General Motors n'en finit plus d'axer sa communication sur le développement et la commercialisation de voitures autonomes.

General Motors est absolument sur tous les fronts. Alors qu’on prête au géant américain la volonté de proposer un Airbnb pour les voitures, il continue d’avancer en parallèle sur le développement de ses solutions autonomes. Encore récemment, à l’occasion du CES 2018, le constructeur avait partagé son ambition de faire rouler très bientôt des véhicules sans pédale ni volant. Et, aujourd’hui, il n’a pas peur de mettre une date vague sur la commercialisation du Cruise AV. « Nous continuons de faire des grands progrès pour une commercialisation en 2019 », annonce Dan Ammann, président de General Motors.

Toujours plus d’ambition

On a donc bien lu : General Motors rêve de vendre une voiture autonome dès l’année prochaine, plus concrètement, «  le premier véhicule de production conçu de A à Z pour rouler de lui-même sans pilote, volant, pédale ni contrôle manuel ». On se dit que GM joue sur les mots : libre à lui de proposer un tel véhicule à ses clients mais cela ne veut pas dire qu’il pourra être utilisé tout de suite avec une conduite 100 % autonome. Jusqu’à preuve du contraire, la législation n’a pas encore statué sur tout et nous sommes encore loin de voir des voitures autonomes dans nos rues malgré toutes les belles promesses et avancées indiquées par les différents acteurs soucieux d’être le pionnier.

Pour General Motors, cela ressemble davantage à un coup de communication permettant de dire à la concurrence « nous sommes prêts », tout comme l’est Tesla avec la fonctionnalité Autopilote de ses voitures enclines à être mises à jours pour devenir totalement autonomes. En tout cas, 100 millions de dollars vont être injectés pour développer les usines chargées d’assembler les Cruise AV, situées dans le Michigan. « Que ce soit pour des véhicules traditionnels ou de la technologie avancée, nos employés sont plus que capables de livrer des produits de qualité  », souligne Cindy Estrada, vice-présidente. Le futur, c’est maintenant ?

Partager sur les réseaux sociaux