Bruxelles casse le monopole national de la Sacem
Guillaume Champeau -
publié le Jeudi 17 Juillet 2008 à 08h33 -
posté dans Société 2.0
Concrètement, les plateformes de musique en ligne française pourront aller chercher les droits d'exploitation dans n'importe quel pays européen, et proposer leurs services à travers toute l'Europe. Toutefois, la Commission préserve le droit des sociétés de gestion nationales à fixer les tarifs de redevance pour leur territoire. De même, les auteurs pourront faire gérer leur droit par une autre société de gestion que la Sacem, là où, par exemple, les frais de gestion seraient plus bas. La décision permet aux Sacem européennes de "conserver leur système actuel d'accords bilatéraux "La décision permettra aux sociétés de gestion collective de se concurrencer en termes de qualité de leurs services et de niveau de leurs frais administratifs (qui sont déduits du montant perçu avant qu'il ne soit remis à l'auteur). Elle incitera ainsi les sociétés de gestion collective à améliorer leur efficacité", assure la Commission européenne, qui rappelle qu'elle avait tenté de résoudre l'affaire à l'amiable en 2007 mais que les engagements pris par les sociétés de gestion étaient insuffisants. Selon la commissaire chargée de la concurrence Neelie Kroes, "cette décision aura un effet positif sur la diversité culturelle dans la mesure où elle encouragera les sociétés de gestion collective à offrir aux compositeurs et aux paroliers de meilleures conditions en termes de perception des montants auxquels ceux-ci ont droit. Elle facilitera également le développement de la diffusion par satellite, par câble et sur Internet, en offrant aux auditeurs un choix plus vaste et aux auteurs des revenus potentiellement plus importants". La Commission européenne n'a pas infligé d'amende à la CISAC, estimant que la suppression des clauses d'exclusivité serait suffisante. à lire aussi
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Commentaires à propos de «Bruxelles casse le monopole national de la Sacem»
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AvidaDollars
le 25/07/2008 à 15:30
et si tu avait vraiment lu mes posts, tu aurais vu que le sort de "l'industrie du divertissement " est vraiment le dernier de mes soucis.
AvidaDollars, le 01/01/1970 - 01:00 heureusement que tu n'était pas en age de nuir pendant la seconde guerre mondiale. Du genre à menacer de livrer tes voisins juifs aux nazis, s'ils ne te donnaient pas assez de confiture tout les joursEt c'est toi qui viens me parler de dignité? Laisse moi rire! AvidaDollars, le 01/01/1970 - 01:00 et si tu avait vraiment lu mes posts, tu aurais vu que le sort de "l'industrie du divertissement " est vraiment le dernier de mes soucis.Les majors existent encore parce qu'elles ont réussi à faire un lavage de cerveau aux artistes pour leur faire croire qu'en dehors de la "major", point de salut.
Mais les gens finissent par se réveiller... Le futur (c.a.d aujourdhui) est à l'artiste auto-produit et auto-distribué, que ce soit sur son propre webstore, ou sur iTunes / Emusic et cie. A la fois en mp3 et en CD. Une maison de disque par artiste. C'est clair, la musique enregistrée est un art en soi. C'est un peu comme le cinéma par rapport au théatre. On ne reproche pas à un film d'être moins bien qu'une pièce parce que les acteurs ne jouent pas en live... L'enregistrement apporte des possibilitées sonores et musicales qui seraient impossible, ou beaucoup trop chères à reproduire en direct.
Quel bases du droit ? Allofmp3 vendait de la musique crackée sans rien reverser aux artistes ni aux maisons de disque, le tout en s'abritant derrière le flou légal absolu (pour rester poli) qui règne en Russie.
Si une offre digne de ce nom était mise en place simultanément à ce "bloquage" hypothétique (genre un iTunes++, avec un choix de fichiers Lossless en plus du 256k, sans DRM, le livret numérique complet, le tout à 5-6� max l'album), je crois que les ventes exploseraient.
etc...Desdémone, le 01/01/1970 - 01:00 AvidaDollars, le 01/01/1970 - 01:00 et si tu avait vraiment lu mes posts, tu aurais vu que le sort de "l'industrie du divertissement " est vraiment le dernier de mes soucis.Les majors existent encore parce qu'elles ont réussi à faire un lavage de cerveau aux artistes pour leur faire croire qu'en dehors de la "major", point de salut.
Mais les gens finissent par se réveiller... Le futur (c.a.d aujourdhui) est à l'artiste auto-produit et auto-distribué, que ce soit sur son propre webstore, ou sur iTunes / Emusic et cie. A la fois en mp3 et en CD. Une maison de disque par artiste. Merci d'aller fouiller pour confirmer ce que je dis. Le sort des "Industries du divertisement" et la dégringolade des majors sont bel et bien le dernier de mes soucis. Do you speak french ? AvidaDollars, le 01/01/1970 - 01:00 Merci d'aller fouiller pour confirmer ce que je dis. Le sort des "Industries du divertisement" et la dégringolade des majors sont bel et bien le dernier de mes soucis.Tu interviens donc sur le sujet parce que ça ne t'intéresse pas? Très logique, et tout à fait du niveau de ce que tu racontes habituellement.
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