Il faut encore un peu de patience avant de profiter du très haut débit mobile dans le métro de Lyon. La mise en service de la 4G sur le réseau ferré est prévue dans deux ans.

Alors que les travaux pour apporter la 4G dans le métro parisien se poursuivent, les autres agglomérations qui sont équipées du même genre de transport en commun se sont aussi lancées dans la même aventure. Au début du mois de novembre, la ville de Toulouse annonçait la couverture intégrale en 4G de son réseau de transport, soit 2 lignes, 38 stations et 30 kilomètres de voie.

Maintenant, c’est au tour de Lyon de s’y mettre.

Jeudi 23 novembre, le syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise (Sytral) a annoncé le top départ des travaux visant à apporter le très haut débit mobile dans le métro lyonnais. C’est en fait tout le réseau de transport TCL qui est concerné, y compris les tramways et les lignes de bus, mais l’enjeu est d’apporter la 4G sous terre, la surface étant déjà bien couverte.

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Une station du métro lyonnais.
CC Elliott Brown

Les Lyonnais et les Lyonnaises ainsi que toutes les personnes de passage seront donc ravis de savoir qu’il y aura « un accès en continu à la 3G / 4G dans l’ensemble du réseau souterrain : les stations, les rames et les tunnels des 4 lignes de métro et du funiculaire ». Mais pas d’emballement pour autant : deux ans de travaux sont prévus. La mise en service ne sera pas effective avant fin 2019.

Un peu plus de 32 kilomètres de voie à couvrir

En termes d’envergure, le réseau du métro de Lyon fait un peu plus de 32 kilomètres. À cela s’ajoute la longueur des deux lignes du funiculaire, qui fait un peu plus de 1,2 kilomètre. Les voies sont donc à peu près aussi longues que celles de Toulouse. À titre indicatif, le réseau parisien fait près de 220 kilomètres de long et cela n’inclut pas les réseaux connexes qui traversent la capitale, comme le RER ou le transilien.

Concernant Lyon, c’est Orange qui a été retenu pour coordonner les travaux avec les autres opérateurs, également impliqués. La société aura pour rôle de « développer une infrastructure mutualisée avec l’ensemble des autres opérateurs, permettant une couverture optimale et la diffusion des services de tous les opérateurs télécoms », est-il annoncé. Les travaux débuteront en 2018.

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