Publié par Guillaume Champeau, le Lundi 13 Octobre 2008
BRÈVE

Le Nobel d'économie P. Krugman favorable au téléchargement gratuit

L'académie de Stockholm a annoncé que le prix Nobel d'économie 2008 a été décerné lundi à l'Américain Paul Krugman, professeur d'économie à l'université de Princeton et éditorialiste au New York Times. Il est distingué pour avoir intégré les champs de recherche du commerce international et de la géographie économique, un domaine très éloigné du droit d'auteur. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir ses vues sur la question.

Dans un éditorial du New York Times publié le 6 juin 2008, le nouveau prix Nobel donnait raison aux "gourous technologiques des années 1990", qui estimaient qu'avec le numérique, "quel que soit le produit (logiciel, livres, musique, films), le coût de la création devra être récupéré indirectement". Il cite ainsi la journaliste et entrepeneur Esther Dyson, qui avait prédit en 1994 que les entreprises à l'avenir devraient "distribuer gratuitement la propriété intellectuelle pour vendre des services et des relations".

Ces prédictions "deviennent une réalité plus lentement que ce que les enthousiastes attendaient, mais le futur qu'ils ont imaginé est toujours en marche", écrit Krugman.

Il estime que l'argent dans la culture ne peut plus être réalisé dans la vente de disques, mais dans la vente de produits dérivés et de services. Y compris pour les livres, qui deviendront de plus en plus électroniques grâce aux progrès énormes réalisés sur l'encre numérique. "Pour le moment, les éditeurs gagnent autant pour un téléchargement sur le Kindle (l'e-book vendu par Amazon, ndlr) que sur la vente d'un livre physique. Mais l'expérience de l'industrie musicale suggère que ça ne durera pas", estime Paul Krugman. "Une fois que le téléchargement des livres deviendra standard, ça sera difficile pour les éditeurs de continuer à facturer des prix traditionnels".

Il pense même que les éditeurs de livres pourraient succomber à l'ère numérique, ce qui ne serait pas forcément mauvais pour la littérature. "Les livres pourraient bien finir par servir principalement de matériel promotionnel pour d'autres activités des auteurs, comme des lectures publiques avec entrée payante", envisage le Nobel d'économie. "Si ça a marché pour Charles Dickens, j'imagine que ça sera suffisant pour moi", ajoute-t-il.

Même si certaines activités créatrices seront très difficiles à rémunérer autrement qu'en faisant payer le fruit de la création elle-même, les professionnels "devront trouver un moyen" d'y arriver.

"Octet après octet, tout ce qui peut-être numérisé sera numérisé, rendant la propriété intellectuelle toujours plus facile à copier et toujours plus difficile à vendre plus cher qu'un prix nominal. Et nous devrons trouver les modèles économiques et les modèles d'affaires qui prennent cette réalité en compte".

Il conclut en référence au groupe Grateful Dead, qui avait été pionniers en incitant leurs fans à copier des cassettes audio parce qu'ils avaient réalisé que plus ils avaient de fans, plus ils vendaient de produits dérivés et de places de concerts. "Tout ça n'arrivera pas immédiatement. Mais sur le long terme, nous serons tous des Grateful Dead", prédit l'économiste.

Publié par Guillaume Champeau, le 13 Octobre 2008 à 14h45
 
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Commentaires à propos de «Le Nobel d'économie P. Krugman favorable au téléchargement gratuit»
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2899 messages publiés
mouahahaha

bon allez on attend les prix nobels de la connerie pour essayer de le contredire.

qui s'y colle ? top albal, le grand bleu, simplet ?

enfin bref, voila un gars qui a compris le bizness, si au moins les abrutis qui ont tous les droits pouvaient l'écouter.
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706 messages publiés
La, ça me parraît simplet... tu vois un auteur de best-seller ne vivre que de lectures publiques ?

Et pour le cinéma ? Ils vont produire Matrix à $150.000.000 pour faire la promo de la pièce de théâtre ? LOL !

