Piratage : le Conseil d'Etat annule la décision de la CNIL !
Guillaume Champeau -
publié le Mercredi 23 Mai 2007 à 22h04 -
posté dans High-Tech
C'est une très mauvaise nouvelle pour les internautes français. La décision de la CNIL du 18 octobre 2005 de geler la surveillance généralisée des internautes en France a été invalidée aujourd'hui par le Conseil d'Etat. La chasse aux pirates devrait ainsi pouvoir reprendre et le climat se tendre à nouveau...
L'industrie du disque l'avait vécue comme un coup de massue. Le 18 octobre 2005, la CNIL avait rejeté les dossiers de deux organisations de protection des droits des auteurs (Sacem et SDRM) et deux des producteurs (SCPP et SPPF) qui souhaitaient organiser depuis la France une surveillance des infractions réalisées sur les réseaux Peer-to-Peer. La Commission Nationale de l' Informatique et des Libertés avait "procédé à un examen approfondi des dispositifs" qui lui étaient proposés, et avait "estimé que les dispositifs présentés n'étaient pas proportionnés à la finalité poursuivie". Elle avait refusé d'autoriser l'envoi par les FAI de messages de prévention et surtout la collecte systématisée des adresses IP des internautes pris en flagrant délit de téléchargement illégal. Elle reprochait notamment que les sociétés de gestion puissent être à la fois procureurs et parties, en définissant elles-mêmes les seuils de tolérance et ceux au dessus desquels l'adresse IP était envoyée à un juge.
Dans un communiqué, la Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France (SPPF) nous apprend que "le Conseil d'Etat vient d'annuler en totalité la décision de la CNIL du 18 octobre 2005 qui avait refusé l'autorisation demandée par la SPPF en vue de procéder à des traitements lui permettant de lutter contre le téléchargement illégal d'enregistrement musicaux via les réseaux P2P". Selon son interprétation de l'arrêt de la cour administrative (dont Ratiatum n'a pas encore connaissance), le Conseil d'Etat aurait considéré que, compte tenu du nombre de personnes procédant à des téléchargements illégaux, le dispositif proposé était proportionnel à l'étendue de la piraterie "et donc parfaitement justifié". La SPPF, qui représente les producteurs indépendants, dit accueillir avec beaucoup de satisfaction cette décision, considérant que la décision de la CNIL l'avait empêché de mener les actions de prévention et de répression de la piraterie musicale. "Cette triste " exception française " explique pour partie le retard considérable dans le développement du marché légal de la musique en ligne sur notre territoire", estime la SPPF. Celle-ci annonce qu'elle va à nouveau formuler une demande d'autorisation à la CNIL, ce qui annonce le retour des actions judiciaires contre des internautes en France. La décision du Conseil d'Etat intervient pourtant dans un contexte d'apaisement, avec la volonté affichée par les majors d'établir un dialogue constructif avec les internautes plutôt qu'une levée d'armes et de boucliers de chaque côté de tranchées virtuelles... Prix indiqués avec livraison
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Commentaires à propos de «Piratage : le Conseil d'Etat annule la décision de la CNIL !»
