Sarkozy demande de sauver l'industrie musicale
Guillaume Champeau -
publié le Jeudi 02 Août 2007 à 10h18 -
posté dans Société 2.0
Le Président de la République Nicolas Sarkozy a adressé mercredi à la ministre de la Culture Christine Albanel sa lettre de mission qui dresse la feuille de route à suivre pour la conduite de ses actions. Le "sauvetage de l'industrie musicale" devient une priorité d'urgence.
Le terme "sauvetage" n'est pas neutre. Le sauvetage c'est, nous dit le dictionnaire, "l'action de sauver des personnes d'un danger, de préserver des choses de la destruction". Faut-il qu'il y ait péril en la demeure pour que le Président de la République juge nécessaire d'employer ce mot chargé de sens. Or qui cherche-t-on à sauver de la destruction ? S'agit-il effectivement de l'industrie musicale, ou plus restrictivement de l'industrie de l'enregistrement musical ? Faut-il rappeler que l'ensemble des secteurs de l'industrie musicale sont en progression, à la seule exception des acteurs dont le métier principal repose sur l'enregistrement des oeuvres, les maisons de disques et les disquaires ? Les professionnels du spectacle vivant (les concerts), les vendeurs d'instruments de musique, l'édition musicale, la radio... tous font partie de l'industrie musicale et tous se portent mieux aujourd'hui qu'il y a 10 ans. Comme le disait récemment le consultant britannique Andrew Dubber, il y a quelque chose de risible dans le fait de voir les maisons de disques prétendre représenter à elles seules toute l'industrie musicale. Elles sont la partie la plus visibile, mais pas la plus importante. "C'est comme si le lion prétendait être le zoo", écrivait Dubber. Cette volonté de Nicolas Sarkozy d'organiser un "plan de sauvetage" de l'industrie musicale (des maisons de disques, en fait) est aussi visionnaire que si le gouvernement de l'époque avait organisé un plan de sauvetage des allumeurs de réverbères lorsque l'électricité les a mis au chômage. Un plan de sauvetage en trois piliers "Plan de reconversion", "plan d'adaptation", "plan d'épargne retraite" auraient été des termes plus adaptés. Mais Sarkozy demande, "plus largement, [un plan] de protection et de promotion des industries culturelles couvertes par les droits d'auteur et les droits voisins". Avec trois piliers :
Dans le détail, "la chronologie des médias doit poursuivre son adaptation", "l'interopérabilité [doit être] une priorité majeure", et "vous inciterez les titulaires de catalogues à numériser leurs oeuvres et à les distribuer sur tous les supports", demande-t-il à Christine Albanel. La lettre de mission à Renaud Donnedieu de Vabres ne devait pas dire autre chose. Avec tout de même pour Mme Albanel un chantier visiblement très important pour le président nouvellement élu : "recherch[er] les voies et moyens pour conclure un accord interprofessionnel permettant de dissuader efficacement et de réprimer la contrefaçon de masse". Nicolas Sarkozy a déjà débrouissaillé le terrain en mettant en place une commission de travail à laquelle participera Denis Olivennes, le président de la Fnac. "Les solutions techniques existent, elles doivent être expérimentées et mises en oeuvre", écrit le Président dans une formule qui pourrait être copier-collées d'une lettre de lobbyiste de la SACD. Il faut s'attendre dans les prochains mois à voir arriver l'obligation faite aux FAI par accord interprofessionnel (donc non censurable par le Conseil Constitutionnel ou le Conseil d'Etat) de filtrer les réseaux P2P et/ou de désactiver l'accès à Internet aux abonnés qui n'obtempèrent pas aux lettres de préavis lorsqu'ils sont pris en flagrant délit de téléchargement. Le Président ne souhaite visiblement pas s'en tenir à la simple loi DADVSI, pourtant déjà très contestée, puisqu'il demande aussi "à partir d'un bilan de la loi DADVSI, [de préparer] enfin les prochaines échéances législatives et communautaires". Comprendre, proposer et appliquer de nouvelles lois répressives en faveur des industries