Encore un Français sur le marché des plateformes de streaming musical. Reprenant des couleurs après son redressement judiciaire et son rachat en 2015, Qobuz revendique un catalogue de 30 millions de titres.

Les débuts

Dans le marché hyper concurrentiel de streaming musical, il y a deux Français : Deezer et Qobuz. Ce dernier est créé en septembre 2007, à la même période que les autres plateformes du même genre. Le service devient réellement disponible dès 2008. Fondé par Yves Riesel et Alexandre Leforestier, ce dernier était également à la tête d’Abeille Musique, maison de disque indépendante spécialisée dans la musique classique, le jazz et les musiques du monde — depuis mise en liquidation judiciaire.

En 2013, Qobuz disposait d’un catalogue de près de  14 millions de titres. 4 millions de morceaux supplémentaires sont ajoutés l’année suivante, et la startup revendique à ce jour plus de 30 millions de titres accessibles sur son service.

Qualité sonore et aléas économiques

Dès le début, Qobuz a surfé sur l’argument de la qualité sonore et de la diversité du catalogue. La plateforme se vante en particulier de reproduire un son haute résolution avec des formats comme le DSD, ou Direct Stream Digital.

Comme Deezer, Qobuz a tissé des partenariats avec des maisons de disques afin de pouvoir profiter des catalogues de ces derniers : EMI, Sony ou encore Universal. En difficulté dès 2015 alors même que le nombre d’écoutes poursuit son augmentation. Qobuz subit un redressement judiciaire avant de se faire racheter par Xandrie, une plateforme de distribution française. La startup remonte la pente depuis, même si ses concurrents la distancent toujours.

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