VIDEOCLUB, le 01/01/1970 - 01:00
salut la je viens aider un confrère pour rétablir une vérité Bla bla bla... et on verra bien quand vous allez filez de la thune a l'état (les radars )si vous allez continuez ou pas et si la majorité des gens qui profitent de l'open bar vont ne plus rien consommer ou pas merçi sarko bile666, le 01/01/1970 - 01:00 ... maintenant est-ce que la musique est aussi utile que par le passé ? je le pense pas, la musique on nous la bassine non stop partout, manque que la boite de petits pois chantantes pour faire la totale. Je peux plus jouer à un jeu vidéo sans entendre un groupe me bassiner en musique de fond... D'ailleurs, on a jamais autant entendu de musique que ces dernières années, ca va jusqu'à poluer notre tv par des émissions proche du ZERO. 1°) A vouloir faire de la quantité, on fini par perdre en qualité. 2°) A vouloir faire de la diffusion forcée (la musique est partout), on fini par blaser et, c'est bien connu, les blasés sont les plus exigeants sur le plan qualitatif. Cumulé au 1°), le phénomène ne peut que s'amplifier. Ce qui arrive aujourd'hui à l'industrie du disque était prévisible. Alors, si en plus elle cherche à influencer les politiques aux détriments des libertés des consommateurs, comment compte-t-elle s'en sortir, vraiment ? neo2004pf, le 01/01/1970 - 01:00 Insultes, parodies diffamatoires et autres joyeusetés...Je n'aime pas particulièrement attaquer les autres internautes, mais bon il y a des limites je trouve... Bonjour à tous,
Certains penseront que cette surveillance des sociétés de droit d’auteur est de bonne guerre pour conserver leurs acquis, d’autres dénonceront un système à la « big brother ». Sans vouloir rentrer dans la polémique, il me semble intéressant de discuter des solutions techniques pour contrer cette surveillance. 1/ Les systèmes P2P cryptés Ils existent (Share, Mute, Freenet) mais sont encore loin de l’efficacité/simplicité d’emule ou des clients bittorrent. J’entends très souvent de grandes résolutions sur les forums déclarant venu le temps de la migration vers les solutions cryptées. Dans les faits, cette migration est encore marginale (peu de fichiers disponibles) 2) Les proxy Relativement complexe pour le néophyte, plusieurs logiciels P2P difficiles à configurer dans ces cas de figure. J’avoue m’y connaître assez mal. 3) Par hotspot wifi Comme mentionné dans un post précèdent, laisser votre acces wifi ouvert/utiliser le P2P dans les hotspots. Cette solution me semble assez peu réaliste, qui sait ce qui transite par votre wifi ? et les hotspot ne sont pas à la portée (géographique j’entends) de tout le monde. 4) Par des services d’anonymat Plusieurs services existent proposant de rendre anonyme votre connexion Internet. Il existe une société française « peer2me » proposant ce genre de services, mais avec la loi DADVSI, je pense qu’ils ne leur faudra pas beaucoup de pression pour qu’ils révèlent toutes leurs données. De tous, c’est l’entreprise suédoise « relakks » qui a fait le plus parler d’elle et qui semble la plus sérieuse. Localisée en suède, la où les lois sont encore assez souples par rapport au P2P, elle a le soutient d’un parti politique local (le Party Pirate, mais qui a la aussi bien plus de poids que chez nous) et tiens bien la route techniquement (pas de limitation de bande passante, intégralité des données envoyée et reçues sont cryptées). Seule critique, ce service est payant (5 euros par mois) et c’est là le maillon faible du système. Votre indentité est révélé par le virement bancaire, donc relakks sait qui vous êtes. Un spécialiste avait résumé la situation par une phrase : « pourquoi ferais-je plus confiance à relakks plutôt qu’a mon FAI ? ». En ce qui me concerne, j’aurais plus tendance à faire confiance à une entreprise dont le travail consiste à couvrir mon identité plutôt qu’a un FAI français qui divulgue bien vite les informations de ses clients (voir l’affaire techland : http://www.ratiatum....hez_8_FAI.html). malkav, le 01/01/1970 - 01:00
