En France, le nombre d’utilisateurs de cigarettes électroniques a augmenté de près de 120 % en seulement trois ans. Mais comment marchent ces machines qui font « vapoter » ? Explications.

Si les e-cigarettes connaissent un certain succès, beaucoup — dont la plupart de ses utilisateurs — ignorent encore comment leur dispositif parvient à produire de la vapeur destinée à être inhalée. Le fonctionnement est pourtant assez simple, reste peu ou prou le même pour tous les modèles quel que soit la marque, et fonctionne ainsi suivant le principe de la vaporisation. Autrement dit, un liquide aromatisé (et dans certains cas nicotiné) est chauffé afin d’être inhalé.

Système de vaporisation

Pour ce faire, toute cigarette électronique est constituée de quatre éléments qui ont tous une partition bien précise à jouer. Tout d’abord, il y a le « clearomiseur », aussi appelé « cartouche » ou « tank » selon les distributeurs. C’est un réservoir qui contient un liquide aromatisé nommé « e-liquide », lui-même parfois doté de nicotine. Toutefois, c’est la « résistance » centrale à chaleur, qui permet de vaporiser l’e-liquide entreposé. Une mèche, le plus souvent en coton, conduit le e-liquide contenu dans le réservoir jusqu’à la résistance. Tout un processus possible grâce à la batterie rechargeable, qui fournit le courant adéquat à la chauffe de la résistance. Sa taille est proportionnelle à l’autonomie de la cigarette électronique.

Aujourd’hui, la majorité d’entre elles sont équipées d’un système de voltage variable, qui permet d’ajuster soi-même la puissance de la batterie, et in fine le volume de vapeur délivré. Sans doute l’aurez-vous deviné, mais qui dit batterie dit… chargeur. Toutefois, de plus en plus de modèles peuvent être chargés via un simple câble USB. Chez Kumulus Vape, l’un des leaders du marché de l’e-cigarette, c’est par exemple le cas du kit Drop Suorin.

Non-toxique

Sur les versions automatiques, c’est en aspirant sur la cigarette électronique que l’utilisateur active la résistance par un capteur. En revanche, sur les modèles manuels, il faut pousser un bouton pour enclencher le mécanisme. Aussi, le e-liquide est inhalé avec de l’air et de la vapeur résultant de l’évaporation du glycérol et du propylène glycol, une vapeur dépourvue de tout monoxyde de carbone, ce qui la rend dès lors non-toxique. La plupart des modèles de cigarette électronique disposent d’une diode (LED) qui s’allume lorsque le processus de vaporisation se déclenche.

Contrairement à une cigarette classique, le pendant électronique consiste à vapoter, pas à fumer. Et ne produit donc pas de cendres puisqu’il n’y a aucune combustion.

Eleaf, modèle phare vendu chez Kumulus Vape

Objet geek

À mille lieues du cylindre de tabac traditionnel, certaines e-cigarettes arborent même un look tendant davantage de l’objet geek. C’est notamment le cas de la Lustro 200 W d’Asmodus, entièrement électronique, et munie d’un écran tactile couleur. Il sera d’ailleurs amusant de constater que certaines cigarettes électroniques vont jusqu’à adopter l’apparence de manettes de consoles de jeu avec un stick, comme celle du Kit Mag de Smok.

Lustro 200 W

Même si, pour abandonner la cigarette à combustion et s’initier à l’art de la vape, sans doute reste-t-il préférable d’opter pour une gamme de produits justement conçus pour les néophytes, passe-partout et faciles d’utilisation, à l’instar du Kit iStick Pico 75W. L’ensemble comprend un clearomiseur Melo 3 mini ainsi qu’une Box iStick Pico. Il s’agit d’un modèle compact, qui tient dans la paume de la main, et donc aisément transportable au quotidien.

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