culturelles et contre le public. "Notre pays doit être en position pionnière en Europe pour la défense des droits, la diffusion de contenus numériques, la promotion de l'interopérabilité et la responsabilité des acteurs de l'Internet", écrit-il. Au chapitre des bons points, on notera tout de même que "la révolution numérique doit être l'occasion de conduire un public toujours plus nombreux vers le patrimoine culturel français et de langue française, et vers la création contemporaine". "L'Etat peut l'encourager par la mise à disposition gratuite, sur Internet, du patrimoine public ou financé par des fonds publics, et par l'incitation à la diffusion numérique croissante de contenus culturels privilégiant des solutions innovantes, interactives et éducatives", lit-on dans la lettre de mission. Faudra-t-il toutefois ainsi dresser une ligne Maginot entre le secteur public accessible à tous et les oeuvres du secteur privé accessibles uniquement à ceux qui payent et qui peuvent payer ? Ces dernières représentant de fait l'essentiel de la production culturelle en France, on peut s'inquiéter d'une politique culturelle qui surprotègerait le secteur privé et donnerait en compensation les miettes d'un secteur public en crise. Nicolas Sarkozy le disait pourtant lui-même en introduction de la lettre de mission : "notre politique culturelle est l'une des moins redistributives de notre pays. Financée par l'argent de tous, elle ne bénéficie qu'à un tout petit nombre". Puisse-t-elle, en matière de musique en ligne au moins, ne pas bénéficier qu'aux seules majors de l'industrie du disque. Prix indiqués avec livraison
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Commentaires à propos de «Sarkozy demande de sauver l'industrie musicale»
'polar_bear', le 01/01/1970 - 01:00 La montée en puissance d'une offre numérique diversifiée, bon marché et simple d'utilisation ;
La prévention et la répression de la piraterie numérique ; L'aide à l'adaptation des structures et des modèles économiques des industries concernées. Parmi ces 3 piliers, un seul, le second, est acceptable dans une économie libérale, Mr Sarkozy. Dans celle-ci, l'état n'est pas censé intervenir avec ses deniers afin d'éviter aux entreprises inadaptées au marché de s'écrouler. sauf que Sarkozy est tout sauf libéral faut pas tout confondre Faudra-t-il toutefois ainsi dresser une ligne Maginot entre le secteur public accessible à tous et les oeuvres du secteur privé accessibles uniquement à ceux qui payent et qui peuvent payer ? Ces dernières représentant de fait l'essentiel de la production culturelle en France, on peut s'inquiéter d'une politique culturelle qui surprotègerait le secteur privé et donnerait en compensation les miettes d'un secteur public en crise.
Ben oui et non... Quand le public aura disparu a cause d'un surprotectionnisme des interrets privés, y aura plus de ligne Maginot. Sinon, il a bien raison le président de vouloir encore et toujours tout donner aux industriels mais le spéctacle n'est pas une industrie comme les autres, il l'oublie peut être (volontairement ?) un peu. Ce n'est, après tout, pour la majorité des français qu'un loisir d'écouter la musique.A Avec la prochaine augmentation annoncée des produits alimentaires, je crois que le choix des gens va encore s'affirmer pour le budget en faveur de la nourriture et pas pour la musique ou le cinéma. Enfin, perso, je préfère que ma fille mange et parte en vacance que d'acheter un CD ou d'aller payer 30 euros la place de ciné. et je dois pas être le seul. Mais bon, de toute façon, le cercle vicieux continuera jusqu'à la prochaine génération à mon avis, celle étudiante aujourd'hui qui connait les réalités du téléchargement, de l'alternatif et qui en demande.Pas celle des conservateurs. Je peux me tromper mais je dois pas être loin. Cependant, ce n'est pas une raison pour laisser tomber la contestation (j'ai envie de dire combat mais c'est peut être un peu 'pompeu' comme terme). Sarkozy peu compter sur moi !!!
