La musique en streaming fait baisser le piratage, selon une étude
Julien L. -
publié le Jeudi 19 Août 2010 à 10h38 -
posté dans Musique Numérique
![]() Le piratage peut être combattu. Cependant, encore faut-il mettre en pratique les bonnes méthodes pour y parvenir. Jusqu'à présent, les solutions répressives n'ont pas démontré leur efficacité. Depuis près de dix ans, les réseaux P2P évoluent et les manières de télécharger illégalement se diversifient. Pendant ce temps, plusieurs enquêtes montrent que le développement d'une offre légale, riche et attractive pourrait faire reculer le piratage.
Si ces deux approches ambitionnent de faire revenir l'internaute dans le circuit légal de consommation de contenus culturels, elles n'ont évidemment pas le même écho chez le législateur ou les ayants droit. Preuve en est, le cadre juridique français en matière d'Internet a considérablement évolué ces dernières années. Et force est de constater qu'à l'heure actuelle, les partisans de la ligne dure sont les plus écoutés au gouvernement. Dans les faits pourtant, l'efficacité de la première méthode n'est pas assurée. En mars dernier, une étude menée par le laboratoire M@rsoin et l'université de Rennes laissait entendre que la loi Hadopi aurait contribué à l'augmentation du piratage. Un comble pour une loi qui se veut justement le pourfendeur du téléchargement illégal. À l'inverse, une enquête menée en Norvège par Norstat pour le compte d'Aspiro Music indique que 54 % des sondés ont affirmé que le streaming musical les a détourné du téléchargement illicite. Comme le fait remarquer Zero Paid, cette étude est relativement similaire à deux autres enquêtes menées au Royaume-Uni l'année dernière. Au total, le partage illicite de contenus protégés par le droit d'auteur avait connu un recul d'environ 5 à 6 %. La nouvelle devrait donc ravir les ayants droit. La vigueur du piratage serait conditionnée à la bonne santé de l'offre légale. Sauf que ces derniers n'offrent pas le meilleur soutien à l'offre légale en ligne. La récente disparition de Jiwa en est d'ailleurs la triste démonstration. Comme nous l'expliquions auparavant, c'est le mécanisme même des minimums garantis exigés par les maisons de disques qui handicapent le développement de l'offre légale en France. Et encore, s'il n'y avait que ça. On se souvient par exemple que le rapport Olivennes n'accordait que deux pages sut vingt-cinq sur l'incitation du développement de l'offre légale. Cela étant, la fin de Jiwa servira probablement d'électrochoc pour pousser les majors à assouplir leurs conditions d'accès aux catalogues. Quitte à les y contraindre par la loi. Et pendant ce temps, le catalogue des Beatles n'est toujours pas disponible sur les plates-formes légales de téléchargement. Comment se plaindre ensuite, après cinq ans de négociation, de la présence massive des Fab Four sur les réseaux peer-to-peer ? La concurrence déloyale du piratage, selon les propres termes de Christophe Lameignère, le président du SNEP, n'est définitivement pas du seul fait des internautes. à lire aussi
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Commentaires à propos de «La musique en streaming fait baisser le piratage, selon une étude»
mmu_man, le 19/08/2010 - 14:47 SynthoX, le 19/08/2010 - 14:36 Faudra qu'on m'explique, comment ils comptent vivre les artistes de la musique ou autre plus tard.Pour paraphraser Cerrone, "ils se bougeront le * et feront des concerts" :-) Tient, cela me rappelle ce que disait Roy Khan, chanteur de Kamelot, lors d'un concert. Il disait en substance que: le moment que nous partageons ensemble personne ne peut nous le voler, le télécharger, le copier... Personnellement, je considère que la musique doit être vivante et non pas figée sur un support quelconque. en même temps je ne vois pas comment ça pourrait aggraver le piratage ...
n'importe qui peut arriver à la même conclusion pourvu d'être doté d'un brin de bon sens. Noxos, le 19/08/2010 - 13:23
Si tu veux faire un blog avec du que streaming audio type (http://noxos.blogspot.com/) grooveshark reste un outil idéal, malgré ces bugs fréquents. Mais si tu veux écouter un album en streaming il vaut mieux aller sur deezer.... L'avantage de grooveshark, c'est une présence bien moindre de la géolocalisation...avec Spotify, c'est le meilleur site pour pouvoir ouvrir ses oreilles à l'international... De toute façon vu la bouillie sonore des productions actuelles, à quoi ça sert le streaming ? J'ai tous les "vieux" titres qui m'intéressent en CD. Depuis 2001 j'ai du acheté autant de CDs qu'il m'arrivait d'en acheté en 1 semaine du temps où une profusion d'Albums de qualité sortaient régulièrement. Plus grand chose ne m'intéresse actuellement, le son aujourd'hui est devenu trop compressé, saturé, plat....Même le classique s'y met alors... Je retourne à mes bon vieux enregistrements du temps où l'on savait ce que musicalité voulait dire...
