EMI sans DRM : attention aux MP3 cafteurs d'iTunes Plus !
Guillaume Champeau -
publié le Jeudi 31 Mai 2007 à 07h31 -
posté dans High-Tech
Nous l'avions craint, c'est effectivement ce qu'Apple a fait. Les fichiers MP3 sans DRM qui peuvent être achetés sur iTunes à partir du catalogue d'EMI ne sont pas protégés contre la copie, mais l'identité de l'acquéreur est inscrite au coeur du fichier téléchargé...
Nous nous posions la question hier à propos d'iTunes 7.2 pour comprendre pourquoi une mise à jour du logiciel était nécessaire : y aura-t-il sur les fichiers d'EMI des métadonnées complémentaires ou une identification type watermarking ? Ce matin, la réponse est oui.
D'après les premiers éléments, il semblerait en effet que iTunes inclue au coeur des fichiers AAC téléchargés les informations relatives au compte Apple ID du client : nom d'utilisateur et adresse e-mail. Selon notre lecture des conditions générales d'iTunes et de ses engagements de confidentialité, cette pratique n'est pas prévue par les accords contractuels entre Apple et les utilisateurs d'iTunes, et surtout pourrait être contraire aux lois françaises de protection de la vie privée. Elle vise sans doute à satisfaire EMI et avoir trace des clients qui auraient partagé des fichiers téléchargés sur iTunes, mais ces informations n'auront guère de valeur puisqu'elles peuvent être facilement modifiées avec un éditeur. Ratiatum a souhaité vérifier si le système était implanté également sur la version française d'iTunes, mais la plate-forme éprouve depuis hier de gros problèmes de serveurs et nous avons été pour le moment dans l'incapacité de télécharger un fichier iTunes Plus pour l'examiner. Y a-t-il chez nos lecteurs quelqu'un qui puisse valider l'information grâce à un éditeur hexadécimal ou plus simplement un éditeur ID3 ? Prix indiqués avec livraison
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Commentaires à propos de «EMI sans DRM : attention aux MP3 cafteurs d'iTunes Plus !»
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Elisheva
le 31/05/2007 à 21:29
D'après les premiers éléments, il semblerait en effet que iTunes inclue au coeur des fichiers AAC téléchargés les informations relatives au compte Apple ID du client : nom d'utilisateur et adresse e-mail. Selon notre lecture des conditions générales d'iTunes et de ses engagements de confidentialité, cette pratique n'est pas prévue par les accords contractuels entre Apple et les utilisateurs d'iTunes, et surtout pourrait être contraire aux lois françaises de protection de la vie privée.
Si c'est illégal, faire disparaitre les infos de l'utilisateur ne l'est pas. Normal: en droit français, changer les clauses d'un contrat unilatéralement n'a aucune valeur.Pierre, le 01/01/1970 - 01:00 Je connais une solution, vous la découvrirez bientôt The PUMit system is both a technical platform for managing your files (the PUMit website), and a specific multimedia player (the free PUMit player),
Bref, déjà vu et revu. Donc poubelle et merci de faire vos devoirs la prochaine fois. Use PUMit to create ‘self-protecting nomad files’ Apply ‘usage templates’ to control the use of your contents: duration, region, price per use, etc you can redefine the usage rules at any time, and the files in circulation will be automatically updated. Le consommateur veut pouvoir payer un prix modique pour visionner un film (ou écouter de la musique) qui lui sera en fait "loué" pour un usage déterminé. En vous souhaitant cordialement que plein d'investisseurs tombent dans le panneau quand même. Je vois vraiment pas où est le problème de ce tagging. Mais vraiment hein.
A part pour les 3 paranos qui croient qu'on va les mettre en taule parce qu'une personne qui leur vole leur baladeur n'aura qu'une idée en tête, partager sa musique taggée sur le réseau. Quand t'achètes un billet de concert, y'a ton nom dessus. Quand t'achètes un billet de train, y'a ton nom dessus. Y'a un moment faut arrêter la parano et la mauvaise foi. Surtout quand en plus le tagging est virable si vraiment ça vous gêne. Mais bon je crois que certains trouveront toujours une bonne raison pour ne pas payer leur musique. Me concernant, 10€ pour un album sans DRM, je trouve que ça les vaut, avec ou sans tagging. C'est juste que ca n'a aucun interêt quand tu peut acheter le même morceau sur cd à 2 euro en occasion sans laisser ton identité.