Bonjour à tous, Certains penseront que cette surveillance des sociétés de droit d’auteur est de bonne guerre pour conserver leurs acquis, d’autres dénonceront un système à la « big brother ». Sans vouloir rentrer dans la polémique, il me semble intéressant de discuter des solutions techniques pour contrer cette surveillance. 1/ Les systèmes P2P cryptés Ils existent (Share, Mute, Freenet) mais sont encore loin de l’efficacité/simplicité d’emule ou des clients bittorrent. J’entends très souvent de grandes résolutions sur les forums déclarant venu le temps de la migration vers les solutions cryptées. Dans les faits, cette migration est encore marginale (peu de fichiers disponibles) 2) Les proxy Relativement complexe pour le néophyte, plusieurs logiciels P2P difficiles à configurer dans ces cas de figure. J’avoue m’y connaître assez mal. 3) Par hotspot wifi Comme mentionné dans un post précèdent, laisser votre acces wifi ouvert/utiliser le P2P dans les hotspots. Cette solution me semble assez peu réaliste, qui sait ce qui transite par votre wifi ? et les hotspot ne sont pas à la portée (géographique j’entends) de tout le monde. 4) Par des services d’anonymat Plusieurs services existent proposant de rendre anonyme votre connexion Internet. Il existe une société française « peer2me » proposant ce genre de services, mais avec la loi DADVSI, je pense qu’ils ne leur faudra pas beaucoup de pression pour qu’ils révèlent toutes leurs données. De tous, c’est l’entreprise suédoise « relakks » qui a fait le plus parler d’elle et qui semble la plus sérieuse. Localisée en suède, la où les lois sont encore assez souples par rapport au P2P, elle a le soutient d’un parti politique local (le Party Pirate, mais qui a la aussi bien plus de poids que chez nous) et tiens bien la route techniquement (pas de limitation de bande passante, intégralité des données envoyée et reçues sont cryptées). Seule critique, ce service est payant (5 euros par mois) et c’est là le maillon faible du système. Votre indentité est révélé par le virement bancaire, donc relakks sait qui vous êtes. Un spécialiste avait résumé la situation par une phrase : « pourquoi ferais-je plus confiance à relakks plutôt qu’a mon FAI ? ». En ce qui me concerne, j’aurais plus tendance à faire confiance à une entreprise dont le travail consiste à couvrir mon identité plutôt qu’a un FAI français qui divulgue bien vite les informations de ses clients (voir l’affaire techland : http://www.ratiatum....hez_8_FAI.html). Je suis assez d'accord avec toi. Avec le chant des partisants en début de post, plutôt que de gémir, entrons en résistance avec nos moyens et ceux que l'on peut trouver. Les réseaux cryptés c'est un bon début : Share par exemple ne demande qu'à grandir. Alors étudions un replis stratégique et avançons avec les moyens qui existent ou que certains ne manqueront pas de trouver. Et si certains systèmes réclament un peu plus de connaissance pour être utilisés, un site comme Rat' est aussi là pour faire des tutos etc...non ? Ensuite on continue le boycott, le libre, on les assiège et le temps fera le reste : patience est vertue ! Pour ma part je garde cette ligne de conduite et j'éduque mes connaissances amis etc sur le sujet. Ca ne sert à rien de pleurnicher sur sarko, la loi, la CNIL et autres majors de la magouille. Soyons activistes et on obtiendra du changement. Désolé mais les gens téléchargent car d'une part ils peuvent trouver ce qu'ils veulent GRATUITEMENT
on est d'accord c'est çe que je dis si tu a moyen de téléchargez ton pain gratuit tu le ferais sauf que c'est du vol maintenant est-ce que la musique est aussi utile que par le passé ? je le pense pas, la musique on nous la bassine non stop partout, manque que la boite de petits pois chantantes pour faire la totale. Je peux plus jouer à un jeu vidéo sans entendre un groupe me bassiner en musique de fond... D'ailleurs, on a jamais autant entendu de musique que ces dernières années, ca va jusqu'à poluer notre tv par des émissions proche du ZERO. la musique il y en a trop ah bon a wéé dans les jeux il y a de la zik trop dur d'aller dans les options sonores et de virer la zik a la tv trop dur d'éteindre sa tv Ca dépend de la méthode de ce qu'on entend par téléchargement pirate. Déjà de 1, la France est un des pays les plus stricts sur la condamnation d'un simple acte de chargement sans émission. En Suisse, ce que tu considères comme un vol est légal. Et finalement ca change quoi que tu les traites de voleur ?? Au final, c'est un voleur qui traite les autres de voleur... la france est le pays ou on télécharge le plus ,la loi n'est pas appliqué et heureusement 3 ans de taule c'est n'importe quoi en Suisse il est légal de télécharger dans la mesure où cela demeure dans un cadre privé. En revanche mettre en partage des fichiers soumis à copyright est illégal. Vous pouvez donc recevoir mais pas donner... et en toute logique, si personne ne donne, bin personne reçoit. C'est le genre de truc qui ne veut rien dire, ils interdissent indirectement le téléchargement. [Musique piratée: les amendes pleuvent
