Le gouvernement britannique refuse de bannir les DRM
Guillaume Champeau -
publié le Jeudi 22 Février 2007 à 12h45 -
posté dans Société 2.0
L'imaginerait-on en France ? Comme nous le rapportions à propos d'une pétition en faveur du droit à la copie privée, le gouvernement britannique a mis en place un site internet qui permet aux contribuables de soumettre des pétitions en ligne et de les signer. Mieux, le gouvernement prend la peine de répondre à certaines d'entre elles. C'est le cas notamment pour une pétition qui demandait purement et simplement l'interdiction d'utiliser des systèmes de gestion des droits numériques (DRM) sur le territoire de Sa Majesté la Reine. Sans surprise, le cabinet de Tony Blair n'a pas accédé à la demande des quelques 1.414 pétitionnaires. "Nous pensons que [les fournisseurs de contenus] devraient avoir la possibilité de continuer à protéger leurs oeuvres de cette façon", indique le gouvernement, qui veut ensuite faire croire aux administrés que les DRM sont à leur service. "Le DRM ne fait pas qu'agir comme un policier à travers les mesures techniques de protection, il permet aussi aux entreprises de contenus d'offrir aux consommateurs un choix inédit sur la façon dont ils consomment les contenus, et le prix correspondant qu'ils acceptent de payer". Le gouvernement souhaite toutefois mieux informer les consommateurs (seraient-ils trompés ?) et promet d'autoriser le droit à la copie privée lorsqu'il s'agit de mettre en euvre l'interopérabilité, sans créer pour autant de taxe sur les supports d'enregistrement.
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Commentaires à propos de «Le gouvernement britannique refuse de bannir les DRM»
Tartiflou, le 01/01/1970 - 01:00 Répétons qu'il n'y a pas de droit à la copie privée, en particulier sur les oeuvres protégées.Mais je verrais mieux : "Nous, Tartilou, pensons que...", c'est beau ça ! Tartiflou, le 01/01/1970 - 01:00
Répétons qu'il n'y a pas de droit à la copie privée, en particulier sur les oeuvres protégées.Fantastique. Ils t'ont invité sur PPF Tartiflou ? Tu sais, je prépare une petite étude anthropologique sur les Trolls depuis hier, vais essayer de la sortir dans le mois, ben je vais faire un paragraphe spécial pour toi. Tu es vraiment inimitable. (Inimitable mais ridicule... Tartiflou, le 01/01/1970 - 01:00
Répétons qu'il n'y a pas de droit à la copie privée, en particulier sur les oeuvres protégées. Toi tu es par contre doté de ton droit à la connerie, un droit que tu sembles utiliser à chaque post ! C'est marrant Tartiflou, ton inimitable style de Trolling me fait penser à d'autres pseudos sur d'autres forums...
Hardline, Hardine TCJ, Lolo, olivier, gerard, rosstepher, whalleyg, etc. Tu passes ta vie à garnir internet de Trolls ou tu es une exclu de Ratiatum ? Tartiflou quand meme....
On achete un disque,mais on a pas droit a une copie privée. Imaginons,je l'egare ou on me le vole,je fais koi? Ah ben,rachetez pardis! Hors de question !! Tu te places sur le plan moral alors que je me place sur le plan juridique. Il n'y a pas de droit à la copie privée dans la loi, je n'y peux rien.
Cela ne veut pas dire pour autant qu'il est interdit de faire des copies privées. A mettre en parallèle avec l'experience Française ou une pétition ayant récoltée nettement plus de signatures à été ignorée (d'ailleurs ca en est ou le projet de reconnaissance officiel des pétitions numériques?. Ca a abouti ou ca a été enterré?) ;
et ou le gouvernement fait tout pour que la taxe sur les supports numériques soit non seulement maintenue mais également augmentée... Tchouko, le 01/01/1970 - 01:00
Tartiflou quand meme.... bon, on sais toujours pas ce qu'il en pense, un de ces 4 matins il nous diras peut être même pour qui il roule et ce qui le fait poster quand même... Kad, le 01/01/1970 - 01:00
Le gouvernement souhaite toutefois mieux informer les consommateurs (seraient-ils trompés ?) et promet d'autoriser le droit à la copie privée lorsqu'il s'agit de mettre en euvre l'interopérabilité, sans créer pour autant de taxe sur les supports d'enregistrement. Source : http://www.ratiatum....ir_les_DRM.html Pas de taxe sur les supports d'enregistrement au Royaume-Uni? Tous les consommateurs européens ne subissent donc pas le même racket que les Français, et qui nous est présenté comme une mesure indispensable de soutien à la création... Pourtant, vous m'arrêtez si je me trompe, la création musicale en Angleterre est quand même d'un tout autre niveau que partout ailleurs en Europe. "un choix inédit sur la façon dont ils consomment les contenus"
C'est vrai que ce qu'ils proposent avec des DRM c'est inédit... Le p2p n'arrive pas à la cheville de ce que proposent les 'plate-formes légales' c'est évident! "un choix inédit sur la façon dont ils consomment les contenus"
Vous reprendrez bien un peu de pub et quelques messages criminalisant pour le dessert ? Tu te places sur le plan moral alors que je me place sur le plan juridique. Il n'y a pas de droit à la copie privée dans la loi, je n'y peux rien.