J'ai jamais compris l'interet de la dématérialisation, ca fait augmenter le cout de la musique en oblitérant totalement le marcher de l'occasion qui pourtant n'est pas ridicule en terme de chiffre d'affaire et d'emplois. dupont54, le 01/01/1970 - 01:00 La solution étant un autre système de DRM, dupont54, le 01/01/1970 - 01:00 quand c'est d'une start-up lyonnaise plutôt que de MS, Apple ou Sony, Au demeurant, je me permettrai humblement de vous faire remarquer que toutes ces boîtes ont été des start-up de Cupertino, Redmond ou ailleurs, un jour, vers la fin du millénaire précédent, et que Cupertino ou Redmond, vu de New-York ou Los Angeles à cette époque, c'est comme Lyon vu de Paris aujourd'hui dupont54, le 01/01/1970 - 01:00 Bref, déjà vu et revu. dupont54, le 01/01/1970 - 01:00 En vous souhaitant cordialement que plein d'investisseurs tombent dans le panneau quand même. bourgpat, le 01/01/1970 - 01:00 J'ai jamais compris l'interet de la dématérialisation, ca fait augmenter le cout de la musique en oblitérant totalement le marcher de l'occasion qui pourtant n'est pas ridicule en terme de chiffre d'affaire et d'emplois. En fait, les internautes n'ont jamais demandé à l'industrie de la musique de s'adapter au numérique, sachant très bien se débrouiller par eux même et en regard du résultat, on comprend mieux pourquoi. Pierre, le 01/01/1970 - 01:00 Non, vous verrez, ce n'est pas du DRM mais du DUM : Digital Usage Management. Et ça change tout.Pierre, le 01/01/1970 - 01:00 Non, c'est tout à fait original, mais vous ne pouvez pas encore voir pourquoi et comment. C'est pas bien grave.Vous misez sur des variantes/conglomérat des business model récent : location digitale, financement par la pub, streaming seul, ... Vous créez des fichiers DRMisé qui sont ensuite librement échangé sur l'Intraweb du P2P. Sauf que pour les lire, il faut la petite appli spéciale machin et seulement celle-là. Mais la petite appli machin, elle va allez lire les droits spécifiés dans le DRM. Et là, ça va dire : coco, c'est gratuit les 5 premières lectures, pour les 3 suivantes t'auras droit à un message de pub non zappable, et pour les suivantes, ce sera 0,10€ à chaque fois (exemple). La seule différence avec le système "classique" est que les fichiers sont, à la base, librement dans la nature. Mais ce sont des fichiers DRMisés assez classique à la base avec tous les inconvénients habituels : - non-interopérabilité (sauf si le gentil ayant-droit donne l'autorisation de convertir - rien de nouveau) - non-pérennité (vu que le but, le mission statement du projet est de faire de la location facile) - non-confidentialité (y aura des transactions en ligne une fois les compteurs dépassés ou pour vérifier les droits courants) - opacité sur le produit obtenu (les droits peuvent changer n'importe quand) - c'est globalement un business-model pay-per-view, alors que la grosse majorité du marché pensent toujours en mode pay-to-own (collectionite). Pour la vidéo, peut-être (après, tout est question de qualité d'encodage / prix) ; pour la musique, super bof. Je chauffe ? "Digital Usage Management"
On ne veut pas que l'on nous "manage" l'usage que l'on peut faire avec un produit que l'on a acheté ! TotoRhino, le 01/01/1970 - 01:00
"Digital Usage Management" On ne veut pas que l'on nous "manage" l'usage que l'on peut faire avec un produit que l'on a acheté ! On manage les usages parce que le contenu sera disponible à l'usage, pas vendu. En clair, le consommateur qui le souhaite n'achète plus, il loue. Certains consommateurs, connectés à haut débit en permanence, préféreront payer 50 centimes pour voir un film une fois que de payer 10 euros un DVD qu'ils ne regarderont que... 1,47 fois en moyenne.. Personnellement, pour totu vous dire, j'ai plus de 400 CD et 200 DVD et je n'en achète quasiment plus, même les DVD à 2 euros de CDiscount, tout simplement par manque de place pour stocker du contenu à la base digital, immatériel dotn il est stupide qu'il occupe des m2 d'étagères quand les m2 de logement sont aussi chers Le problème de la VOD sur Internet aujourd'hui est qu'à 5 euros le film visionnable durant 24 ou 48 heures (donc une à 3 fois pour les gens qui bossent) c'est trop cher. Un système qui permet de faire "la séance de VOD à moins d'un euro", ça mérite d'être tenté. Si en plus on vous propose de déduire du prix d'achat du DVD cet euro payé pour la séance qui vous a donné envie d'acheter le DVD, et a déjà produit un chiffre d'affaire rentable pour le détenteur, qui se plaindra ? le consommateur qui veut acheter aura toujours la possibilité d'acheter, et d'avoir un support physique, je crois que le consommateur qui veut "payer peu che juste pour voir" doit trouver une solution. Et je crois aussi que ce genre de consommateurs va être de plus en plus nombreux en proportion... Pierre, le 01/01/1970 - 01:00
