Voici une nouvel exemple qui montre que l’industrie culturelle commence à porter un nouveau regard vis à vis du peer-to-peer.

L’entreprise de téléphonie américaine Sprint a effet signé un contrat avec Atlantic Records pour que les morceaux du rappeur Plies soient distribués sur les réseaux de peer-to-peer. Ce seront 16 millions de fichiers qui seront ainsi lâchés par ArtistDirect’s Media Defender sur les différents réseaux pendant une période de trois mois.

Sprint espère ainsi en tirer bénéfice en touchant sa cible marketing par l’intégration de son logo dans les morceaux même, qui serait affiché dans les lecteurs, iPod, ou téléphones mobiles. Et la maison de disque, de son côté, transforme le piratage de son catalogue en une forme de ressource publicitaire.

Un nouveau modèle qui se dessine pour l’industrie du disque ? Une chose est certaine, après avoir rejeté massivement le peer-to-peer, les acteurs prennent progressivement conscience du potentiel énorme que recèlent ces communautés de partage. Et il parait de plus en plus probable que sa réconciliation avec passera à l’avenir par la publicité.

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