Netflix a annoncé qu’il y aurait des épisodes de Désenchantée, la série animée du papa des Simpson, au moins jusqu’en 2021. Mais prends bien soin de ne pas donner de nombre de saisons.

La princesse alcoolique de Matt Groening va encore vivre de nombreuses aventures. Netflix a annoncé sur Twitter que sa série Disenchantment (ou Désenchantée en français) continuera au moins jusqu’en 2021. « De nouveaux épisodes se préparent », annonce un très court teaser publié sur les réseaux sociaux en plusieurs langues.

La plateforme de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) ne précise pas combien d’épisodes ont été commandés : tout juste sait-on qu’il devrait y avoir, chaque année, un nouveau lot diffusé.

Si le Hollywood Reporter parle de 4 saison jusqu’en 2021,Vulture souligne que le calendrier d’épisodes se déclinera probablement de la sorte :

  • Saison 1, partie 1 : 10 épisodes (17 août 2018)
  • Saison 1, partie 2 : 10 épisodes (2019)
  • Saison 2, partie 1 : 10 épisodes (2020)
  • Saison 2, partie 2 : 10 épisodes (2021)

Pourquoi préférer des « parties » à des saisons ? La question est de plus en plus récurrent lorsqu’il s’agit de contenus Netflix, qui brouille régulièrement les pistes en innovant dans le nouveau jargon audiovisuel. Saisons, volumes, parties… À mesure que la multinationale prend de la place au milieu des créateurs de séries, elle peut se permettre de faire fi des traditions et réinventer tout un langage.

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Capture d'écran Disenchantment

Source : YouTube/Netflix

Une première « partie » décevante

Désenchantée est la première série animée créée par Matt Groening, le papa des Simpson et Futurama, depuis près d’une décennie. Netflix a réussi un très gros coup en parvenant à signer ce scénariste-culte qui dispose d’une solide communauté de fans — il y a d’ailleurs fort à parier que le contrat stipulait déjà un engagement sur plusieurs années, qu’importe la réception de la série par les spectateurs.

Très attendue, cette première salve de dix épisodes a pourtant déçu une bonne partie du public et de la critique. La princesse Bean (fausse anti-héroïne tant elle manque de profondeur) et ses acolytes enchaînent les aventures mal ficelées avec très peu de ressorts humoristiques novateurs. Matt Groening semble non seulement se reposer sur ses acquis, mais aussi sur l’époque médiévale dans laquelle se joue la série, prétexte à des blagues attendues.