L'industrie du disque réagit sévèrement à l'écroulement des ventes de CD. Elle traque les échanges illégaux sur Internet. Le tarif: mille francs de frais et trois francs par fichier téléchargé. 137 privés sont déjà tombés Ludovic Rocchi - 19/05/2007 Le Matin Dimanche Après les menaces, les actes. La Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI) avait prévenu les internautes qui téléchargent illégalement de la musique: ils seraient poursuivis en justice et sommés de payer des milliers de francs de dédommagement. La traque est devenue réalité. Partout en Suisse, des adeptes de l'échange gratuit de fichiers sur Internet via les logiciels peer-to-peer (P2P) reçoivent des lettres qui détaillent tous les morceaux de musique qu'ils ont mis à disposition sur la Toile et qui les avertissent du montant à payer pour éviter un procès en bonne et due forme. Directeur suisse de l'IFPI, l'avocat Peter Vosseler confirme cette vague de répression: «Nous avons déjà déposé 137 plaintes pénales et obtenu 58 arrangements à l'amiable.» Comme l'IFPI a son siège à Zurich, c'est le Ministère public de ce canton qui se retrouve submergé par ces plaintes. Trois condamnations pénales ont déjà été prononcées. Les amendes se montent à quelques centaines de francs. Mais il faut ajouter mille francs de frais et un dédommagement de trois francs par fichier musical téléchargé. «Nous cherchons d'abord un arrangement à l'amiable, explique Peter Vosseler. En cas d'acceptation, nous retirons notre plainte. S'il s'agit de mineurs ou de cas sociaux, nous réduisons nos exigences financières. Notre but est d'interpeller les adultes qui ont les moyens de s'acheter légalement de la musique.» La mode des bourses d'échange de fichiers sur Internet touche d'abord les jeunes mais aussi de plus en plus d'adultes, sans compter les bêtes copies de CD que l'on peut effectuer sur tous les ordinateurs qui font office de graveurs. Ce phénomène a fait chuter dramatiquement les ventes de CD, en Suisse encore plus fortement qu'au niveau mondial avec un recul de 39% depuis 2000. La riposte de l'IFPI, qui défend les intérêts des principales majors de l'industrie du disque, est donc facilement compréhensible. Ce qui l'est moins, c'est la méthode utilisée pour poursuivre les internautes. Des juges et des avocats mettent en doute la légalité du procédé et estiment que l'Etat devrait édicter des règles claires et se donner les moyens de faire régner l'ordre dans la jungle légale d'Internet. L'IFPI refuse de préciser comment elle surveille les échanges de fichiers sur Internet et capture l'adresse IP (code personnel de chaque ordinateur) des «pirates». «Nous avons une machine qui scanne les réseaux P2P et qui trie les milliers d'informations recueillies», indique Peter Vosseler. Avocat spécialisé dans la cybercriminalité, Sébastien Fanti dénonce une surveillance illicite: «L'IFPI possède un logiciel américain et elle stocke des données en dehors de la Suisse. Les internautes risquent donc d'être aussi poursuivis à l'étranger.» Mais que faire quand on reçoit la fameuse lettre de l'IFPI, qui détaille les fichiers que notre ordinateur a offerts illégalement sur Internet (en Suisse, seul l'échange de fichiers est punissable et non le téléchargement à but privé)? «Il ne faut pas avoir la trouille face à une méthode qui s'apparente au racket, refuser de payer et prendre un avocat», résume Sébastien Fanti. Dans cette jungle, ceux qui s'en sortent le mieux restent les fournisseurs d'accès à Internet. Une solution serait de leur imposer une taxe afin d'indemniser forfaitairement les auteurs et interprètes pour le téléchargement illégal de leurs oeuvres. Mais les fournisseurs d'accès ne sont pas prêts à collaborer, y compris pour faciliter la poursuite de leurs clients. «Pour éviter de passer par la lourde machine judiciaire, nous avons tenté d'obtenir des fournisseurs qu'ils transmettent eux-mêmes nos lettres à leurs clients via leur adresse IP. Mais ils ont refusé, préférant encaisser les 250 francs qu'ils peuvent facturer à la police pour fournir l'identité de leurs clients!» dénonce Peter Vosseler. A l'ère cyber, on ne sait plus exactement qui finira dindon et de quelle farce... maintenant on va voir çe qu'il va se passer quand on va recevoir une amende de 38€ par film si les gens vont
a . ne plus rien acheter b . se rendre compte que 1€50 c'est pas grand chose finalement et le louer le film c . partir en guerre contre la faim dans le monde parce que c'est pas cool les petits africains qui meurent de faim et en plus il y a la guerre Il vont migrer sur les solutions cryptée assurant l'anonymat des connexions et faire évoluer les modalité d'échange.