Si on part du principe qu'il ne faut ni DRM ni tatouage, alors comment faire en sorte qu'un fichier acheté légalement par une personne ne se dissémine pas sans aucun contrôle sur les ordinateurs de tout le monde ??? (...) Je connais une solution, vous la découvrirez bientôt La licence globale était la solution... shann, le 01/01/1970 - 01:00
A part si on prévoit de partager le fichier sur les réseaux, je ne vois pas trop en quoi c'est scandaleux... Prenons un autre exemple : Pourquoi ne pas implanter graver le nom et l'adresse de l'acheteur sur chaque bien acheté ? Maison, voiture, vêtements, chaussures... deusirae, le 01/01/1970 - 01:00
shann, le 01/01/1970 - 01:00
A part si on prévoit de partager le fichier sur les réseaux, je ne vois pas trop en quoi c'est scandaleux... Prenons un autre exemple : Pourquoi ne pas implanter graver le nom et l'adresse de l'acheteur sur chaque bien acheté ? Maison, voiture, vêtements, chaussures... 50 centime le visionage, on commence à parler réelement de location mais les ayant droits ont ils déja intellectualisé le prix psychologique de la location par rapport à l'achat (pour base, j'aime bien comparer location film et location immobilière, on ne pense pas trouver un appartement à louer au quart de son prix de vente).
Quel prix psychologique pour des contenus comme des séries télévisées et une exploitation locale à t'elle encore un interêt à l'heure ou google pourrait régionaliser les publicités en fonction de l'adresse du téléchargeur. Comment gérer les frais de banques qui deviennent rédhibitoires sur les micro paiements. On arrive à un abonnement pour mutualiser les frais de transaction. Innoverez vous en vous déployant sur toutes les plateforme. L'impôt microsoft pourrait être intéressant dans le cas d'un produit qui fonctionne correctement. dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
Vu ce qui est présenté, cela me paraît assez clair. La seule différence avec le système "classique" est que les fichiers sont, à la base, librement dans la nature. dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
Mais ce sont des fichiers DRMisés assez classique à la base avec tous les inconvénients habituels : dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
- non-interopérabilité (sauf si le gentil ayant-droit donne l'autorisation de convertir - rien de nouveau) - non-pérennité (vu que le but, le mission statement du projet est de faire de la location facile) dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
- non-confidentialité (y aura des transactions en ligne une fois les compteurs dépassés ou pour vérifier les droits courants) dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
- opacité sur le produit obtenu (les droits peuvent changer n'importe quand) Ce n'est qu'en exemple. dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
- c'est globalement un business-model pay-per-view, alors que la grosse majorité du marché pensent toujours en mode pay-to-own (collectionite). Pour la vidéo, peut-être (après, tout est question de qualité d'encodage / prix) ; pour la musique, super bof. Avez-vous vu comment "fonctionne" un jeune adulte qui débute dans la vie, quitte ses parents et prend un studio ? Il n'a pas de TV ni de chaîne hifi comme nous (enfin, je parle pour moi qui ai 44 ans), il a juste un PC portable, des enceintes, un écran plat et tous les contenus (vidéo et musique) lui arrivent par Internet. C'est comme cela qu'on fera tous dans 5 ans, je vous le parie, parce que les chaînes hifi et les écrans vendus aujourd'hui sont déjà Wifi ou le seront dès cet automne (je ne peux pas en dire plus sur ce que préparent les grands de l'électronique grand public) dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
