L'informatique à l'école aide-t-elle à mieux enseigner ? Pas si sûr

Guillaume Champeau - publié le Lundi 05 Septembre 2011 à 14h24 - posté dans Société 2.0

Le tableau noir et les livres scolaires en papier sont-ils des supports moins efficaces que l'ordinateur et ses logiciels interactifs pour enseigner dans les écoles ? Alors que l'e-learning prend une place plus importante à chaque rentrée scolaire, une enquête du New York Times pose question sur l'intérêt fondamental de l'informatisation des écoles.

En refusant de proroger son plan "Ecoles numériques rurales", le gouvernement a-t-il fait un geste positif pour la qualité de l'éducation des jeunes Français ? D'instinct, nous pensons comme beaucoup d'observateurs que l'informatisation des écoles est un atout pour la qualité de l'enseignement. Nous pensons que les enfants apprennent plus rapidement et plus durablement avec un ordinateur qui leur pose des questions adaptées de façon ludique, qu'avec un professeur qui récite un cours devant une trentaine d'élèves aux niveaux différents. Et pourtant, le New York Times vient de publier un très long article qui jette le doute sur l'intérêt de l'e-éducation à l'école.

Le journal américain a en effet constaté un paradoxe étonnant qui a déclenché son enquête. Le district écolier de Kyrene, en Arizona, a lancé en 2006 un programme d'une ampleur inédite d'utilisation des technologies de l'information, depuis la maternelle jusqu'au collège. Les enfants utilisent des jeux interactifs pour apprendre à compter (du type "tirez sur le vaisseau dont le numéro est égal à 5+3") ou à écrire ("mettez les lettres dans le bon ordre"), tandis que les plus grands apprennent par exemple à écrire un blog sur les sujets de leurs exposés. Et pourtant, malgré les 33 millions de dollars investis pour acheter ordinateurs portables, tableaux blanc interactifs, projecteurs et autres équipements réseaux, les notes obtenues depuis 2005 aux tests de lecture et de mathématique n'ont pas progressé dans ces écoles, alors que le niveau national a augmenté sur la même période.

Cette stagnation est à relativiser, puisque les élèves de Kyrène avaient déjà de meilleurs résultats que la moyenne nationale. Mais elle pose tout de même question.

Le New York Times explique que la décision d'équiper massivement les salles de classe en outils éducatifs numériques avait été prise à l'échelon national en 1997, alors qu'aucune preuve n'avait été apportée sur l'efficacité de l'e-learning. Le comité d'experts mis en place par Bill Clinton, composé notamment de l'ancien patron de Hewlett-Packard, avait alors demandé à l'Etat de ne pas attendre les résultats des enquêtes avant d'investir. Kyrene n'a fait que pousser plus loin l'initiative, en croyant fermement que les résultats allaient suivre, ou en le faisant croire.

Car la décision pourrait avoir été avant tout économique. Les crédits votés pour l'équipement numérique ont grévé ceux accordés aux moyens humains. Le nombre d'élèves par classe a augmenté, et les salaires des enseignants ont été gelés depuis 2008. Par ailleurs, le programme sert de publicité pour le district scolaire. "Kyrene, qui sert 18 000 élèves de la maternelle à la 4ème, principalement des villes de Tempe, Phoenix et Chandler, utilise les classes centrées sur l'informatique comme un moyen d'attirer les enfants de toute la région, pour consolider ses inscriptions alors que la population étudiante locale diminue. Plus d'étudiants implique plus de subventions de l'Etat", résume le New York Times.

De quoi relire avec intérêt cet article du Figaro, publié en 2009, qui dénonçait le "vieux fantasme" de l'introduction de l'ordinateur à l'école, décrit comme un prolongement de l'équipement en téléviseurs voulu par Malraux dans les années 1960 :

Au-delà du simple équipement des écoles en écrans, ou du passage, pour les élèves du primaire et du secondaire, du B2i, le «brevet informatique et Internet», le rêve de certains politiques est bien de transformer la pédagogie. Casser le supposé «rapport frontal» entre professeurs et élèves, rendre l'élève «acteur de sa formation», et le professeur simple «metteur en scène» des savoirs : autant de fantasmes nourris par les adeptes de l'ordinateur à l'école. Reste bien sûr à démontrer que ces dispositifs améliorent réellement le niveau des élèves. Ce qui n'est pour l'heure pas le cas.