Clef usb, dique dur externe, baladeur Mp3 pour réaliser des échanges au niveau local pour le physique ou wifi méché pour organiser des réseaux locaux en dehors du control des opérateurs de télecoms. On à eut le cas deja après les attaques contre les sites persos qui proposaient des fichiers en télechargements et pour lesquels la recherche des sites étaient compliqués, on est passé sous emule et autres qui centralisent les fonctions de recherches et organisent les stockage entre les différents participant permettant de rendre le téléchargement plus facile et ergonomique. Par contre pour la location des dvd, il faut regarder les offres des opérateurs télecom au niveau de la vod pour comprendre qu'ils n'ont pas besoin de la concurrence des vidéo club et regarder des projet comme joost et autre pour penser qu'a mesure que le haut débits va finir par se généraliser à toute la population les vidéo club ne vont plus avoir aucune utilité même en dehors du piratage car les gros clients ce sont les jeunes et eux ils sont capables d'apprendre à utiliser tout nouvel outil que leur fournis. Le déploiement de la tnt et de la télévision par internet se fait aussi en concurrence avec les locations dans les vidéo clubs ? Le piratage n'est pas que négative pour les vidéo club.
Un ami qui avais une vidéothèque me disais que des mec prenais une dizaine de films et les ramenais le lendemain. A la question, les films vous on plut, le mec répond, je les ai pas tous vu ... j'en regarderais quelque un ce soir. Même avec les haut débit, télécharger 4,35 Go est encore chiant, les gens qui veulent des DVD et ne veulent pas de DivX vont dans les vidéo club pour louer et copier ... Et les loueurs on bien compris, ils loue les film a l'heure, comme sa ils loue le film plusieurs foi sur la journée vu qu'il faut pas énormément de temps pour faire une image du DVD sur son disque dur ... une foi le film retourner a la vidéothèque, il a tout le temps pour graver l'image qu'il a fais sur son disque dur. Il me disais qu'il étais presque sur que des mec copiais les films dans leur voiture, car il revenais les ramener même pas deux heures après les avoir louer ... je peux comprendre qu'ils n'ont pas envi de faire l'aller retour alors qu'avec un portable, il est simple et rapide de faire une image du DVD. Si les gens copie pour leur usage personelle, sa na pas d'incidence pour le commerce de la location car il est rare de louer plusieurs foi l même film. bourgpat, le 01/01/1970 - 01:00
Il vont migrer sur les solutions cryptée assurant l'anonymat des connexions et faire évoluer les modalité d'échange. Clef usb, dique dur externe, baladeur Mp3 pour réaliser des échanges au niveau local pour le physique ou wifi méché pour organiser des réseaux locaux en dehors du control des opérateurs de télecoms. On à eut le cas deja après les attaques contre les sites persos qui proposaient des fichiers en télechargements et pour lesquels la recherche des sites étaient compliqués, on est passé sous emule et autres qui centralisent les fonctions de recherches et organisent les stockage entre les différents participant permettant de rendre le téléchargement plus facile et ergonomique. Par contre pour la location des dvd, il faut regarder les offres des opérateurs télecom au niveau de la vod pour comprendre qu'ils n'ont pas besoin de la concurrence des vidéo club et regarder des projet comme joost et autre pour penser qu'a mesure que le haut débits va finir par se généraliser à toute la population les vidéo club ne vont plus avoir aucune utilité même en dehors du piratage car les gros clients ce sont les jeunes et eux ils sont capables d'apprendre à utiliser tout nouvel outil que leur fournis. Le déploiement de la tnt et de la télévision par internet se fait aussi en concurrence avec les locations dans les vidéo clubs ? [/qu je suis d'accord sur ton analyse sauf que la j'entends