Quand la MPAA viole une licence GPL pour combattre le piratage
Cédric L. -
publié le Mercredi 05 Décembre 2007 à 10h25 -
posté dans Peer-to-Peer
Mais dès que l'on touche à l'informatique, il se trouve toujours deux trois malins pour démonter les efforts de la MPAA en pointant les failles de ce que l'organisme offrait aux université dans un élan de bonté. Quelques uns de ces inopportuns se sont en effet vite rendus compte que le logiciel de la MPAA était développé à partir d'une technologie open source sans que l'organisme ne respecte pour autant la licence GPL qui lui était associée. Un développeur d'Ubuntu, peut être un peu trop curieux, a donc contacté la MPAA afin de savoir de quoi il en retournait, pour se voir purement et simplement ignorer. C'est donc vers le fournisseur d'accès qu'il a dû se tourner, celui qui hébergeait le logiciel, afin de l'obliger à retirer ce contenu frauduleux. Même chose pour l'université, qui a dû le supprimer de ses machines. Lorsque la MPAA persécute les étudiants enfreignant la propriété intellectuelle, ça serait la moindre des choses qu'elle ne viole pas elle-même cette propriété à travers les moyens qu'elle met en oeuvre pour y arriver. Sur le même sujet
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Commentaires à propos de Quand la MPAA viole une licence GPL pour combattre le piratage
Actaruss
![]() Totoffe
Le 07 Décembre 2007 à 13h29
Pour ce piratage éhonté, je propose d'appliquer le "tarif Jammie Thomas" (220 000 $ pour 24 MP3 soit 9166 dollars le MP3).
En application de ce tarif, on aurait donc 9 166 dollars par ligne de code piratée par la MPAA. Non, ce n'est pas excessif, voyons, il faut protéger la propriété intellectuelle, c'est pas moi qui le dit, c'est leurs confrères de l'industrie musicale, la RIAA ! ![]() |
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