Que les modes de financement doivent changer, OK.
Que les statut-quo Hadopiste soit une connerie, certes,

Mais il y a aussi d'autres voies (art payé par la pub, licence globale,...)
simpliste c'est le mot...
comme si les seuls media etaient la musique et la litteratures.

je me demande comment feront les illustrateurs pour faire des concerts ou des lectures publiques...
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24457 messages publiés
Il ne dit pas que c'est viable pour tout le monde, il dit que c'est incontournable.
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@mcguffin

la plupart des illustrateurs vivent de commandes, ou sont embauchés en interne et ont des blogs sur lesquels ils vendent des produits dérivés et parfois des planches.

nous avons en france un système ultrafavorable pour les illustrateurs avec la mda et l'intermittence du spectacle.

après c'est comme tout, si il y a le talent et l'intelligence, la richesse suit. et on ne peut pas perfuser tout le monde, donc si on n'arrive pas à vivre de sa passion, dans un contexte donné, il faut que ca reste une passion qu'on pratiquera le week end entre amis.

ps : et pour une passion n'est pas forcément convertible en travail rémunérateur et vice versa, mm dans le domaine artistique. par contre, pour devenir un professionnel compétent, rémunéré et recherché, ca demande du génie ou bien un boulot de taré. faut aimer ce qu'on fait et pas attendre des autres ni se plaindre. faut s'accrocher et bosser, et apprendre à se vendre. c'est tout.
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J'attends avec impatience le prochain communiqué de Christine Albanel nous expliquant que Monsieur Krugman est un abruti qui ne comprend rien à sa loi géniale(ironie intense).
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Excellente nouvelle. Au début de l'année, Sarkozy avait chargé deux prix Nobel d'économie, l'Américain Joseph Stiglitz et l'Indien Amartya Sen de réfléchir à la croissance.
Suggérons lui fortement de faire appel à P. Krugman pour réfléchir au projet d'économie numérique. Je crois que ce serait un choix beaucoup plus judicieux que celui d'Eric Besson à moins qu'un jour Albanel reçoive un prix Nobel mais je ne sais pas de quoi?
pleindeuss : etre illustrateur ne donne en aucun cas un droit au status d'intermittent.

Le mec qui fait des illustrations pour l'edition (livre jeunesse, des beaux livres ou Bande dessinée), n'a plus beaucoup a vivre dans un systeme tel que celui defendu si ardemment par Numerama
[message édité par mcguffin le 13/10/2008 à 17:36 ]
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519 messages publiés
Et au contraire, si : qui fait les illustrations utilisées dans les sites web ?
Les illustrateurs peuvent toujours proposer leurs services aux journalistes, éditeurs webs, etc. Pour décorer les pages web.

Il reste aussi de nombreuses choses que le numérique ne peut pas copier, en particulier tout ce qui reste matériel : un poster, des figurines, des concerts...


"distribuer gratuitement la propriété intellectuelle pour vendre des services et des relations"
C'est déjà appliqué ouvertement par le logiciel libre, et ça n'a pas empêché de nombreuses entreprise de faire fortune en vendant des services de support.

C'est agréable en tout cas de voir qu'il n'y a pas que des abrutis en ce monde. Et cette fois, c'est un prix nobel qui donne la leçon
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2899 messages publiés
@mcguffin


pfff faut lire les posts avant de répondre...

j'ai dit avec la mda (statut indépendant avec la maison des artistes ou bien agessa si on fait des pochettes cd par exemple) et l'intermittence du spectacle (autre statut possible), il y a de quoi faire en france avec des statuts super avantageux.

la mda c'est 15.5% de charges contre 40% pour un intermittent et 35% pour un cdd, avec la possibilité de faire autant de notes d'auteur que l'on veut dans une marge de 25000 euros par an ce qui est déjà pas mal (micro bnc avec application auto de la tva). ce statut est cumulable avec cdd, cdi et intermittence.

le statut d'intermittent est ultra avantageux pour ceux qui font de l'édition audiovisuelle, mm en étant graphiste, style storyboarder ou character design (y'a tjs moyen de magouiller avec le patron).

