Opération séduction pour Andrus Ansip, le futur commissaire européen chargé du marché unique numérique, qui travaillera en lien avec Günther Oettinger, chargé de l'économie et de la société numérique (voir notre article du 10 septembre 2014). Alors que ce dernier a envoyé des signes très inquiétants, le premier continue d'enregistrer des bons points.

Ainsi après son audition par le Parlement Européenne au cours de laquelle il a pu soutenir le logiciel libre, l'ancien premier ministre d'Estonie s'est livré à une série de questions-réponses sur Twitter, pour s'adresser directement aux internautes avant le vote final d'investiture de la nouvelle Commission Européenne. Il a alors pu s'engager fermement pour la neutralité du net, à un moment charnière de débats entre le Parlement Européen qui soutient une neutralité non négociable, et le Conseil des ministres de l'Union européenne qui plaide pour plus de flexibilité au profit des FAI.

"Pas de blocage ou de bridage, ni de gestion discriminatoire du trafic", a ainsi promis Andrus Ansip. "La neutralité du net devrait être un droit de base pour les internautes".

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