Je vais l'aider Plus sérieusement la meilleure chose qui peu arriver à la culture c'est que l'industrie du disque boive le bouillon jusqu'à la lie......! Et comme d'habitude Sarkozy est du coté obscur..............pile là ou on l'attend..... Et l'Interopérabilité ? il en est où Sarkozy là dessus vu qu'il s'est engagé à 2 reprises à l'imposer ? Il en parle plus trop je trouve depuis qu'il est Président Ce n'est pas à l'état d'intervenir sur la loi de l'offre et de la demande.
N'importe quelle industrie sait qu'elle doit faire face à un certain nombre de menaces : l'environnement technique et son évolution peut en être une. Pourquoi cela serait - il différents pour l'industrie du divertissement ? S'ils ne savent pas s'adapter, ils disparaissent, ce n'est certainement pas le problème de nos impôts. 'Nioubi', le 01/01/1970 - 01:00 Ce n'est pas à l'état d'intervenir sur la loi de l'offre et de la demande. N'importe quelle industrie sait qu'elle doit faire face à un certain nombre de menaces : l'environnement technique et son évolution peut en être une. Pourquoi cela serait - il différents pour l'industrie du divertissement ? S'ils ne savent pas s'adapter, ils disparaissent, ce n'est certainement pas le problème de nos impôts. Sauf quand et si il y a des interrets personnels 'maided', le 01/01/1970 - 01:00 'Nioubi', le 01/01/1970 - 01:00 Ce n'est pas à l'état d'intervenir sur la loi de l'offre et de la demande. N'importe quelle industrie sait qu'elle doit faire face à un certain nombre de menaces : l'environnement technique et son évolution peut en être une. Pourquoi cela serait - il différents pour l'industrie du divertissement ? S'ils ne savent pas s'adapter, ils disparaissent, ce n'est certainement pas le problème de nos impôts. Sauf quand et si il y a des interrets personnels 'Nioubi', le 01/01/1970 - 01:00 Ce n'est pas à l'état d'intervenir sur la loi de l'offre et de la demande. N'importe quelle industrie sait qu'elle doit faire face à un certain nombre de menaces : l'environnement technique et son évolution peut en être une. Pourquoi cela serait - il différents pour l'industrie du divertissement ? S'ils ne savent pas s'adapter, ils disparaissent, ce n'est certainement pas le problème de nos impôts. ça s'appelle du liberalisme et c'est pas ce que fait Sarko J'en parlerai à Mc solaar (dont, à premiêre vue, Universal refuse de vendre en ligne ses derniers albums, ou de rééditer ses anciens albums)...
'Nioubi', le 01/01/1970 - 01:00 'maided', le 01/01/1970 - 01:00 'Nioubi', le 01/01/1970 - 01:00 Ce n'est pas à l'état d'intervenir sur la loi de l'offre et de la demande. N'importe quelle industrie sait qu'elle doit faire face à un certain nombre de menaces : l'environnement technique et son évolution peut en être une. Pourquoi cela serait - il différents pour l'industrie du divertissement ? S'ils ne savent pas s'adapter, ils disparaissent, ce n'est certainement pas le problème de nos impôts. Sauf quand et si il y a des interrets personnels Beaucoup plus compliqué que cela. En tout cas pour l instant c est bla bla bla. Moi ce que je veux c est qu il la foute leur répression gradué. Parceque c est la qu on va vraiment commencé à rigoler et que les major vont vraiment voir leur vente diminuer de manière significative. Enfin d un autre coté c est du tout bon pour le gouvernement, quand ils vont attaquer le dossier des intermitents, ils vont bien se retrouver seul manifester, en tout cas qu il compte pas sur moi pour les soutenir......
Les FAI devront filtrer ? ça risque d'être joli, tient. Sûr que certains FAI ne vont pas se faire prier, comme quand il s'agit de donner les coordonnées de p2pistes.
