affaires Culturelles du Sénat
Guillaume Champeau -
publié le Mercredi 22 Octobre 2008 à 13h19 -
posté dans Société 2.0
![]() La ministre de la Culture Christine Albanel s'est présentée mardi soir devant les sénateurs membres de la Commission des affaires culturelles, traditionnellement acquise à la cause des acteurs des filières musicale et cinématographique. Pour autant, elle a dû affronter les questions embarassées des sénateurs devant la complexité de mise en oeuvre de la riposte graduée et sa possible incompatibilité avec le droit européen.
Bien que le débat sur le projet de loi Création et Internet ne débutera au Sénat qu'à partir du mercredi 29 octobre, Christine Albanel a déjà commencé à affronter les parlementaires. Elle était ainsi mardi soir au Palais du Luxembourg pour défendre la riposte graduée devant les sénateurs de la Commission des Affaires Culturelles, qui a en charge de rendre son avis sur le projet de loi et d'y proposer d'éventuels aménagements. Refroidis par l'échec de la loi DADVSI qui leur avait été promise au même succès que la loi Création et Internet présentée cette année, les sénateurs ont montré beaucoup de prudence alors que la ministre annonce 10.000 avertissements par jour et 1.000 suspensions quotidiennes. Quatre inquiétudes principales se sont dégagées des questions posées à Christine Albanel : quelle peut être l'incidence sur le projet de loi français de l'amendement Bono voté au Parlement européen ? Où est la véritable contrepartie du projet de loi en matière de développement de l'offre légale ? Quelle sera la fiabilité et la confidentialité des relevés d'infraction ? Et comment éviter une double sanction entre la sanction administrative prononcée par l'Hadopi et la sanction pénale que pourrait prononcer un juge judiciaire? Concernant le conflit éventuel entre l'amendement 138 et le projet de loi français, la ministre est apparue fragilisée en reconnaissant qu'elle "regrette beaucoup" le vote de l'amendement Bono, qui "brouille le débat" sur un plan politique. Mais elle s'est montrée déterminée à faire tout de même adopter le texte en répétant qu'elle n'a "pas d'inquiétude juridique" quant à un éventuel conflit entre les deux droits. Elle devra réussir à en convaincre les parlementaires, mais selon la ministre de la culture, "avoir Internet à domicile n'est pas une liberté fondamentale" visée par l'amendement Bono. "On peut avoir Internet en allant chez son voisin ou dans un cybercafé", précise-t-elle. Mais les sénateurs, qui ont tous constaté le vote massif du Parlement européen (88 % des voix), ne se sont pas montrés très convaincus. Le sénateur Ivan Renard (Groupe Communiste Républicain et Citoyen) , vice-président de la Commission, a notamment constaté que le vote européen rappelait "le risque que le droit d'auteur s'oppose aux droits de l'Homme", et que "c'est vrai que se posent des problèmes autour de la sanction finale (la suspension de l'abonnement internet), qui doit dépendre d'une juridiction qui respecte les règles du contradictoire et les droits de la défense". La ministre a néanmoins confirmé que la France demanderait le retrait de l'amendement 138 lors du prochain Conseil des ministres, et confirmé à mots couverts qu'elle pourrait demander l'abandon de l'ensemble des dispositions relatives aux contenus, pour mieux faire passer la pilule. Elle a en revanche changé de vocabulaire en ne parlant plus de la riposte graduée comme un "modèle français", mais comme "une expérimentation". Concernant l'offre légale insuffisante pointée par l'ensemble des sénateurs, Christine Albanel a reconnu que des efforts importants restaient à faire, notamment pour l'industrie du cinéma qui peine à se mettre d'accord sur la modification de la chronologie des médias. Mais elle a rejeté l'idée d'inscrire dans la loi des obligations allant dans ce sens. Elle souhaite s'en remettre exclusivement aux accords interprofessionnels, et se félicite du développement de l'offre légale depuis le vote de la loi DADVSI, citant à plusieurs reprises Deezer ou Orange Max pour la musique en ligne. Ce à quoi le sénateur Serge Lagauche (PS) a répondu que "les industriels ne sont pas adaptés (au numérique), ils sont en retard", et que "Deezer aurait pu sortir il y a deux ans au moment de la loi DADVSI" si les industries avaient fait plus d'efforts. Il s'est étonné de la difficulté des maisons de disques, encore hier lorsqu'elles ont été auditionnées, à accepter un retrait rapide des DRM sur leur catalogue. Tout en soulignant qu'il était d'accord avec la nécessité de lutter contre le téléchargement illégal, le sénateur a prévenu que "la baisse du piratage ne fera pas forcément remonter les ventes". Sur la fiabilité des relevés d'infraction, Christine Albanel n'a pas rebondi sur les inquiétudes légitimes du rapporteur (UMP) Michel Thiollière, qui se demandait comment "éviter que n'importe qui se fasse prendre". Elle n'a donc pas apporté de réponse au problème, pourtant