Cela ne veut pas dire pour autant qu'il est interdit de faire des copies privées. Waouaw! Le tartetflou! Il y a une verité dans tout ça, c'est le flou que tu as le moins.... Tu te places sur le plan moral alors que je me place sur le plan juridique. Il n'y a pas de droit à la copie privée dans la loi, je n'y peux rien.
Cela ne veut pas dire pour autant qu'il est interdit de faire des copies privées. Art. L. 122-5. Lorsque l'oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire : 1° Les représentations privées et gratuites effectuées exclusivement dans un cercle de famille ; 2° Les copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective, à l'exception des copies des oeuvres d'art destinées à être utilisées pour des fins identiques à celles pour lesquelles l'oeuvre originale a été créée et des copies d'un logiciel autres que la copie de sauvegarde [1] établie dans les conditions prévues au II de l'article L.122-6-1 ainsi que des copies ou reproductions d'une base de données électronique ; 3° Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la source : a) Les analyses et courtes citations [3] justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées ; c) La diffusion, même intégrale, par la voie de presse ou de télédiffusion, à titre d'information d'actualité, des discours destinés au public prononcés dans les assemblées politiques, administratives, judiciaires ou académiques, ainsi que dans les réunions publiques d'ordre politique et les cérémonies officielles ; d) Les reproductions, intégrales ou partielles d'oeuvres d'art graphiques ou plastiques destinées à figurer dans le catalogue d'une vente judiciaire effectuée en France pour les exemplaires mis à la disposition du public avant la vente dans le seul but de décrire les oeuvres d'art mises en vente.[4] e) La représentation ou la reproduction d'extraits d'œuvres, sous réserve des œuvres conçues à des fins pédagogiques, des partitions de musique et des œuvres réalisées pour une édition numérique de l'écrit, à des fins exclusives d'illustration dans le cadre de l'enseignement et de la recherche, à l'exclusion de toute activité ludique ou récréative, dès lors que le public auquel cette représentation ou cette reproduction est destinée est composé majoritairement d'élèves, d'étudiants, d'enseignants ou de chercheurs directement concernés, que l'utilisation de cette représentation ou cette reproduction ne donne lieu à aucune exploitation commerciale et qu'elle est compensée par une rémunération négociée sur une base forfaitaire sans préjudice de la cession du droit de reproduction par reprographie mentionnée à l'article L. 122-10. 4° La parodie, le pastiche et la caricature, compte tenu des lois du genre. [5] 5° Les actes nécessaires à l'accès au contenu d'une base de données électronique pour les besoins et dans les limites de l'utilisation prévue par contrat. 6° La reproduction provisoire présentant un caractère transitoire ou accessoire, lorsqu'elle est une partie intégrante et essentielle d'un procédé technique et qu'elle a pour unique objet de permettre l'utilisation licite de l'œuvre ou sa transmission entre tiers par la voie d'un réseau faisant appel à un intermédiaire ; toutefois, cette reproduction provisoire qui ne peut porter que sur des œuvres autres que les logiciels et les bases de données, ne doit pas avoir de valeur économique propre ; 7° La reproduction et la représentation par des personnes morales et par les établissements ouverts au public, tels que bibliothèques, archives, centres de documentation et espaces culturels multimédia, en vue d'une consultation strictement personnelle de l'œuvre par des personnes atteintes d'une ou plusieurs déficiences des fonctions motrices, physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, dont le niveau d'incapacité est égal ou supérieur à un taux fixé par décret en Conseil d'État et reconnues par la commission départementale de l'éducation spécialisée, la commission technique d'orientation et de reclassement professionnel ou la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées mentionnée à l'article L. 146-9 du code de l'action sociale et des familles, ou reconnues par certificat médical comme empêchées de lire après correction. Cette reproduction et cette représentation sont assurées, à des fins non lucratives et dans la mesure requise par le handicap, par les personnes morales et les établissements mentionnés au présent alinéa, dont la liste est arrêtée par l'autorité administrative. Les personnes morales et établissements mentionnés au premier alinéa du présent 7° doivent apporter la preuve de leur activité professionnelle effective de conception, de réalisation