Attendue au tournant par les fans, Lauren Schmidt Hissrich, qui a pris les rênes de la série The Witcher pour Netflix, a tenu à rassurer sur le ton de l'adaptation.

Qu’on se le dise, Netflix prend un risque immense en adaptant la franchise The Witcher pour gonfler son catalogue. Il y a de l’excitation, de la curiosité mais aussi quelques inquiétudes, justifiées par le ton mature de la licence, aux antipodes de l’image grand public du network. Justifiée aussi par l’adulation du public pour cet univers qui fait encore le bonheur des joueurs (en 2017, The Witcher 3 : Wild Hunt fait toujours partie des meilleures ventes sur Steam) et/ou des passionnés de littérature. Ce qui force Lauren Schmidt Hissrich à rassurer tout le monde.

Le lobbying des fans hardcore

Tout est parti d’un simple tweet dans lequel Lauren Schmidt Hissrich montre qu’elle est de retour au travail. Mise sous pression par plusieurs fans, la showrunneuse a fini par répondre, «  Il n’y aura pas d’édulcoration. Croyez moi sur parole  » . Le fait est que l’intéressée n’a maintenant plus le choix : la série The Witcher devra effectivement s’inscrire dans l’héritage de la licence, s’articulant autour d’un héros charismatique, entouré d’une galerie de personnages très bien écrits (on pense aussi aux figures féminines très fortes comme Triss et Yennefer) et vivant dans un monde plein de désespoir.

Tout un programme et on imagine que Netflix rêve bel et bien d’avoir son Game of Thrones avec The Witcher, soit une série sans concession côté violence et la nudité. Finalement, il faut laisser sa chance à Lauren Schmidt Hissrich, ce qu’elle fait comprendre par cette phrase, «  il y a encore du chemin à parcourir avant le casting, le choix des lieux de tournage et la production. Pour le moment, c’est moi, les livres, des partenaires cultivés et mon ordinateur préféré  » . Dans sa description, elle a juste oublié les fans, qu’ils soient hargneux ou non : tant mieux ?

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