Publié par Guillaume Champeau, le 5 Septembre 2011 à 14h24
 
 
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Commentaires à propos de «L'informatique à l'école aide-t-elle à mieux enseigner ? Pas si sûr»
 

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Le problème c'est pas d'avoir comme support un ordinateur, mais plutôt que l'enseignement de l'utilisation de ces systèmes est purement désinformation et qu'ils n'utilisent pas les bonnes solutions.
Bah il y a un problème aussi avec l'informatique à l'école, le temps passer a apprendre à l'élève de se servir de l'ordinateur, c'est du temps de perdu. Car ce temps perdu aurais pu servir à faire plu d'exercice, ou aurait permis d'avoir plus de temps à apprendre la leçon. C'est sur que le temps de l'apprentissage de l'ordinateur est perdu qu'une fois, mais si les lacunes sont la à la base alors ce retard sera toujours la même plus tard. Comme quoi le débat pourra toujours être le même et que les études pourront toujours prouver le contraire d'une autre étude
Après ont doit prendre autre chose en compte. Un élève peut apprendre et retenir plus facilement quelque chose en l'écrivant, d'autre en le lisant et d'autre en l'écoutant. Donc si on pars du principe qu'un élève ne retiendra pas les choses de la même manière, sur ordinateur les niveaux seront inégaux. Car sur ordinateur la méthode d'apprentissage est unique. donc certains élève seront de plus faible niveau, car on écrit pas de la même façon sur papier et sur ordinateur, sur ordinateur on lis, on n'écoute pas quelqu'un parler etc...
C'est nouveau l'informatique. Le système scolaire n'y est pas encore adapté.

Qui plus est il est trop facile de se laisser distraire avec l'info, pour ceux qui ont des troubles de concentration, ce n'est effectivement pas le top...
caline012, le 05/09/2011 - 14:56
Après ont doit prendre autre chose en compte. Un élève peut apprendre et retenir plus facilement quelque chose en l'écrivant, d'autre en le lisant et d'autre en l'écoutant. Donc si on pars du principe qu'un élève ne retiendra pas les choses de la même manière, sur ordinateur les niveaux seront inégaux. Car sur ordinateur la méthode d'apprentissage est unique. donc certains élève seront de plus faible niveau, car on écrit pas de la même façon sur papier et sur ordinateur, sur ordinateur on lis, on n'écoute pas quelqu'un parler etc...

Et vous avez appris comment ?
Pour ceux qui ont déjà "profité" d'eLearning au boulot (par exemple), on s'aperçoit vite que c'est un mode d'apprentissage qui est loin d'être parfait...
Pas de questions, pas de digressions, juste le cours présenté, avec un peu de chance, de manière ludique et/ou amusante.

