On connaissait déjà les écrans bleus de la mort sur Windows. Il s’avère qu’il existe aussi des écrans verts de la mort.

« BSOD ». Quatre lettres infâmes que les utilisateurs de Windows connaissent bien. En effet, cet acronyme signifiant « Blue Screen Of Death » (l’écran bleu de la mort) sert à décrire le plantage total de l’ordinateur. Lorsque l’écran devient tout bleu et affiche des informations absconses, il n’y a alors pas le choix : il faut redémarrer la machine pour remettre d’aplomb le système d’exploitation.

L’écran bleu de la mort a surtout marqué les utilisateurs des vieilles versions de l’O.S., comme Windows 95 ou Windows 98. Mais avec le temps, il semble que leur fréquence d’apparition tende à diminuer : il y en évidemment toujours, même avec Windows 10 (la preuve, Microsoft fournit désormais un code QR avec le BSOD), mais les versions successives de la plateforme sont de plus en plus stables.

Aujourd’hui, le Blue Screen Of Death n’est plus seul. Il existe aussi le «Green Screen Of Death ». Confirmé indirectement par un employé de Microsoft, Matthijs Hoekstra, cet écran vert de la mort a exactement le même rôle que son illustre prédécesseur : annoncer à l’utilisateur l’échec du fonctionnement normal de Windows, la collecte des données du souci et la nécessité de redémarrer la machine.

Pourquoi Microsoft a-t-il conçu le GSOD alors qu’il a déjà le BSOD ? Le site MS Power User avance l’explication suivante : cela permettrait à l’entreprise américaine de distinguer les erreurs provenant des versions Windows pour le grand public de celles qui sont en cours de développement et qui ne sont accessibles qu’aux membres du programme Windows Insider.

Windows 10 appareils

CC DobaKung

Une hypothèse qui n’est toutefois pas satisfaisante : la couleur de l’écran s’affiche en effet du côté de l’utilisateur et pas, a  priori, du côté de Microsoft. Si des données relatives au plantage sont évidemment collectées par la société pour déterminer d’où vient le souci, on doute que le code couleur de l’écran en fasse partie. Microsoft peut certainement savoir s’il s’agit d’une build grand public ou expérimentale par un autre moyen.

Matthijs Hoekstra a admis ne pas savoir pourquoi ces écrans étaient verts. La découverte de ces GSOD survient alors que de nombreuses informations autour d’une future mouture de Windows 10 sont apparues ces derniers jours, qu’il s’agisse d’un mode optimisant l’OS pour les jeux vidéo, d’un réglage limitant l’émission de lumière bleue pour reposer les yeux ou encore de changements relatifs à Defender et Edge.

 

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