Je chauffe ? Vous commencez à entrevoir le potentiel je ne peux pas tout vous dévoiler, et notamment comment on peut (système ayant fait l'objet de plusieurs familles de brevets) contrôler à distance l'usage d'un fichier MPEG 4 standard qui circule librement sur Internet, mais vous le découvrirez bientôt, notamment si vous êtes à San Francisco entre le 20 et le 22 juin dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
Vu ce qui est présenté, cela me paraît assez clair. La seule différence avec le système "classique" est que les fichiers sont, à la base, librement dans la nature. dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
Mais ce sont des fichiers DRMisés assez classique à la base avec tous les inconvénients habituels : dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
- non-interopérabilité (sauf si le gentil ayant-droit donne l'autorisation de convertir - rien de nouveau) - non-pérennité (vu que le but, le mission statement du projet est de faire de la location facile) dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
- non-confidentialité (y aura des transactions en ligne une fois les compteurs dépassés ou pour vérifier les droits courants) dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
- opacité sur le produit obtenu (les droits peuvent changer n'importe quand) Ce n'est qu'en exemple. dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
- c'est globalement un business-model pay-per-view, alors que la grosse majorité du marché pensent toujours en mode pay-to-own (collectionite). Pour la vidéo, peut-être (après, tout est question de qualité d'encodage / prix) ; pour la musique, super bof. Avez-vous vu comment "fonctionne" un jeune adulte qui débute dans la vie, quitte ses parents et prend un studio ? Il n'a pas de TV ni de chaîne hifi comme nous (enfin, je parle pour moi qui ai 44 ans), il a juste un PC portable, des enceintes, un écran plat et tous les contenus (vidéo et musique) lui arrivent par Internet. C'est comme cela qu'on fera tous dans 5 ans, je vous le parie, parce que les chaînes hifi et les écrans vendus aujourd'hui sont déjà Wifi ou le seront dès cet automne (je ne peux pas en dire plus sur ce que préparent les grands de l'électronique grand public) dupont54, le 01/01/1970 - 01:00
Je chauffe ? Vous commencez à entrevoir le potentiel je ne peux pas tout vous dévoiler, et notamment comment on peut (système ayant fait l'objet de plusieurs familles de brevets) contrôler à distance l'usage d'un fichier MPEG 4 standard qui circule librement sur Internet, mais vous le découvrirez bientôt, notamment si vous êtes à San Francisco entre le 20 et le 22 juin -=ShaKaL=-, le 01/01/1970 - 01:00
La licence globale était la solution... Et dans ce cas, our reverser équitablement aux artistes ce qui leur revient, y compris pour les plus "petits" artistes, il faut un système le plus fin et précis possible de mesure des audiences et de suivi des usages. Si demain un gouvernement ou un continent (l'Europe ?) voulait instaurer une licence globale, notre système est idéalement positionné, pour tous les usages online. Pierre, le 01/01/1970 - 01:00 On manage les usages parce que le contenu sera disponible à l'usage, pas vendu. En clair, le consommateur qui le souhaite n'achète plus, il loue... etc... ... le consommateur qui veut acheter aura toujours la possibilité d'acheter, et d'avoir un support physique, je crois que le consommateur qui veut "payer peu che juste pour voir" doit trouver une solution. Et je crois aussi que ce genre de consommateurs va être de plus en plus nombreux en proportion... Quant à la location des médias via le net, je suis contre. Tout d'abord parce que j'ai un coté collectionneur et que je ne veux pas être tributaire de mon accès internet pour avoir accès à ma médiathèque. Enfin, dire que la location d'un film se fera à 50cts, c'est être bien peu au courant des prix pratiqués sur les chaînes satellites payante qui offrent des prix bien plus élevés. Enfin, je suis contre un accès exclusif au médias via un réseau, quel qu'il soit. Car c'est ce qui nous pend au nez : que ce soit pour la musique, la vidéo ou les logiciels, il est clair que les majors préfèreraient avoir une rémunération à l'utilisation. Et c'est ce qui amènera à la disparition de la vente des médias "matérialisés" tels que nous les connaissons ; très mauvais calcul pour le consommateur bourgpat, le 01/01/1970 - 01:00