Pour les adultes comme pour les enfants, on n'apprend que si on a envie d'apprendre. C'est un rôle important de l'enseignant: donner envie à l'enfant de retenir ce qu'on lui présente.
Je pense qu'avec un enfant motivé, le moyen de passage de la connaissance importe assez peu.
denisfo, le 05/09/2011 - 15:06
Et vous avez appris comment ?
Moi ma méthode pour apprendre facilement et retenir quelque chose par coeur j'ai juste besoin de l'écouter, chez moi écrire une leçon ne sert pas à grand chose, et la lire non plus. Mais d'autres personnes sont différente et c'est cela qu'il faut prendre en compte
C'est la bonne vieille opposition de la méthodologie de nos parents avec des méthodes modernes. Aujourd'hui, l'enfant doit comprendre avant d'apprendre.
Cependant, une table de multiplication, il n'y a rien à comprendre. On apprend puis on applique.
@caline012: pas forcément. On peut aussi bien lire qu'écrire, qu'écouter un logiciel sur ordinateur. Ce dernier ajoute au moins un avantage: une manière ludique d'apprentissage et, comme le dit l'article, c'est toujours mieux que de rester passif à noter des lignes et des lignes de tableau noir que l'élève ne comprend pas pour autant.
Après le problème de l'apprentissage de l'écriture reste là: il faudra toujours apprendre de manière manuscrite et là l'ordinateur n'y peut rien.
En ce qui concerne la durée d'apprentissage du logiciel, je fais confiance aux élèves pour s'adapter bien plus vite que nous le faisons :)
Dans tous les cas, les élèves ne sont pas égaux devant l'apprentissage, avec ou sans ordinateur, certains sont plus intelligents que d'autres, le principe de l'école égalitaire est un mythe et c'est d'autant plus un mythe que les enseignants (du secondaire en particulier) sont en grande majorité médiocres et nivellent les cours par le bas en laissant se disperser les élèves les plus doués.
Et là, clairement, l'ordinateur n'apporte rien...
MrPatator, le 05/09/2011 - 15:09
@caline012: pas forcément. On peut aussi bien lire qu'écrire, qu'écouter un logiciel sur ordinateur. Ce dernier ajoute au moins un avantage: une manière ludique d'apprentissage
Le côté ludique je suis ok, mais à l'école les logiciel qui parle j'en est pas vu moi, et pour moi même si l'ordinateur parle les questions ne seront peut être pas aussi bien posées que par un professeur? Sauf à avoir un logiciel très aboutit qui coute une fortune et qu'on ne verra jamais à l'école :p Comme je le disait il y aura toujours du pour et du contre dans ce débat, chacun peut contredire l'autre très facilement, il y a beaucoup de différence d'apprentissage, il faudrait avoir des logiciel très aboutit qui poseront le ^problème du cout. Enfin c'est mon avis, je le défend, mais je comprend aussi les autres point de vue

PS: du côté ludique ont peut dire aussi que cela apporte moins de concentration

MrPatator, le 05/09/2011 - 15:09
le principe de l'école égalitaire est un mythe et c'est d'autant plus un mythe que les enseignants (du secondaire en particulier) sont en grande majorité médiocres et nivellent les cours par le bas en laissant se disperser les élèves les plus doués.
Et là, clairement, l'ordinateur n'apporte rien...
Et oui faut que le professeur fassent un travail qui convient à chaque élève et ça c'est impossible, moi perso j'ai déjà connu des prof qui se prenaientt pour des philosophes et au final ils apprenaient rien aux élèves et à l'échelon supérieur beaucoup avaient des lacunes à cause de ça
 
WickedFaith, le 05/09/2011 - 15:07
Pour les adultes comme pour les enfants, on n'apprend que si on a envie d'apprendre. C'est un rôle important de l'enseignant: donner envie à l'enfant de retenir ce qu'on lui présente.
Je pense qu'avec un enfant motivé, le moyen de passage de la connaissance importe assez peu.

+1 !

Par contre, pour l'e-learning, il est vrai que la solution actuelle dans les écoles est pas top, mais c'est un peu "nouveau" malgré tout, les enseignants n'y mettent pas du leur non plus et les moyens déployés sont souvent partiels. De mon expérience, l'ordinateur est un support attractif pour un enfant, il sera dans la plupart des cas beaucoup plus réceptif devant un écran que devant un livre, c'est pas nouveau (sauf certains cas). De ce coté là, je ne me fait aucun soucis ! Si l'élève est réceptif, il apprendra beaucoup facilement une leçon que la même leçon en ne l'étant pas. Reste qu'un enfant (ou un adulte) qui n'a pas envie d'apprendre, ordi ou pas, il ne retiendra rien !

