En déplacement au CES, Fleur Pellerin a jugé qu'il n'y avait aucun obstacle réel à l'arrivée de Netflix en France. Toutefois, la ministre déléguée à l'économie numérique et à l'innovation a précisé que la plateforme, si elle sautait le pas, devrait bien respecter le cadre réglementaire du pays.

En décembre, Netflix a rencontré des responsables français pour discuter du lancement de son service de vidéo à la demande avec abonnement (SVOD) en France. À cette occasion, la plateforme américaine a ainsi pu constater les obstacles la séparant du marché français et connaître les obligations juridiques à respecter, si elle décidait en fin de compte de sauter le pas.

Déjà présent dans plusieurs pays européens, Netflix est particulièrement attentif à la chronologie des médias, qui est un dispositif qui étale dans le temps l'exploitation d'un film selon les modes de diffusion (TV payante ou non, VOD, SVOD), mais dont la vétusté est dénoncée. Certes, l'idée d'une révision du dispositif est envisagée, mais il n'y a pas encore de consensus sur la profondeur de la réforme à atteindre.

Mais aux yeux de Fleur Pellerin, les obstacles évoqués ici et là ne sont pas si insurmontables que cela. Au cours d'un déplacement au CES de Las Vegas, la ministre déléguée à l'économie numérique et à l'innovation a confié que "rien" ne s'oppose à la venue de Netflix en France… du moment que le service respecte effectivement le cadre réglementaire du pays.

En attendant, les ayants droit et Netflix ont des contacts. Et aux dernières nouvelles, l'arrivée de Netflix en France est d'ores et déjà sur les rails. Selon une information du Figaro, le lancement de la plateforme doit survenir pendant l'automne 2014.

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