Mais tant mieux, les réseaux cryptés vont se développer de plus en plus ; ainsi, tous les échanges se feront sans que cela se voit. Déjà, les serveurs de NG passent par des cryptages SSL pour contourner les bridages des FAI français, alors, qu'ils continuent. Demain, plus rien ne sera quantifiable, tout se passera de façon anonyme et nous verrons alors si l'industrie musicale se porte mieux. La Prochaine étape sera d'interdire totalement internet... Ouarf ! 1°) La montée en puissance d'une offre numérique diversifiée, bon marché et simple d'utilisation ;
Pour le 1, il serait temps, mais le passé nous prouve que cette industrie en est incapable. 2°) La prévention et la répression de la piraterie numérique ; 3°) L'aide à l'adaptation des structures et des modèles économiques des industries concernées. Aaaah le 2 ! Si on continue comme ça, il sera plus grave de copier un CD que de faire une attaque à main armée, n'importe quoi. Et c'est le 3 qui me gonfle le plus ! Si nous, consommateurs, décidons de ne plus acheter les produits qui ne nous intéresse plus, vendus par une industrie gérée d'une façon qui va à l'encontre de ce que nous attendons, nous finirons quand bien même par compenser les déficits de celle-ci coûte que coûte ? Ah elle est belle la loi du marché, il est beau ce soit disant libéralisme que l'on applique quand ça arrange certaines personnes. Donc, quoiqu'on fasse, boycott, etc..., l'état (nous !) finirons par payer les pertes de cette industrie de m... ?! C'est inadmissible, c'est un scandale, elle est où la démocratie là ? 'Topless', le 01/01/1970 - 01:00 'Nioubi', le 01/01/1970 - 01:00 Ce n'est pas à l'état d'intervenir sur la loi de l'offre et de la demande. N'importe quelle industrie sait qu'elle doit faire face à un certain nombre de menaces : l'environnement technique et son évolution peut en être une. Pourquoi cela serait - il différents pour l'industrie du divertissement ? S'ils ne savent pas s'adapter, ils disparaissent, ce n'est certainement pas le problème de nos impôts. ça s'appelle du liberalisme et c'est pas ce que fait Sarko Si je suis d'accord avec toi pour dire que Sarkozy ne semble pas faire une politique ultra libérale (où seul le marché régule), pour autant tu ne me feras pas dire qu'il est pour un interventionnisme forcéné type économie plannifiée façon coco. Reste le fait qu'une industrie doit savoir faire face à son environnement technique, ce n'est pas de la politique mais de la stratégie d'entreprise. 'Nioubi', le 01/01/1970 - 01:00 Si je suis d'accord avec toi pour dire que Sarkozy ne semble pas faire une politique ultra libérale (où seul le marché régule), pour autant tu ne me feras pas dire qu'il est pour un interventionnisme forcéné type économie plannifiée façon coco.Sarkozy n'est pas du tout libéral, c'est un protectioniste. Cf. toutes les mesures qu'il veyt mettre en place : TVA sociale toussa Reste le fait qu'une industrie doit savoir faire face à son environnement technique, ce n'est pas de la politique mais de la stratégie d'entreprise
on est d'accord Mais en France dès qu'une (grosse) entreprise a un problème hop on l'aide. Suez a un problème, hop fusion avec GDF FT a un problème, hop on injecte un peu de thunes etc. 'Topless', le 01/01/1970 - 01:00 'Nioubi', le 01/01/1970 - 01:00 Si je suis d'accord avec toi pour dire que Sarkozy ne semble pas faire une politique ultra libérale (où seul le marché régule), pour autant tu ne me feras pas dire qu'il est pour un interventionnisme forcéné type économie plannifiée façon coco.Sarkozy n'est pas du tout libéral, c'est un protectioniste. Cf. toutes les mesures qu'il veyt mettre en place : TVA sociale toussa Reste le fait qu'une industrie doit savoir faire face à son environnement technique, ce n'est pas de la politique mais de la stratégie d'entreprise