Si l'ordinateur peut aider à inculquer de la connaissance, je suis plutôt pour. Marre de voir des études qui passent leurs temps à démolir ce qui rentre dans l'ère du temps. Quand le corps enseignant et la technologie informatique travailleront de concert, on en reparlera de cette étude et peut-être qu'on en rira bien.
ccomp, le 05/09/2011 - 15:08
C'est la bonne vieille opposition de la méthodologie de nos parents avec des méthodes modernes. Aujourd'hui, l'enfant doit comprendre avant d'apprendre.
Cependant, une table de multiplication, il n'y a rien à comprendre. On apprend puis on applique.

Rahh, voila un probleme, dans l'éducation et dans le monde qu'est ce qui est plus important : avoir un resultat (table de multiplication par coeur) ou savoir obtenir un résultat (avoir compris les principes de la multiplication et etre capable de reconstruire le resultat)

Pour moi la méthode prime sur le resultat, cela n'enleve pas toute valeur au résultat, mais un resultat sans méthode a bien moins de valeur qu'un résultat bien expliqué.

Dans tous les cas on retient mieux un resultat si on a compris la methode que le resultat nous est imposé de façons empirique.
caline012, le 05/09/2011 - 15:16
PS: du côté ludique ont peut dire aussi que cela apporte moins de concentration

Je ne comprend toujours pas pourquoi apprentissage doit rimer avec bachotage ou pire encore, ennui...

Je me suis tellement fait **ier en cours, par exemple des cours d'anglais où on recommençait chaque année les verbes irréguliers à bachoter, les cours d'histoires soporifiques, alors que je me rend compte que l'histoire, bien enseignée est une matière passionnante etc etc...
 
ccomp, le 05/09/2011 - 15:08
C'est la bonne vieille opposition de la méthodologie de nos parents avec des méthodes modernes. Aujourd'hui, l'enfant doit comprendre avant d'apprendre.
Cependant, une table de multiplication, il n'y a rien à comprendre. On apprend puis on applique.

Il faut aussi répartir de manière honnête ce qu'il y a a apprendre et ce qu'il y a a comprendre. Apprendre ses tables de multiplication, il n'y a personne ici pour dire que cela n'est pas utile dans la vie de tous les jours. Apprendre le cours d'histoire concernant la seconde guerre mondiale pendant des années ou les délires philosophiques de certains auteurs, je suis plus dubitatif sur la notion "d'apprendre".

Pour l'apprentissage de la lecture moderne, c'est basé sur du par-coeur et donc sur l'apprendre avant de comprendre ... et on voit le résultat. Avant, les jeunes "apprenait à lire" en comprenant les association de lettres, de sons, de mots. Une fois cela acquis, un mot inconnu était lisible. Essayez de faire lire un mot inconnu sur la méthode "moderne" qui consiste quelque part à apprendre avant de comprendre... merci bien !

Donc : relativisons. On ne peut pas appliquer ce principe dans tous les cas.
Il manque un détail non négligeable dans cette info : Les logiciels éducatifs dont se servent les écoles américaines sont pour la plupart des trucs offert avec le sourire par des entreprises, dont pas mal de l'agro-alimentaire.

Donc tu apprends à lire avec du soda, à compter avec des barres de chocolat... Le tout bourré de pub plus ou moins subtile.

Je ne sais pas si cette école-là est dans ce cas, mais si oui ça peut expliquer beaucoup de choses.
The, le 05/09/2011 - 15:27
ccomp, le 05/09/2011 - 15:08
C'est la bonne vieille opposition de la méthodologie de nos parents avec des méthodes modernes. Aujourd'hui, l'enfant doit comprendre avant d'apprendre.
Cependant, une table de multiplication, il n'y a rien à comprendre. On apprend puis on applique.

Rahh, voila un probleme, dans l'éducation et dans le monde qu'est ce qui est plus important : avoir un resultat (table de multiplication par coeur) ou savoir obtenir un résultat (avoir compris les principes de la multiplication et etre capable de reconstruire le resultat)

Pour moi la méthode prime sur le resultat, cela n'enleve pas toute valeur au résultat, mais un resultat sans méthode a bien moins de valeur qu'un résultat bien expliqué.