50 centime le visionage, on commence à parler réelement de location mais les ayant droits ont ils déja intellectualisé le prix psychologique de la location par rapport à l'achat (pour base, j'aime bien comparer location film et location immobilière, on ne pense pas trouver un appartement à louer au quart de son prix de vente). Quel prix psychologique pour des contenus comme des séries télévisées et une exploitation locale à t'elle encore un interêt à l'heure ou google pourrait régionaliser les publicités en fonction de l'adresse du téléchargeur. Un système qui permet de louer à des prix différents dans des pays différents ou à des périodes de temps différentes, qui permet de mettre des pubs contextuelles en fonction du pays et de la date etc constitue une bonne base pour la mise en place de nouveaux modèles économiques pour les contenus culturels et de divertissement. Après, s'il y a pléthore de possibilités, achat, location, abonnement etc eh bien le consommateur, qui au final a toujours raison, fera son choix. Et si la "location" - je préfère parler de "prix d'usage" - coûte entre 1/50 et 1/20 du prix d'achat - le "prix de possession" (pour un film, une série TV voire même un album musical) alors j'ai un eidée de ce qu'une partie non négligeable des consommateurs "de dans 5 ans" choisiront... bourgpat, le 01/01/1970 - 01:00
Comment gérer les frais de banques qui deviennent rédhibitoires sur les micro paiements. On arrive à un abonnement pour mutualiser les frais de transaction. Si on sait suivre les usages, tout est possible, la seule limite est l'imagination des responsables marketing et commerciaux des détenteurs de catalogues de contenus ... ou des artistes eux-mêmes (cinéastes, vidéastes, musiciens etc) s'ils décident d'utiliser notre système pour "se distribuer eux-mêmes sur Internet" ce qui ne serait pas idiot du tout:) bourgpat, le 01/01/1970 - 01:00
Innoverez vous en vous déployant sur toutes les plateforme. L'impôt microsoft pourrait être intéressant dans le cas d'un produit qui fonctionne correctement. Nous avons la capacité de porter notre système, du moins les composants end-user, sur tout équipement ou device terminal : une set-top box d'un FAI, un baladeur multimédia (par exemple Archos ou équivalent) qui fonctionne sur du embedded Linux, voire les chaînes hifi et TVs wifi qui sortiront cet automne... TotoRhino, le 01/01/1970 - 01:00
Quant à la location des médias via le net, je suis contre. Tout d'abord parce que j'ai un coté collectionneur et que je ne veux pas être tributaire de mon accès internet pour avoir accès à ma médiathèque. Moi j'ai 200 DVD et 400 CD, ça me remplit 2 armoires qui occupent 1 m2 au sol et je ne veux plus en acheter, sauf film que je reverrai 4 fois ou album exceptionnel que j'écouterai 50 fois. Pour tout le reste, je loue. TotoRhino, le 01/01/1970 - 01:00
Enfin, dire que la location d'un film se fera à 50cts, c'est être bien peu au courant des prix pratiqués sur les chaînes satellites payante qui offrent des prix bien plus élevés. TotoRhino, le 01/01/1970 - 01:00
Enfin, je suis contre un accès exclusif au médias via un réseau, quel qu'il soit. Car c'est ce qui nous pend au nez : que ce soit pour la musique, la vidéo ou les logiciels, il est clair que les majors préfèreraient avoir une rémunération à l'utilisation. Et c'est ce qui amènera à la disparition de la vente des médias "matérialisés" tels que nous les connaissons ; très mauvais calcul pour le consommateur Bon, j'en reste là, on a, vous avez raison trop dérivé, du sujet initial. Mais je rappelle juste qu'on peut faire du fichier multimédia qui circule librement, sans DRM ni tatouage, avec néanmoins un contrôle fin et un suivi précis des usages qui permettent de mettre en place toutes sortes de modèles économiques et d'offres commerciales : paiement à l'usage, forfait prépayé, abonnement plus ou moins illimité sur des catalogues plus ou moins larges te profonds, gratuité offerte par un annonceur etc. PUMit est un complément à ce qui existe, un système supplémentaire, et si j'en juge par l'intérêt rencontré auprès des cinéastes, musiciens etc à qui le système a été présenté, il répond à un besoin.
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