essentiel, des fausses accusations qui pourraient pleuvoir. Elle a en revanche répondu sur le fait que les internautes pourraient masquer leur adresse IP pour échapper aux "radars", en indiquant que le projet de loi ne cherchait pas à supprimer 100 % du piratage. Elle a tout de même placé la barre des objectifs très haute, avec une baisse du piratage qui pourrait selon elle atteindre entre 50 et 80 %. Par ailleurs, elle mise sur les pare-feu installés dans les entreprises et sur les accès internet publics pour empêcher le téléchargement illégal sur les accès des personnes morales. Concernant la confidentialité des relevés, pour lesquels la sénatrice Marie-Christine Blandin (PS) s'inquiétait notamment de l'association du nom des abonnés avec les noms des oeuvres téléchargées, Christine Albanel a assuré que l'Hadopi agirait "comme une boîte noire". Elle fera tampon entre les FAI qui connaissent les abonnés et les ayants droit qui connaîtront les noms des oeuvres. Enfin, concernant la crainte de la double sanction, c'est-à-dire la possibilité d'être sanctionné d'abord administrativement par l'Hadopi au titre du manquement à l'obligation de surveiller l'usage fait de son accès à Internet, puis pénalement par un tribunal au titre de la contrefaçon, la ministre a reconnu que "ça pourrait arriver". Même si la probabilité que ça puisse se produire est faible, elle n'est pas nulle. Toutefois, "il n'y a pas besoin de faire obstacle" à cette double peine par un amendement, a insisté la ministre, puisque c'est un cas fréquent dans l'ordre juridique. Elle a ainsi repris plusieurs fois l'exemple de l'automobiliste qui peut être sanctionné d'un retrait administratif de points sur son permis et d'une sanction pénale, l'amende. La question de la double sanction est particulièrement gênante pour Christine Albanel, puisque la seule façon de l'empêcher serait de préciser dans la loi que la décision administrative se substitue à la sanction pénale due au titre de la contrefaçon. Or c'est justement parce que la loi DADVSI modifiait la sanction pénale en faisant de la contrefaçon sur Internet un cas spécial que la riposte graduée montée par son prédécesseur Renaud Donnedieu de Vabres avait été censurée par le Conseil constitutionnel. L'ensemble du mécanisme très lourd prévu par le projet de loi Création et Internet vise à contourner l'obstacle posé par le Conseil, en ajoutant une obligation de surveillance de l'accès à Internet dans le code pénal, à côté de la contrefaçon. Les travaux de la Commission des Affaires Culturelles se poursuivent ce mercredi à 17H30, avec la proposition d'amendements par le rapporteur Michel Thiolière. à lire aussi
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Commentaires à propos de «Albanel devant la Commission des Affaires Culturelles du Sénat»
"Et pour info, les pauvres s'en sortent plus facilement que les classes moyennes. C'est ce qu'on appelle la France des assistés."
quel mépris ! je n'ai rien d'un assisté c'est juste qu'après mon loyer la bouffe, l'abonnement internet (qui permet d'avoir le téléphone beaucoup moins cher) il ne me reste plus rien, quand je ne suis pas en découvert. je pas droit aux aides (pas d'enfants, pas assez pauvre parait il) Avec l'info qu'il y a actuellement, tu as l'air de ne pas savoir que les travailleurs en difficulté existent dans ce pays et sont de plus en plus nombreux. Tu le fait exprès ou ça t'es naturel? Au lieu de ça tu nous sert (vous êtes tous formatés dans le même moule) la soupe de la ritournelle de l'assisté. Mais il vous font l'apprendre par coeur à l'UMP ou quoi? C'est du reflexe de pavlov. Le cerveau des bon petits soldats et partagés en deux, on est aisé, ou on est assisté. De voir le monde de façon aussi caricaturale permet d'éviter de voir les choses en face, et évite une culpabilisation collective dans un monde ou seul le fric est important et où des millions de tes concitoyens en crèvent. Je suis en effet féru d'histoire et ta réponse c'est celle de marie antoinette qui disait: "mais s'ils n'ont plus de pain, qu'ils mangent de la brioche" Tu te rappelles comment ça a fini tout ça ? @ darius:
Non je suis dans la même situation que toi, je n'ai pas le droit aux aides également. Pas assez pauvre, c'est un assistant social qui me l'a dit lorsque j'ai fait des démarches. Preuve que tu ne m'as pas bien lu, puisque j'ai bien précisé que c'est la France Moyenne qui n'a pas d'aide, et qui est le plus dans la merde. J'ai jamais dit que tu étais un assisté, au contraire ta réponse confirme que tu es dans la même situation que beaucoup de français (moi-même j'en suis), et ça n'empêche que tu peux accéder à la culture de manière différente. Et perdu je ne suis pas membre de l'UMP Ok pour ta réponse.Mais si tu as plutôt des idées de gauche, essaie d'éviter la lavage de cerveau des gens qui nous gouvernent et pour qui la manipulation du vocabulaire est une tentative de manipuler les cerveaux.Moi ce que j'en dit...
