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Le régulateur des télécoms britannique veut chasser le piratage
Guillaume Champeau -
publié le Mardi 08 Juillet 2008 à 17h27 -
posté dans Société 2.0
A l'occasion d'un discours prononcé le 3 juillet, Ed Richards a mis en garde ceux qui investissent dans les télécoms à propos du "débat qui entoure le téléchargement illégal en ligne". "Jusqu'à présent, a-t-il reconnu, l'Ofcom n'a pas fait beaucoup de bruit public autour du problème du piratage. Mais ça ne devrait pas être interprété par erreur comme un manque d'intérêt ou d'inquiétude". "Un opérateur qui investit dans les réseaux de prochaine génération ne voudra pas qu'il soit pas obstrué par du contenu peer-to-peer illégal si ça veut dire que personne ne payera (de contenus commerciaux, ndlr) pour assurer un retour sur investissement", prévient M. Richards. "Et les fournisseurs de contenus, bien évidemment, ne veulent pas que le traffic illégal sape leurs investissements dans les droits de propriété intellectuelle". "Nous souhaitons vraiment beaucoup qu'un accord commercial ou volontaire puisse être trouvé pour résoudre ces questions difficiles", a finalement lâché le patron de l'Ofcom, qui propose que son administration aide à trouver une solution. Ses propos n'inverviennent pas à n'importe quel moment. Ils coïncident avec le débat européen sur le paquet télécom, qui doit s'attaquer à la question de la régulation de la neutralité du net, et avec le débat interne à la Grande-Bretagne, qui vit actuellemetn sa propre "commission Olivennes" sur la riposte graduée. L'Ofcom a une position difficile à tenir, puisque l'organisme rassemble depuis 2002 les fonctions de régulateur des télécoms (celles de l'ARCEP en France) et de régulateur des médias audiovisuels (le CSA). Il doit donc concilier les intérêts des opérateurs et ceux des chaînes de télévision qui produisent les contenus qui sont souvent piratés sur les réseaux P2P. C'est en tout cas la première fois qu'un régulateur européen se prononce ouvertement en faveur du bridage du P2P sur les réseaux, ce qui ne sera qu'une porte ouverte à plus de filtrage et de régulation. Espérons que l'exemple ne soit pas suivi de l'autre côté de la Manche. Sur le même sujet
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Commentaires à propos de Le régulateur des télécoms britannique veut chasser le piratage
![]() Ashareth
Le 08 Juillet 2008 à 19h51
Il faudra m'expliquer cette partie là de son intervention :
"Un opérateur qui investit dans les réseaux de prochaine génération ne voudra pas qu'il soit pas obstrué par du contenu peer-to-peer illégal si ça veut dire que personne ne payera (de contenus commerciaux, ndlr) pour assurer un retour sur investissement". Parce que, sauf erreur de ma part, les FAI font ces investissements pour plusieurs raisons : - augmentation des besoins en bp dus aux divers nouveaux modes de consommations (musique et video en streaming, video en p2p, VoD, ...) - permettre de vendre de nouveaux services (VoIP, TViP, vision conférence overIP et autres trucs qu'ils ont dans leurs cartons). Et pour le moment, sauf erreur de ma part, entre autres grâce au principe de neutralité du net, personne en dehors des clients, ne paye pour ces tuyaux. Dois-t-on comprendre que le monsieur glisse habilement l'arrêt de mort de la neutralité du net (pourtant totalement néfaste aux producteurs de contenus) dans son discours, où c'est juste une connerie mal tournée comme d'habitude ? Sauf erreur de ma part, tant qu'il n'est pas producteur/vendeur de contenu, le FAI il se contrefout de l'utilisation de son réseau tant qu'elle lui rapporte (d'où le pb du p2p facilement réglable par le passage à l'ipv6 et la mise en place d'un système de cache au niveau du réseau du FAI, mais les majors y sont violemment opposées, on comprend d'ailleurs pourquoi facilement Et encore, ils deviennent producteur/fournisseurs de contenus parce que, contrairement à ce que prétendent l'IFPI et leurs copains des majors, c'est SUPER rentable, pour un inverstissement très faible, et rentable à très court terme. Donc c'est du cadeau bonux pour eux (ils se gavent sur la location des tuyaux aux clients, et en plus sur les contenus qu'ils vendent, la plupart du temps sous forme de forfait d'ailleurs... En bref, je ne comprends toujours pas ce qu'il a voulu dire... (le grand écart, c'est difficile à faire, ce n'est pas donné à tout le monde). Mais oui, je pense que sauf changement radical, et prise de conscience majeure de la population (usagers) et de certains politiques/économistes/entreprises, la neutralité du net ne sera plus qu'un lointain souvenir (comme sa liberté d'ailleurs) d'ici une grosse dizaine d'années... ![]() ![]() Homer.Simpson
Le 08 Juillet 2008 à 21h31
Hélas les libéraux n'applique pas une VRAI politique liberale. Ce n'est que corporatisme et clientélisme.
Ce qui se passe aujourd'hui n'est que le resultat de la politique mondiale, ultra libérale. Tout les entreprises cherchent à baisser leurs coûts, quite à être parfois dans l'illégalité. Pourquoi reprocher aux particuliers de faire la même chose ? On ne cherche pas la gratuité, mais le bon marché. Lorsqu'une entreprise est trop borderline avec la loi, elle essaye de la faire changer, via les lobbies. Le particuliers, encore une fois font la même chose. LA CULTURE N'EST PAS UN BIEN COMMERCIAL COMME LES AUTRES, ELLE DOIT RESTE BON MARCHE POUR FACILITER SA DIFFUSION. Et non pas hors de prix comme c'est le cas depuis 40 ans. Les nouveaux system de VOD ne triendront jamais, si ça reste de la location. ![]() bourgpat
Le 08 Juillet 2008 à 22h48
D'après le ministre de l'éducation on va maintenant apprendre la règle de trois à la maternelle.
D'ici à ce que ces gosses soient à leur tour élus ministres, on aura peut être un prix descend pour la vod. Car pour l'instant la règle de trois c'est compliqué pour nos ministres et en partie celui de l'éducation, alors pour celui de la culture, c'est un concept qu'elle n'approchera jamais. ![]() |
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