Dans tous les cas on retient mieux un resultat si on a compris la methode que le resultat nous est imposé de façons empirique.

Je plussoie violemment !
Essayer de faire comprendre une simple équation à un élève qui a appris les math par bachotage, c'est mission impossible. On peut "comprendre" une table de multiplication...
http://www.ecrans.fr...e-la-generation,13234.html

......

C'est la grande question, pour les parents et les enseignants : que transmettre entre générations ?

Déjà, Petit Poucet et Petite Poucette ne parlent plus ma langue. La leur est plus riche, je le constate à l'Académie française où, depuis Richelieu, on publie à peu près tous les quarante ans le dictionnaire de la langue française. Au siècle précédent, la différence entre deux éditions s'établissait à 4 000 ou 5 000 mots. Entre la plus récente et la prochaine, elle sera d'environ 30 000 mots. A ce rythme, nos successeurs seront très vite aussi loin de nous que nous le sommes du vieux français !

Cela vaut pour tous les domaines. A la génération précédente, un professeur de sciences à la Sorbonne transmettait presque 70% de ce qu'il avait appris sur les mêmes bancs vingt ou trente ans plus tôt. Elèves et enseignants vivaient dans le même monde. Aujourd'hui, 80% de ce qu'a appris ce professeur est obsolète. Et même pour les 20% qui restent, le professeur n'est plus indispensable, car on peut tout savoir sans sortir de chez soi ! Pour ma part, je trouve cela miraculeux. Quand j'ai un vers latin dans la tête, je tape quelques mots et tout arrive : le poème, l'Enéide, le livre IV†Imaginez le temps qu'il faudrait pour retrouver tout cela dans les livres ! Je ne mets plus les pieds en bibliothèque. L'université vit une crise terrible, car le savoir, accessible partout et immédiatement, n'a plus le même statut. Et donc les relations entre élèves et enseignants ont changé. Mais personnellement, cela ne m'inquiète pas. Car j'ai compris avec le temps, en quarante ans d'enseignement, qu'on ne transmet pas quelque chose, mais soi. C'est le seul conseil que je suis en mesure de donner à mes successeurs et même aux parents : soyez vous-mêmes ! Mais ce n'est pas facile d'être soi-même.

........
MrPatator, le 05/09/2011 - 15:27
caline012, le 05/09/2011 - 15:16
PS: du côté ludique ont peut dire aussi que cela apporte moins de concentration

Je ne comprend toujours pas pourquoi apprentissage doit rimer avec bachotage ou pire encore, ennui...

Je me suis tellement fait **ier en cours, par exemple des cours d'anglais où on recommençait chaque année les verbes irréguliers à bachoter, les cours d'histoires soporifiques, alors que je me rend compte que l'histoire, bien enseignée est une matière passionnante etc etc...
J'ai pas dis ça, j'ai dis concentration moins forte pour certains, être concentré à 100% et apprendre de manière ludique n'est pas incompatible. C'est ça que j'aimerais faire comprendre, il faut une méthode d'apprentissage souple et ouverte, mais qu'on arrive à capter 100% de concentration aux élève. Moi en cours j'étais hyper concentré car je retiens mieux à l'écoute, mais ça empêchait pas d'apprendre par exemple en Géo les capitale de pays sous forme de jeux. Ou même des jeux basés sur les moyens mémo-technique pour certaine matière. Mais la ou on est d'accord tout les 2 c'est que vouloir faire rentré un max d'infos dans nos chères têtes blondes juste pour le plaisir d'apprendre vite ça ne sert strictement à rien ;)
L'informatique dissipe. Personnellement, j'ai des pertes de concentration liées à mon utilisation de l'ordinateur.
Accessoirement, le prix d'un ordinateur est excessivement cher pour un enfant qui est susceptible d'être beaucoup moins précautionneux qu'un adulte vis a vis de cet outil.

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