Le consortium VirtualLink veut rendre la réalité virtuelle plus accessible et moins contraignante en se débarrassant de tous les câbles.

« C’est trop cher », « Il y a des câbles partout ! », « Les jeux sont nuls » : les détracteurs de la réalité virtuelle ont des raisons de l’être. Tout comme les premiers acheteurs ont des raisons de se plaindre. Mais, petit à petit, les freins se lèvent. Aujourd’hui, les prix sont à la baisse et les expériences réussies se multiplient.

Il reste alors la question des câbles obligatoires pour que la magie opère. Un défaut que le consortium VirtualLink souhaite effacer en embrassant l’interface USB-C, celle de tous les possibles.

Oculus Santa Cruz. Oculus

Une alliance entre plusieurs géants

Soutenu par Nvidia, Valve, Oculus, AMD et Microsoft, VirtualLink est un nouveau standard ouvert développé pour rendre la réalité virtuelle plus accessible. Comment ? En remplaçant tous les câbles actuels par un unique UBS-C, capable de fournir les données et la puissance nécessaires au bon fonctionnement du casque. « Cela simplifie la configuration en réduisant le temps de l’installation », souligne le communiqué publié le 17 juillet 2018. La spécification VirtualLink, 100 % pensée pour la technologie VR, promet d’être optimisée comme il le faut, notamment du côté de la latence. 

L’autre bénéfice du VirtualLink tient dans la compatibilité avec davantage d’appareils. « La configuration actuelle limite la VR aux PC dotés de multiple connecteurs. Un seul connecteur apporte la VR immersive à des appareils plus petits mais équipés d’un port USB-C », explique le consortium, donnant l’exemple des notebooks (on pense aussi au MacBook Pro). 

Ce changement majeur et bienvenu s’appliquera aux futurs casques développés par des constructeurs ayant accepté de se plier aux exigences de VirtualLink. À minima, les produits d’Oculus seront concernés.

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