Un journaliste américain a constaté la présence d'une ligne de code atypique sur l'ancien site de campagne de Donald Trump. Un message d'erreur devait s'afficher sous la forme d'une pique lancée à Barack Obama... mais le texte en question ne s'affichait pas, justement à cause d'une erreur de code.

Depuis son élection au poste de quarante-cinquième président des Etats-Unis, Donald Trump s’est régulièrement illustré par ses invectives, parfois cinglantes, lancées à d’autres dirigeants politiquesBarack Obama, son prédécesseur à la Maison Blanche, compte parmi ses cibles favorites. Mais il ne parvient pas toujours à réussir à ses attaques.

Le 28 décembre 2017, un journaliste du Washington Post a fait une étrange découverte en observant le code de l’ancien site de campagne de Donald Trump.

« Le site web de Donald Trump, qui a passé plusieurs jours sur un terrain de golf, est codé afin d’afficher le message suivant en cas d’erreur interne du serveur », écrit le journaliste Christopher Ingraham sur Twitter.

Le message d’erreur en question vise directement le prédécesseur de Donald Trump : « Oups, quelque chose n’a pas fonctionné. Contrairement à Obama, nous travaillons pour résoudre le problème… et pas sur un terrain de golf. »

 

Une erreur… dans un message d’erreur personnalisé

Or, la pique lancée à Barack Obama n’aurait jamais pu être lue par quiconque : en effet, le code ainsi rédigé ne permet pas d’afficher ledit message. Une erreur s’est glissée dans le code Javascript, comme l’a fait remarquer un autre internaute.

Quelques heures plus tard, le journaliste du Washington Post a observé que le message d’erreur, et la propre erreur de code qu’il contenait, avaient été supprimés du site.

Le tacle lancé par l’équipe de Donald Trump à Barack Obama n’a donc pas eu l’effet probablement espéré par ses auteurs. La suppression rapide du message n’est pas étonnante, lorsque l’on sait que Donald Trump est un habitué de la pratique — en mai dernier, le dirigeant a effacé ses promesses de campagne de son site, en oubliant de supprimer leurs URL.

Partager sur les réseaux sociaux