donc voila, y'a matière a faire au niveau fiscal. en plus dans notre métier, y'a pas de frontières et une langue parlée par tous. donc ca ouvre un champ de travail quasi illimité.

l'expat reste une solution avantageuse pour ceux qui ont envie de se dégourdir les jambes.


sinon, au niveau du support on a tout ce qui est potentiellement capable de recevoir un graph :

objets, habits, murs, sites web, films, jeux videos, bouquins. ptain y'a de quoi faire.

apres il reste la bd numérique, les séries flash dédiées au web.

je dis pas que c'est facile de percer, parcequ'il y a de la concurrence, mais bon, si la personne est douée, alors elle va pas crever de faim.

faut vivre avec la réalité de son temps et arrêter de fabuler.

si on vit pas de son métier, c'est qu'on est pas assez bon. soit on s'améliore, soit on change. y'a plus de mozart qui crèvent de faim à notre époque.

et si on est trop en avance sur son temps (ironie inside) et qu'on arrive pas à vivre de son génie parceque les gens sont trop cons pour comprendre l'aaaame de l'artiste, ben on fait du taf alimentaire a coté :

musicien donne ingé son
grapheux donne character designer, rough man, layout man, storyboarder

à bon entendeur.
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2899 messages publiés
ps : voici qques personnes qui vivent d'aumone depuis que la méchante vague internet des pirateurs de l'univers est arrivée

obion, boulet, pénélope bagieu, lewis trondheim etc etc

suffit de taper dans gogole pour avoir les liens vers leurs sites et contempler le désastre de tant de talents gachés par le web...
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2088 messages publiés
on vit dans un monde contrôlés par les fabricants de papyrus, essayant de toutes leurs forces de bruler les imprimeries

Mais c'est une lutte vaine...
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4580 messages publiés
Le plus incroyable de tout ça, c'est que ce qui est arrivé à l'industrie musicale va irrémédiablement arriver aux autres industries telles celle du cinéma et du livre.
Et que font-elles pour anticiper ? Rien !
Pire, l'industrie du cinoche alourdie toujours plus ses produits (blu-ray, DVD) de messages d'avertissement contre la copie, rendant ainsi celle-ci comme une libération pour le consommateur.
Et que fait l'industrie du livre ? Elle mise sur le fait que le lecteur ne voudra jamais se passer d'avoir du papier entre les mains... HA ha ha, laissez-moi rire.
[message édité par TotoRhino le 13/10/2008 à 19:39 ]
pleindeuss:
le talent ne rapporte pas du tout autant que tu ne le penses. je me demande si tu sais de quoi tu parles.

A l'exception de Trondheim, qui ne doit pas son succes a internet, les autres ne sont pas aussi bien lottis que tu sembles le croire.

La desinformation et le mythe de l'artiste richissime dans sa tour d'ivoire, c'est le fond de commerce de numerama.
On a compris.


ps la difference fiscale entre un artiste auteur membre de la mda et un intermittent ou autre type de status provient du fait que l'artiste-auteur n'a ni assurance chomage, ni congé payé. Moi je n'ai pas plus de probleme que ca avec internet, mais l'image est ce qu'il y a de plus piraté de partout, sans aucune compensation.
Tout part à la musique, à la video, et le reste des "arts" ne dispose d'aucune consideration.
Si la musique survivra toujours via le live, ce n'est pas le cas de tous les medias. Je pense qu'il faut faire attention a tout ca et eviter de trop generaliser.
[message édité par mcguffin le 13/10/2008 à 19:58 ]
Inscrit le 13/08/2002
24457 messages publiés
mcguffin > qu'est-ce qui te fait dire "La desinformation et le mythe de l'artiste richissime dans sa tour d'ivoire, c'est le fond de commerce de numerama. "

Explique moi. Dis-moi où est la désinformation avec des exemples précis, et dis-moi où tu vois des articles qui critiquent "l'artiste richissime" ?