Ceci dit (au risque de choquer) je n'aurais pas hésité à couler un navire de guerre nazi, même pour sauver les matelots qui n'avaient pas d'autre que choix d'être là. sans rancune alphapronto75, le 01/01/1970 - 01:00 Et perdu je ne suis pas membre de l'UMP alphapronto75: "Après la qualité d'un MP3 reste quand même pas aussi bonne que la qualité d'un CD. C'est pas du tout la même chose."
Remarquez que le disque classique ne souffre pas des téléchargement sauvages, pour une simple raison: les pistes classiques ne peuvent pas être gérées par des baladeurs ni par des softs comme iTunes (trop de champs à remplir). Et aujourd'hui on trouve des intégrales qui mettent le CD classique à 1 ou 2€. Les éditeurs classiques (dont certains sont des majors comme Sony ou EMI) vendraient-ils à perte..? @ Gorkk:
Juste un mot, lis les articles que j'ai posté un peu plus haut dans cette discussion. @ Yunkah: Enfin quelqu'un du même avis Moi je prône le CD comme objet collector, tout comme les vinyles. alphapronto75, le 01/01/1970 - 01:00 @Ashareth: C'est bien vous qui ne voyaient dans la riposte graduée qu'une réponse au porte-feuille des plus grands. J'ai d'ailleurs déposé en arguments deux articles de personnes touchés directement à savoir Mano Solo en réponse aux défendeurs du P2P comme moyen de promotion des artistes, et ensuite un article sur la vision du téléchargement illégal du point de vue des labels indépendants. Si tu veux prendre la peine de les lire: -http://www.sudouest.com/dordogne/loisirs-culture/article/389455/mil/3328608.html -http://www.ecrans.fr/J-aimerais-que-des-pirates,5330.html Tu m'as tout l'air du genre à apprécier la réponse à la riposte graduée du grand site Pirate Bay (simplement scandaleux, mais bon comme tu le dis dans la cour de récréation pas de pitié les uns avec les autres) Sur ceux je retourne faire mes petits pâtés [...] Foutaises, tu ne défends que les gros, car Hadopi ne défendra que les gros, c'est implicite dans la méthode (utilisation d'une liste de 10 000 fichiers leurres... tu peux rêver pour que les indé soient dedans). En fait cette loi est magnifiquement conçu pour écraser un peu plus les petits et les indés. Ensuite la réaction de TPB est au contraire bienvenu pour démontrer la stupidité de cette loi. Suffit de réfléchir 2s, elle démontre que la loi est techniquement irréalisable. Ca revient à résoudre des enquête en choisissant au pif un nom dans un annuaire qui date de 10 ans, aller à l'adresse indiquer et coller la responsabilité sur les gens présents, qui que se soient. alphapronto75, le 01/01/1970 - 01:00 @ Gorkk: Juste un mot, lis les articles que j'ai posté un peu plus haut dans cette discussion. Petite question amusante. Les sénateurs prévoient d'ouvrir l'Hadopi aux producteurs de contenus audiovisuels cinématographiques et jeux. Or en contrebalancement de l'hadopi, il y avait la fourniture des produits sans drm (ou sensés être interpolables). L'obligation de fournir des contenus sans drm leur sera elle imposée.