et de communication de supports au bénéfice des personnes physiques mentionnées au même alinéa par référence à leur objet social, à l'importance de leurs membres ou usagers, aux moyens matériels et humains dont ils disposent et aux services qu'ils rendent. À la demande des personnes morales et des établissements mentionnés au premier alinéa du présent 7°, formulée dans les deux ans suivant le dépôt légal des œuvres imprimées, les fichiers numériques ayant servi à l'édition de ces œuvres sont déposés au Centre national du livre ou auprès d'un organisme désigné par décret qui les met à leur disposition dans un standard ouvert au sens de l'article 4 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique. Le Centre national du livre ou l'organisme désigné par décret garantit la confidentialité de ces fichiers et la sécurisation de leur accès ; 8° La reproduction d'une œuvre, effectuée à des fins de conservation ou destinée à préserver les conditions de sa consultation sur place par des bibliothèques accessibles au public, par des musées ou par des services d'archives, sous réserve que ceux-ci ne recherchent aucun avantage économique ou commercial ; 9° La reproduction ou la représentation, intégrale ou partielle, d'une œuvre d'art graphique, plastique ou architecturale, par voie de presse écrite, audiovisuelle ou en ligne, dans un but exclusif d'information immédiate et en relation directe avec cette dernière, sous réserve d'indiquer clairement le nom de l'auteur. Le premier alinéa du présent 9° ne s'applique pas aux œuvres, notamment photographiques ou d'illustration, qui visent elles-mêmes à rendre compte de l'information. Les reproductions ou représentations qui, notamment par leur nombre ou leur format, ne seraient pas en stricte proportion avec le but exclusif d'information immédiate poursuivi ou qui ne seraient pas en relation directe avec cette dernière, donnent lieu à rémunération des auteurs sur la base des accords ou tarifs en vigueur dans les secteurs professionnels concernés. Les exceptions énumérées par le présent article ne peuvent porter atteinte à l'exploitation normale de l'œuvre ni causer un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur. Les modalités d'application du présent article, notamment les caractéristiques et les conditions de distribution des documents mentionnés au d du 3°, l'autorité administrative mentionnée au 7°, ainsi que les conditions de désignation des organismes dépositaires et d'accès aux fichiers numériques mentionnés au troisième alinéa du 7°, sont précisées par décret en Conseil d'État. polar_bear, le 01/01/1970 - 01:00
Tu te places sur le plan moral alors que je me place sur le plan juridique. Il n'y a pas de droit à la copie privée dans la loi, je n'y peux rien.
Cela ne veut pas dire pour autant qu'il est interdit de faire des copies privées. Je me répète mais bon...c'est une exception au droit d'auteur, ce n'est pas un "droit à la copie privée". TotoRhino ne peut pas dire qu'il a "droit à la copie privée" car ce n'est pas le cas. Savoir si l'exception est un droit est un vieux débat de vingt ans qu'on avait déjà avec la loi Lang et qui oppose continuellement les juristes (c'est une exception et pas un droit, d'accod, mais est-ce que l'exception n'est pas un droit en soit ?). Depuis la loi DADVSI c'est même devenu un "droit à l'exception pour la copie privée" dans la bouche de RDDV. Comprenne qui pourra.
http://www.ratiatum....es_masques.html Kad, le 01/01/1970 - 01:00
Savoir si l'exception est un droit est un vieux débat de vingt ans qu'on avait déjà avec la loi Lang et qui oppose continuellement les juristes (c'est une exception et pas un droit, d'accod, mais est-ce que l'exception n'est pas un droit en soit ?). Depuis la loi DADVSI c'est même devenu un "droit à l'exception pour la copie privée" dans la bouche de RDDV. Comprenne qui pourra. http://www.ratiatum....es_masques.html Cà me fait penser à ces histoires de shadoks et de gibis tout çà. Enfin, surtout de shadoks en fait. Avec mon esprit binaire, j'aurai plutôt tendance à penser que ce qui ne peut être interdit est autorisé, et donc qu'il s'agit d'un droit, mais apparemment il y a des gens plus compliqués sur terre, et qui surtout on fait des études de droit eux. |
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ça me rappelle la copie privée (pour laquelle on n'omet pas de nous faire payer une taxe) : On y a droit, même sur des oeuvres protégées sauf, que l'on a pas le droit de contournées les dites oeuvres
J'aime bien ce genre de droits que l'on nous offre comme ça, on se sent mieux après, on se sent écoutés par nos gouvernants...
Marcel, où tu as mis la vaseline, hein... ?