pas le discours du gars qui veut tout gratuit sous prétexte de la qualité du produit en effet la v o d est un concurent (légale ) qui peut par la suite est dangereux sauf que pour le moment l'offre vod ne correspond pas aux attentes des clients étant donné le faible choix et il y faible choix a cause du téléchargement gratuit (les éditeurs ne donne pas les droits aux plateformes vod ) et aussi du fait qu'il faut attendre 9 mois pour voir un film aprés sa sortie ciné , aprés on verra si le jeune qui sait utiliser internet ne sortira plus de chez lui ou pas les choses évoluent également au sein des vc lorsque l'on en sauras plus entre le hddvd ou le blu ray çe sera plus simple de le louer que de le téléchargez et effectivement c'est un moindre mal si la persone vient le louer et le pirate sauf que cette personne peut aussi le préter a ses amis et donc vaut il mieux avoir un 1 gros client que 50 petit mais c'est clair que çe serait raisonnable actuellement n'importe quel personne jeune ou moins jeune peut téléchargez facilement avec les nouvelles mesures de petites amendes une partie de la clientele peut revenir . j'ai été au japon récemment et la bas les vidéo club marchent correctement ils ont le droit de louer des jeux vidéo des mangas des documentaires des dvd musicaux en france on a que des interdit on doit attendre 6 mois un film qui reste 2 semaine en salle (ciné) . Ensuite un dernier détail que vous sembez oubliez meme sur un réseau crypté il sera facile de savoir combien de gigas on télécharge pour les opérateurs et si eux décident d'arreter le robinet car c'est eux la vod il leur sera facile donc pondre une loi de plus encore plus stupide du style le mek il téléchargé plus de 5 gigas (en privé ) il a une amende on s'en fout de vérifier VIDEOCLUB, le 01/01/1970 - 01:00
Ensuite un dernier détail que vous sembez oubliez meme sur un réseau crypté il sera facile de savoir combien de gigas on télécharge pour les opérateurs et si eux décident d'arreter le robinet car c'est eux la vod il leur sera facile donc pondre une loi de plus encore plus stupide du style le mek il téléchargé plus de 5 gigas (en privé ) il a une amende on s'en fout de vérifier Le détail que tu sembles oublier, toi, c'est qu'il existe aussi du dl légal: distrib linux et oeuvres sous licences libres. Perso, vous pourrez faire toutes les lois que vous voudrez, vous ne pourrez m'obliger à consommer, je continuerai à dl uniquement des oeuvres libres et légales et à boycotter tout le reste. bourgpat, le 01/01/1970 - 01:00
Les internautes auront ils accès à la liste des 10000 fichier sous surveillance à un temps T. Cela permettrait d'être sur que les fichiers que l'on télécharges ne sont pas libre de droit ou faisant l'objet de markéting viral et d'éviter de les télécharger à ce moment là. je pense que cette liste restera secrête .... la peur du gendarme caché derriêre le pommier au bord de la route est plus efficace que les radars automatiques fixes. malkav, le 01/01/1970 - 01:00
Bonjour à tous, Certains penseront que cette surveillance des sociétés de droit d’auteur est de bonne guerre pour conserver leurs acquis, d’autres dénonceront un système à la « big brother ». Sans vouloir rentrer dans la polémique, il me semble intéressant de discuter des solutions techniques pour contrer cette surveillance. 1/ Les systèmes P2P cryptés Ils existent (Share, Mute, Freenet (ed de KraftonZ :et et et ...?) mais sont encore loin de l’efficacité/simplicité d’emule ou des clients bittorrent. J’entends très souvent de grandes résolutions sur les forums déclarant venu le temps de la migration vers les solutions cryptées. Dans les faits, cette migration est encore marginale (peu de fichiers disponibles) [.../...) pas d'accord, je suis soufflé par certains de ces programmes qui commencent à être aussi performant qu'emule. bye ! C'est le festival des frères débiles ici?