Je suis très intéressé
Inscrit le 05/09/2002
2530 messages publiés
Ramina>> Non mais le budget en question peut-être amorti par :
- les places de cinéma (que l'on pense ce que l'on veut, l'expérience liée au matos d'une bonne salle de cinéma est inarbodable pour 95% des mortels, même si cela exige de virer les blaireaux, la bouffe et les téléphones portables des salles ce qui n'est pas prêt d'arriver) peuvent payer pour la réalisation, et sinon, comme pour la musique, l'édition, le cinméa deviendra très facilement un produit d'appel des FAI/opérateurs télécom and co pour vendre leurs forfaits, en tant que plus-value que leurs concurrents n'ont pas (même si les problèmes d'exclu se poseront)

- on peut penser ce que l'on veut, le numérique/dématétialisation a tué l'ancien modèle. Cela prendra peut-être du temps mais ce modèle économique est condamné, tout autant que la marine à voile et les voitures à chevaux étaient condamnées à l'apparition de la vapeur. On peut lutter où accompagner la migration, mais elle se fera de toute façon, et des gens resteront sur le carreau.
C'est triste mais cela s'appelle l'évolution.
Inscrit le 05/09/2002
2530 messages publiés
mcguffin>> Accessoirement, je suis désolé, mais dans le modèle économique défendu par Numérama, ton illustrateur il vit, vu qu'il garde le statut de prestataire pour les autres (affiches de ciné, pochettes/artworks and co), c'est à eux de le payer.

De la même manière qu'un inge son ou un zicos de session est payé par ceux qui réalisent le produit.

Que le modèle économique final soit du paiement à la pièce, un forfait, où un pourcentage de recettes publicitaires/utilisation liées à un abonnement d'un autre type ne changera rien à ça.
Ashareth:
tu reves, ou tu ne sais pas ce qu'est l'edition.
De nos jours la prise de risque editoriale est minimale, et l'essentiel des revenus est basé sur le droit d'auteur. Tout repose sur l'auteur qui vit, le plus souvent avec des clopinettes, et meme s'il n'en demande pas beaucoup, il lui faut suffisament pour vivre.
Le jour ou l'equilibre creation/revenu sera rompu, il faudra s'attendre à quelques severes deconvenus.
Inscrit le 05/09/2002
2530 messages publiés
mcguffin>> Alors dans l'ordre :
- je sais à quoi ressemble le gros du monde de l'édition (et non ce n'est pas des gens qui vivent bien)
- de deux, je ne parle pas de rompre cet équilibre (même si ça arrivera encore une fois, c'est une question de temps) mais de changer la manière dont le revenu est fait (quand je parle d'en faire des produits d'appel pour d'autres services, ça veut bien dire que les fournisseurs de ces services les produisent/financent, ce qui a commencé il y a un moment avec les FAI/opérateurs mobiles qui investissent masivement dans les sociétés de production de films, de musique, de programmes TV....).

Enfin, encore une fois, des tas de gens se retrouveront sur le carreau, et de base je ne trouerais pas ça cool... m'enfin ça fait tellement d'années qu'un paquet de gens s'engraissent sur notre dos, et que EUX ils n'ont pas l'air de trouver gênant que les salariés (qui eux n'ont pas de rente à vie plus 70 ans après leur mort hein) soient laissés sur le careau pour les mettre en councurrence avec des mecs sous payés dans la misère ailleurs, qu'au final je ne pleurerais pas.

Lacréation existait avant les majors, avant les industries "culturelles", elle existera encore bien après leur dispariation.

Encore une fois, le système actuel, d'une manière ou d'une autre, est voué à disparaître. On peut le regretter, on peut rager contre ça, mais c'est un fait, tout autant que le fait que l'industrie du transport équidé était voué à la disparition à l'apparition de l'automobile.
Maintenant, il y a deux manières de faire, soit s'arc-bouté contre, faire durer un max, pour au final tout perdre, soit l'acommpagner, s'adapter, essayer de faire avec pour s'en sortir.

