Au rayon des surprises du Mondial de l’Auto 2026, Tesla a bien répondu présent au salon parisien et n’est pas venu avec ces modèles traditionnels (uniquement). Si la marque avait impressionné lors de l’édition 2024 en ramenant son Cybertruck, elle fait le show cette année avec le Cybercab. Une rare opportunité d’approcher le taxi autonome lancé officiellement aux États-Unis depuis le 3 septembre, dans l’État du Texas.
Impressionnant en vrai ce Tesla Cybercab
Légèrement éloigné des festivités qui se déroule aux Hall 4, 5.1 et 6, le petit stand de Tesla est niché dans le pavillon 7.1. Impossible de passer à côté tant la couleur or du Cybercab vient vous alpaguer la rétine. Le taxi autonome étonne par ses dimensions : 4,45 de long pour seulement 1,75 de large. Dis comme ça, ça parait énorme, mais même une Renault 5 est plus large (1,77 m) ! Le Cybercab est aussi très bas avec seulement 1,41 m de plafond.

Si on connaissait déjà le look depuis 2024, il faut dire que les portes s’ouvrant en élytre à l’image d’une supercar font bien leur petit effet waouh une fois devant soi.
Un mini salon, sans volant ni pédales
Finalement le plus impressionannt chez le Tesla Cybercab ce n’est pas son style ultra-futuriste, mais son habitacle dépourvu de volant et de pédales. Seul un grand écran de 21 pouces centralisant l’intégralité des fonctions est présent au milieu de la planche de bord. C’est vraiment déroutant.

On a l’impression d’être un peu comme dans son salon, confortablement assis sur l’une des deux seules places. Malgré la relative étroitesse du robotaxi, les sièges sont très larges et l’intérieur suffisamment spacieux pour accueillir tous les gabarits. D’autant plus qu’avec la disparition des pédales et les fauteuils aussi reculés, il est possible d’allonger ses jambes sur pas moins de 1,10 m de longueur, c’est agréable.
Ce qui manquerait à bord serait peut-être un peu plus de rangement, car on ne trouve que de simples portes-gobelet. Mais étant donné qu’il s’agit d’un véhicule dans lequel on s’assoit juste le temps d’une course, ce n’est pas un gros bémol. Avec seulement deux places, le Cybercab offre en contrepartie un volume de coffre immense de 572 litres.

Pour les États-Unis seulement… pour l’instant ?
Malheureusement, il faudra uniquement se contenter de ce contact statique puisque le Tesla Cybercab n’a pas vocation à rouler chez nous, en France, et tout simplement en dehors des États-Unis.
Sur l’échelle de la conduite autonome, le vaisseau spatial du constructeur américain est au niveau 5, l’échelon le plus elevé où le véhicule fait absolument tout de lui-même et dans lequel on peut donc se passer de pédales et de volant. Un tel niveau n’est pour l’heure pas autorisé en Europe.
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