Quand je pense que quand j'ai vu Alex Turk, le pote à Perben et Sarko prendre la présidence de la CNIL, j'avais donné 4 ans avant qu'elle soit en grosse difficultée par la voie financière et par la mauvaise gestion volontaire. Fait chier DerKraKen, le 01/01/1970 - 01:00
VIDEOCLUB, le 01/01/1970 - 01:00
Ensuite un dernier détail que vous sembez oubliez meme sur un réseau crypté il sera facile de savoir combien de gigas on télécharge pour les opérateurs et si eux décident d'arreter le robinet car c'est eux la vod il leur sera facile donc pondre une loi de plus encore plus stupide du style le mek il téléchargé plus de 5 gigas (en privé ) il a une amende on s'en fout de vérifier Le détail que tu sembles oublier, toi, c'est qu'il existe aussi du dl légal: distrib linux et oeuvres sous licences libres. Perso, vous pourrez faire toutes les lois que vous voudrez, vous ne pourrez m'obliger à consommer, je continuerai à dl uniquement des oeuvres libres et légales et à boycotter tout le reste. le légal ne disparaitra pas si tu veux du gratuit légalement je n'y vois aucun soucis sauf que la majorité des fichiers téléchargés ne sont pas gratuit aprés il est libre a chacun de consommer çe que l'on veut çe qui me fait rire c'est que l'on critique la qualité des produits sauf que si on a de la merde c'est parce que c'est ce que les consommateurs veulent un exemple un film comme mr et mss smith a cartonné alors que c'est de la merde un film comme le couperet qui est trés bon ,on a beau les conseiller les gens vont vers les bouzes pourquoi a cause du markéting VIDEOCLUB, le 01/01/1970 - 01:00
DerKraKen, le 01/01/1970 - 01:00
VIDEOCLUB, le 01/01/1970 - 01:00
Ensuite un dernier détail que vous sembez oubliez meme sur un réseau crypté il sera facile de savoir combien de gigas on télécharge pour les opérateurs et si eux décident d'arreter le robinet car c'est eux la vod il leur sera facile donc pondre une loi de plus encore plus stupide du style le mek il téléchargé plus de 5 gigas (en privé ) il a une amende on s'en fout de vérifier Le détail que tu sembles oublier, toi, c'est qu'il existe aussi du dl légal: distrib linux et oeuvres sous licences libres. Perso, vous pourrez faire toutes les lois que vous voudrez, vous ne pourrez m'obliger à consommer, je continuerai à dl uniquement des oeuvres libres et légales et à boycotter tout le reste. le légal ne disparaitra pas si tu veux du gratuit légalement je n'y vois aucun soucis sauf que la majorité des fichiers téléchargés ne sont pas gratuit aprés il est libre a chacun de consommer çe que l'on veut çe qui me fait rire c'est que l'on critique la qualité des produits sauf que si on a de la merde c'est parce que c'est ce que les consommateurs veulent un exemple un film comme mr et mss smith a cartonné alors que c'est de la merde un film comme le couperet qui est trés bon ,on a beau les conseiller les gens vont vers les bouzes pourquoi a cause du markéting mode troll on: que penses tu de la vod ? mode troll off. VIDEOCLUB, le 01/01/1970 - 01:00 ... on est d'accord c'est çe que je dis si tu a moyen de téléchargez ton pain gratuit tu le ferais sauf que c'est du volAlors, on va se répéter : Ok, on part sur la base qu’un titre de musique = une baguette... La baguette je la trouve à plusieurs prix et chaque boulanger vend son pain au prix qu'il veut. Si je n’ai pas trop de fric, je vais à l’hypermarché du coin acheter mon pain pas cher. Si j’ai plus de blé (pour du pain, ça le fait) j’achète du pain de meilleure qualité : la banette, la campagnarde, la craquante, le pain de seigle, du pain avec des graines de céréales, etc. C’est la libre concurrence. Avec la musique, il y a exclusivité ! La major X vend le titre Y, point barre ! Si les peu fortunés comptent obtenir un titre qui leur plaît à moindre coût : C’EST IMPOSSIBLE ! Car la musique est prisonnière de la major qui l’a mise sur le marché. Ainsi, aucune major (boulangerie) discount ne peut voir le jour. La concurrence n’existe pas ! VIDEOCLUB, le 01/01/1970 - 01:00 la musique il y en a trop ah bon a wéé dans les jeux il y a de la zik trop dur d'aller dans les options sonores et de virer la zik a la tv trop dur d'éteindre sa tv A quand les sifflets d’anus qui joueront les airs à la mode à chaque flatulence ? VIDEOCLUB, le 01/01/1970 - 01:00 En revanche mettre en partage des fichiers soumis à copyright est illégal. Vous pouvez donc recevoir mais pas donner... et en toute logique, si personne ne donne, bin personne reçoit.
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Dans ce cas,tres cher Videoclub2...
C'est facile de hurler chez Sony....mais les memes sony sortent les supports adequat (y'a comme une incitation,la non?)
Les gens,en ont ras le bol d'etre la vache a lait de service,et d'entendre de la merde a longueur de journée.
Les mentalités,c'est pas nou qu'on doit la changer,mais tes chers copains,les majors (ils defendent pas la culture,mais les dividende des actionnaires)