Pour les indépendants, le plus gros problème est la diffusion et la distribution de leurs ˝uvres bien avant un éventuel piratage. Et la hadopi ne va en aucun cas les aider à sortir d'un bac mal classé au fin fond d'un magasin ou d'un supermarchés (50% de la distribution de musique et encore plus dans certaine campagne ou le premier disquaire est à plus de 50 km) si ils y ont déjà accès. Après seul le net permet une diffusion de tous les contenus indépendamment d'un encombrement comme on le voit à la télévision ou à la radio ou une poignée "d'artistes" de produits markétés squattes les ondes à l'heure ou un public est derrière son transistor. @ Dunaedine:
Foutaise en effet, alors laissons le téléchargement illégal continuer, après tout les groupes indépendants ne sont pas du tout touchés. Tu as raison. Bizarrement au risque de me répéter j'ai trouvé pas mal d'indépendants en téléchargement illégal. Oh tu me diras un ou deux liens de P2P c'est rien, puis ça sert à la promo (non consentante et sans compter aucun gain sur les téléchargements). Ce n'est pas rien ! Tu ne t'es pas attardé à lire, ou alors tu as juste lu entre les lignes les différents témoignages que j'ai apporté plus haut. @ Gorkk et bourgpat: Ils ne font pas les éloges du téléchargement illégal en même temps. Et HADOPI ne les sortira peut être pas du bac, mais ils auront plus de chance avec que sans. alphapronto75, le 01/01/1970 - 01:00 @Ashareth: C'est bien vous qui ne voyaient dans la riposte graduée qu'une réponse au porte-feuille des plus grands. J'ai d'ailleurs déposé en arguments deux articles de personnes touchés directement à savoir Mano Solo en réponse aux défendeurs du P2P comme moyen de promotion des artistes, et ensuite un article sur la vision du téléchargement illégal du point de vue des labels indépendants. Si tu veux prendre la peine de les lire: -http://www.sudouest.com/dordogne/loisirs-culture/article/389455/mil/3328608.html -http://www.ecrans.fr/J-aimerais-que-des-pirates,5330.html Tu m'as tout l'air du genre à apprécier la réponse à la riposte graduée du grand site Pirate Bay (simplement scandaleux, mais bon comme tu le dis dans la cour de récréation pas de pitié les uns avec les autres) Sur ceux je retourne faire mes petits pâtés @darius_france: Merci de soulever le point de 1789, où si tu relis tes cours d'histoire, tu te rendras compte que le slogan de l'époque était "Liberté, Egalité, Propriété", puisque chacun voulait posséder ses terres et en récolter les fruits. C'est donc logique qu'un créateur puisse choisir ce qu'il fait de son oeuvre. S'il veut la mettre sur P2P il peut (exemple de Radiohead) mais tous ne sont pas de cet avis. Ensuite c'est pas l'industrie culturelle qui est responsable des salaires bas. De plus depuis plusieurs années que je fréquente les FNAC, les prix ont toujours été les mêmes en matière de DVD et CD. Ce qui n'est pas pareil concernant les produits alimentaires. Et contrairement à ce que tu peux penser je ne suis pas Crésus, et ne gagne pas des milles et des cents. Et pour info, les pauvres s'en sortent plus facilement que les classes moyennes. C'est ce qu'on appelle la France des assistés. Ensuite tous tes arguments on les démonte un par un depuis des mois, et tu ne réponds JAMAIS à nos arguments autrement que par des formules toutes faites sans fondement. Ca devient lourd à force (et si j'ai lu tes pitoyables interventions depuis des mois. T'es un peu le mec qui se fait enculer à sec avec du verre pilé, déteste ça mais en redemande pour je ne sais quelle raison). Enfin, en même temps, je me demande pourquoi on se fatigue à défendre nos points de vue et en grande partie les intérêts d'une majorité d'ayants-droit alors qu'ils veulent nous pourrir, refusent de s'adapter et que de toute façon la situation actuelle ne s'en ira pas parce qu'ils en ont rêvé. C'est un état de fait mondial, il n'est pas prêt de changer ou disparaître, donc maintenant la seule solution pour eux c'est "Adapt or Die !", point barre. C'est d'une certaine manière dommage parce que plein de gens vont rester sur le carreaux, mais c'est pas nous qui avons refusé de nous adapter au marché et aux besoins/désirs des clients depuis 15 ans hein. (oui, les industries "culturelles" doivent aussi s'adapter au marché, même si ils ne l'ont jamais fait jusqu'ici). Edit>> Et encore une fois, on te le dit, répète, re-répète, la plupart des études (y compris celles financées par les Majors, celles dont ils ne se servent pas pour leurs campagnes de lobbying) déclarent que l'effet du P2P sur