on est d'accord Mais en France dès qu'une (grosse) entreprise a un problème hop on l'aide. Suez a un problème, hop fusion avec GDF FT a un problème, hop on injecte un peu de thunes etc. A mon avis la vraie raison de sauver l'industrie du disque (comprendre Universal en fait), c'est lié aux exemples que tu donnes, plus que des intérêts privés je pense qu'il cherche à sauver les fleurons français dans des domaines stratégiques. 'Nioubi', le 01/01/1970 - 01:00 je pense qu'il cherche à sauver les fleurons français dans des domaines stratégiques.Je pense pas que notre musique actuelle soit un fleuron quand même.... Piaf oui , Aznavour oui mais Lorie ou Kyo euh....non, même Obispo avec son status de superstar n'est pas à leur niveau (ah si MPokora est parti la bas Pas un est connu aux US alors que la moindre bouse de chez eux est connue ici. Le moyen de protèger la musique française (après on aime ou on aime pas) c'est justement le net et la propagation via des moyens internationnaux non contrôlés pas les majors ricaines (et arrêter de faire des bouses mais ça c'est évident) Je ne pensais pas qu'à la musique française. Universal c'est 40% de la musique mondiale. C'est toujours intéressant à contrôler (aussi bien culturellement que financièrement).
Mets en parallèle l'industrie de l'information : Pourquoi as t - on créé France24 à ton avis ? Il veut sauver, il veut sauver... Est-ce que les Majors et disquaires sont vraiment en crise ?!?!
Je ne le crois pas.. D'ailleurs cela ne sert à rien de se baser sur des comparaisons de courbes de profits, comme si que les profits devaient monter exponentiellement, ce qui est totalement ridicule si non la planète sera dans les main d'un seul homme : big brother. Non ceux qui sont dans le problême ce sont les petits pas les gros ! La droite fait une drôle de politique en donnant plus de profits au plus gros. Je prendrais quelques exemples : Les intermittents du spectacle, maintenant plus tu gagnes mieux t'es payé durant le chomage... et les autres les petits ont beaucoup moins. Les librairies, plus t'es grosse, plus ta de subvention, et quand t'es très petit ta rien du tout. Et ne parlons pas de l'agriculture. Non franchement il n'y a aucun libéralisme las dedans, et j'en viens à me dire, moi qui suis pourtant de gauche que le libéralisme c'est bien, et que finalement toute leur politique de lobyiste fait beaucoup de ravage et peu d'heureux. J'aimerais que l'Europe mettent sont nez la dedans et interdise ce genre de pratique qui va à l'encontre du vrai développement. ------------------ Concernant les réseaux cryptés... Je veux bien, mais les FAI je suppose peuvent calculer combien de Go ont télécharge. Et s'ils par exemplent décidaient que si tu télécharges X Go par mois tu n'es pas un utilisateur normal et que tu ne peux être qu'un pirate, et qu'il coupe ta ligne ?! On fera comment ?! Je sais que ce que je dis ne ressemble pas vraiment au droit avec des preuves et tout ça... mais on se rapproche tellement de big brother par moment que je me demande si on ne sera pas obligé de justifié de la quantité de Go qu'on télécharge pour prouver que cela n'est pas du piratage ! "Concernant les réseaux cryptés... Je veux bien, mais les FAI je suppose peuvent calculer combien de Go ont télécharge. Et s'ils par exemplent décidaient que si tu télécharges X Go par mois tu n'es pas un utilisateur normal et que tu ne peux être qu'un pirate, et qu'il coupe ta ligne ?! On fera comment ?!"
Plus de vod et plus d abo à 20 gigas et à 8 gigas et donc DTC les fai
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La prévention et la répression de la piraterie numérique ;
L'aide à l'adaptation des structures et des modèles économiques des industries concernées.
Parmi ces 3 piliers, un seul, le second, est acceptable dans une économie libérale, Mr Sarkozy.
Dans celle-ci, l'état n'est pas censé intervenir avec ses deniers afin d'éviter aux entreprises inadaptées au marché de s'écrouler.