Après une campagne de financement réussie, Quincy Jones et Reza Ackbaraly annoncent la disponibilité pour le 15 décembre de leur « Netflix du jazz » : Qwest TV.

Quincy Jones et Reza Ackbaraly, ancien producteur chez Mezzo, se sont associés pour lancer, selon leur propre appellation, le « Netflix du jazz  » : Qwest TV. L’aventure de cette nouvelle plateforme SVoD a débuté sur Kickstarter, où les deux hommes ont levé plus de 145 000 € sur les 75 000 € escomptés.

Concerts et documentaires

Le service pouvait donc débuter sous un jour prometteur. Les abonnés-fondateurs qui ont profité du lancement participatif pourront retrouver, dès le 15 décembre, le service qu’ils attendaient pour novembre. Quant aux intéressés, en France, l’offre débute à 6,25 € par mois sous condition d’un abonnement annuel, et monte jusqu’à 9,90 € pour un abonnement 4K.

Pour Ackbaraly, Qwest TV ressemble à une évidence : « Il n’existe aucun équivalent pour les amateurs de jazz dans le monde  », justifie-t-il. Mais ce ne sont pas que les amateurs de jazz qui pourraient se laisser séduire par la plateforme qui compte également offrir des documents sur les musiques noires, funk, soul ou également world, du Brésil à l’Afrique. Sur le modèle de la chaîne Mezzo, Qwest compte présenter de nombreux concerts, mais également des documentaires, des entretiens et des émissions. Selon l’entreprise, un programme devrait être mis en ligne chaque jour.

En décembre, les abonnés et backers pourront trouver un concert exclusif du grand Quincy, accompagné de légendes :  George Benson, Dee Dee Bridgewater et Jacob Collier. Mais aussi un documentaire avec Gregory Porter, Don’t forget your music.

Pour les deux mélomanes à l’origine de Qwest TV, le format SVoD semble évident pour un genre musical lié à la scène et à l’improvisation. À ce titre, la plateforme ambitionne de réunir des heures de concerts inédits, introuvables et créer ainsi une véritable archive pour toutes les générations. Quincy Jones résume : « Cette plateforme va être le garant de notre patrimoine, un outil de loisir pour certains, mais aussi un dispositif d’éducation qui retracera l’histoire du jazz dans toute sa diversité.  »

Partager sur les réseaux sociaux