Samsung réclamerait selon des tabloïds à son ambassadrice de marque russe une somme considérable. Le motif : elle a utilisé un iPhone sur un plateau télévisé.

L’ambassadrice de marque de Samsung en Russie a été prise en flagrant délit, en train d’utiliser un iPhone d’Apple. Et pour le fabricant de téléphones, c’est un problème si récurrent, qu’il aurait décidé, cette fois, de régler ceci devant la justice, rapporte le site anglais Mirror le 18 octobre.

L’ambassadrice en question s’appelle Ksenia Sobchak. Elle est présentatrice à la télévision, et politicienne. Son contrat, qui consiste à promouvoir les téléphones de la marque, stipule bien qu’elle doit utiliser un smartphone Samsung. Sauf que durant une interview filmée et diffusée sur le petit écran, elle a été aperçue un iPhone X à la main.

L’ambassadrice de Samsung, un iPhone à la main. // Source : CEN/echo.msk.ru

Bien qu’elle ait essayé de le cacher derrière une feuille de papier, la nouvelle a vite tourné sur les réseaux sociaux. Ce n’était pas la première fois qu’elle utilisait un iPhone en public. Selon le Mirror, elle avait déjà été repérée avec un smartphone à pomme lors d’événements publics à Moscou.

Des précédents avec d’autres ambassadeurs de Samsung

D’autres célébrités choisies par Samsung pour être des ambassadrices utilisent aussi des iPhone. C’est le cas de Gal Gadot, de laquelle des photos avec iPhone circulent sur Twitter. Elle tweete également des photos de promotion pour Samsung… Depuis un téléphone du concurrent.

En 2014, le chanteur du groupe Maroon 5, Adam Levine, avait aussi fait très fort en tweetant « depuis [son] iPhone » juste après un événement Samsung dans lequel il avait proposé ni plus ni moins que de brûler tous les iPhone.

Enfin, en 2013, le joueur de tennis David Ferrer avait voulu promouvoir le Galaxy S4 avec un tweet, là encore envoyé avec un smartphone de la marque concurrente.

Une infidélité qui pourrait coûter cher à l’ambassadrice

Cette fois, Samsung aurait décidé de sévir, et de poursuivre en justice Ksenia Sobchak, selon le Mirror. La marque lui demanderait 108 millions de roubles, soit environ 1,4 million d’euros. Cette information n’a pas été confirmée. Le site RT, un organe de presse accusé d’être un outil de propagande du Kremlin, a publié une citation attribuée à l’entreprise le 24 octobre.

Elle y expliquerait que « toutes les spéculations au sujet de poursuites et amendes sont artificielles et ne sont que des rumeurs ». «  Tant que les circonstances ne seront pas clarifiées, nous ne commenterons pas les documents diffusés sur Internet », aurait déclaré un porte-parole.

Crédit photo de la une : CEN/echo.msk.ru

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