Les majors et le reste de cette économie ont fait le premier choix, grand bien leur fasse, je ne les pleurerais pas.
Surtout qu'ils vont le payer très très cher avec la crise actuelle et la crise pire qui se profile, parce que les gouvernements vont de moins en moins pouvoir se permettre de leur faire des cadeaux pour compenser leurs décisions calamiteuses, vu qu'ils n'auront plus ni les moyens, ni la latitude de le faire.... Ca va être fun.

Bienvenue dans le Monde réel, celui dans lequel la plupart des gens vivent depuis des années.
(et non, ce n'est pas un monde particulièrement réjouissant, mais il est là et n'est pas près de changer malheureusement. Soyez contents d'y avoir échappé depuis longtemps....)
Inscrit le 25/01/2007
2899 messages publiés
@mcguffin

ben ca oui, je sais de quoi je parle...

je suis intermittent pour une prod actuellement et j'étais free sur toute l'année dernière... je fus aussi en cdd sur d'autres prods

la vie dans un secteur ultralibéral je connais; j'en vis. changement de prod 1 à 2 fois par an. déménagements. risque de perte de job du jour au lendemain, salaires normaux un jour, minables un autre. taf 7/7, semaines de 70h, bosser sans contrat avec l'étranger, prier pour avoir sa facture, attendre 3 mois son salaire, oui oui je connais. mais bon c'est mon choix, c'est celui de tous ceux que je cotoie et c'est d'ailleurs plus qu'un choix, c'est viscéral. on a besoin d'être libre, au risque de vivre sans filet.

j'ai un pote qui à lâché un cdi parcequ'il se faisait chier dans son boulot au bout de 6 mois.

la ma prod se finit dans 2 mois et je ne sais pas du tout ce qui va se passer. je commence ma prospection dans qques jours, partout sur terre.

BEN OUAIS c'est ca le quotidien des gens qui font les films et les séries que vous mattez.

ET POURTANT... je défends la LGO, la dépénalisation du dl et de l'ul, je défends le commerce équitable et un changement fondamental dans le commerce de mon secteur.

POURQUOI ?

parceque, que EA games gagne 100 millions ou 10 millions, les employés eux, auront que 3000 ou seront virés sans rien et le patron, lui aura 100 000 et un parachute doré. que ubi soit piraté 1000 fois, 1 million de fois ou pas du tout, l'employé sera toujours loti à la mm enseigne, tout sera fait pour le satisfecit des actionnaires.

les boites de jeu gagnent un fric fou, et ce indépendamment du piratage. ca ne les affecte mm pas. par contre, tout faire reposer sur le piratage pour justifier de la médiocrité de leurs jeux, c'est inadmissible.

un mec de framestore (+ grosse boite d'effets spéciaux UK) a annecy, disait lors d'une conférence que ce qui tuait les boites de VFX c'était principalement que leur métier, pourtant indispensable n'était pas correctement appréhendé par les réalisateurs de live action.

l'hallu quoi... donc ils leur filaient pas assez de temps ni de budget et voulaient des effets spéciaux de ouf. comme si faire un VFX c'était tripoter 2 boutons et zou.

par contre l'acteur live, lui pas de pb, on lui file 20% du budget de la prod.

donc le pb fondamental c'est ca : 20% du budget de la prod pour qques gonzes et des brouzifs pour les centaines d'ingénieurs et techniciens qui vont fabriquer le film.

dans les jeux, les reductions de cout pour satisfaire les exigences de rentabilités sont : reutilisation a fond de tout les assets et mm des scénars quitte à déprimer les artistes qui ont l'impression de toujours faire le mm jeu, utilisation à fond d'employés sous qualifiés et sous payés, production technique médiocre, bourrée d'imperfections et sav inexistant.

au final, faut pas s'étonner si le pékin, lassé de se faire prendre pour un con décide de dl le jeu au lieu de l'acheter.
Inscrit le 01/09/2008
106 messages publiés
REMARQUE : Si il avait u nprix nobel de la connerie, ce serait trés difficile de trouver l'heureux vainqueur parmis notre gouvernement, une tache hardu, mais j'ai ma petite idée
Inscrit le 12/07/2008
13 messages publiés
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