les ventes est statistiquement nul (donc ni en bien ni en mal). Tout ton argumentaire est basé uniquement sur une conviction personnelle empirique de ta part, qui n'a aucun fondement factuel autre que les déclarations allarmistes d'ayants-droits qui soit n'y comprennent rien et répètent ce qu'on leur dit, soit savent très bien quel est le problème et la situation et mentent pour obtenir des avantages et défendre un système/monopole économique en train de mourir (les Majors). En quoi HADOPI améliorera le sort des indépendants (ou des autres vu l'efficacité) ? En rien. Je ne vois pas l'intérêt d'accepter une Loi liberticide et Inconstitutionnelle sous prétexte que peut-être à court terme ça améliorera la situation de certains ayants-droit (et encore, ils rêvent, la Crise ils vont se la bouffer en pleine gueule cette fois-ci, bien plus que les précédentes parce qu'on a pas vu une crise pareille depuis 50 ans au bas mot) au détriment des libertés fondamentales et des droits Constitutionnels des français (oui l'impossibilité de Double peine, le droit à se défendre, le droit à un procès juste et équitable sont des droits fondamentaux et constitutionnels en France, ne t'en déplaise). Ah et encore une fois, tu n'as pas répondu à mes (nos) arguments démontant ce que tu disais. Tu m'expliques donc, vu que tu sembles avoir "malencontreusement" "oublié" de me répondre, en quoi le fait de vendre des mp3 sans DRM pourrait rendre plus difficile la différenciation fichiers licites/illicites sur les réseaux p2p sachant que dans tous les cas diffuser une oeuvre sans l'autorisation des ayants-droit est un délit ? (j'attends avec impatience ton explication, je sens que je vais me marrer) et puis le p2p est un faux problème.
c'est l'informatique personnelle et les graveurs et baladeurs à carte mémoire - accessibles au + grand nombre - qui ont fait augmenter le piratage des Ĺ“uvres...sans oublier le prix de ces mêmes Ĺ“uvres qui a augmenté sans cesse!!! les vinyls étaient moins chers comparativement et pourtant la duplication c'est une autre paire de manches que pour les cds;sans parler des pochettes...et des ventes qui augmentaient. >>>en gros la matérialisation de la culture c'est tout sauf un processus industriel...ça ressemble même au contraire sous cet angle!c' est n'importe quoi...comme si un "business model" de type "win-win" n'était pas possible POUR CES PRODUITS. euh, c'est plus clair pour les marketeux et affiliés maintenant? et puis le p2p est un faux problème.
c'est l'informatique personnelle et les graveurs et baladeurs à carte mémoire - accessibles au + grand nombre - qui ont fait augmenter le piratage des Ĺ“uvres...sans oublier le prix de ces mêmes Ĺ“uvres qui a augmenté sans cesse!!! les vinyls étaient moins chers comparativement et pourtant la duplication c'est une autre paire de manches que pour les cds;sans parler des pochettes...et des ventes qui augmentaient. >>>en gros la matérialisation de la culture c'est tout sauf un processus industriel...ça ressemble même au contraire sous cet angle!c' est n'importe quoi...comme si un "business model" de type "win-win" n'était pas possible POUR CES PRODUITS. euh, c'est plus clair pour les marketeux et affiliés maintenant? C'est clair que le P2P est un faux problème. Il n'y a qu'à voir les pourcentages annoncés de piratage au fil des années : ils n'ont en réalité quasiment pas bougés depuis vingt ans (quand on a commencé à étudier le phénomène, soit quand l'informatique grand public a commencé à apparaître). Le P2P a juste permis au piratage de maintenir sa "part de marché" avec l'accroissement de la cible, mais au final sans le P2P, le taux de piratage ne changerait pas beaucoup. Les anciennes méthodes ont fait leurs preuves, elles sont juste en général moins accessibles, en particulier pour les moins "technophiles", mais ceux-ci ont de toute façon un technophile dans leur entourage pour les fournir
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- Tous les premiers dimanches du mois, les musées sont gratuits
- Des associations de quartiers, même dans les plus petites communes encouragent les activités culturelles.
- Pour le cinéma, certes le prix est abusif, cependant si tu es vraiment un gros consommateur de cinéma, il existe des offres illimités plus rentables.
- Certaines chaînes de télévision te proposent des programmes gratuits et intéressants (suffit de prendre l'exemple d'Arte, ou pas besoin de câble ou de TNT)
Donc désolé de te décevoir mais la culture est à portée de tous, et pas seulement des plus riches.