Je suis d'accord également avec Bronto, c'est sur que celui qui écoute ce qu'on appelle zic commercial, il n'a pas besoin de télécharger Deezer et autres sont amplement suffisant mais moi je n'arrive pas encore à m'en passer à cause justement de ce filtrage par pays. La musique c'est avant tout fait pour être écouté je pense mais là non, si t'habites pas dans un pays précis, tu n'as pas le droit d'écouter. Si on veux écouter des musiques moins occidentale, plus oriental, là y'a quasiment rien. J'aime bien découvrir de nouveaux artiste et pour ça c'est pas encore tout à fait au point. J'utilise Spotify et je n'ai pas souvenir que la fontion radio m'en ai fait découvrir. Le streaming c'est bien pour écouter ce que l'on connait déjà. Un bon site d'album, j'écoute ce qui me parait interessant et là je fais le tri.
Si vous cherchez une chanson indisponible sur Deezer et autres, vous pouvez toujours essayé sur ce site : http://www.mrtzcmp3.net/ coldplay, le 19/08/2010 - 12:42 bronto, le 19/08/2010 - 11:19 Le streaming, ça veut dire donner le contrôle à des sites distants qui passent leur temps à filtrer selon la localisation géographique ou retirer des morceaux pas assez rentables, ou suite à une rupture de contrat etc. quels site peux-tu donner en exemple? j'vais l'impression plutôt que les site "passaient leur temps" à faire augmenter leur taille de catalogue et à dire c'est moi qui ait le plus gros... (itunes, deezer, spotify...) les titres retirés sont plus souvent du fait des (...) Va au bout de ton idée... t'es pret à payer combien au site du streaming, à la maison d'édition et à l'artiste? pour tout çà...
Pas de problème : pour le site de streaming, rien du tout. Et je bloque les pubs. J'avais acheté LimeWire PRO, parce qu'il s'agissait d'un bon logiciel et qu'il était libre (donc je soutenais les forks aussi), donc dans certains cas je veux bien payer. Les sites de streaming ne rentrent pas dans cette catégorie : blindés de DRM, ils ne me donnent aucun contrôle, bref, ils peuvent aller voir si je ne suis pas ailleurs. Pour la maison de disque, absolument rien, nada, que dalle, zéro. J'attends de voir comment ils vont pleurer quand HADOPI se viandera en beauté, tu crois quand-même pas que je vais leur donner de l'argent, non ? Pour l'artiste, ça dépend de mes moyens. Un fichier étant un bien non rival, le modèle "paye ce que tu peux" marche pas trop mal, Radiohead et NiN l'ont démontré. Je compte m'abonner pour un mois à Magnatune par exemple, j'aime assez ce site : le streaming est gratuit, pour le téléchargement on a le choix entre plusieurs formats intéressants, les fichiers sont sous licence Creative Commons By-Nc-Sa, et les artistes touchent vraiment une bonne partie de ce que je paye, pas comme avec les majors. De toute façon, l'avenir de la musique n'est pas dans la vente de fichiers, mais dans les concerts et la création de quelque chose qui ne peut pas se télécharger (coffrets premium, le fait de faire partie d'une communauté de goût, cf NiN encore). Le coût marginal de production d'un fichier est nul, donc le prix d'un fichier sera (ou plutôt est déjà) égal à zéro. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est un principe économique de base. bronto, le 19/08/2010 - 21:03 coldplay, le 19/08/2010 - 12:42 bronto, le 19/08/2010 - 11:19 Le streaming, ça veut dire donner le contrôle à des sites distants qui passent leur temps à filtrer selon la localisation géographique ou retirer des morceaux pas assez rentables, ou suite à une rupture de contrat etc. quels site peux-tu donner en exemple? j'vais l'impression plutôt que les site "passaient leur temps" à faire augmenter leur taille de catalogue et à dire c'est moi qui ait le plus gros... (itunes, deezer, spotify...) les titres retirés sont plus souvent du fait des (...) Va au bout de ton idée... t'es pret à payer combien au site du streaming, à la maison d'édition et à l'artiste? pour tout çà...
Pas de problème : pour le site de streaming, rien du tout. Et je bloque les pubs. J'avais acheté LimeWire PRO, parce qu'il s'agissait d'un bon logiciel et qu'il était libre (donc je soutenais les forks aussi), donc dans certains cas je veux bien payer. Les sites de streaming ne rentrent pas dans cette catégorie : blindés de DRM, ils ne me donnent aucun contrôle, bref, ils peuvent aller voir si je ne suis pas ailleurs. Pour la maison de disque, absolument rien, nada, que dalle, zéro. J'attends de voir comment ils vont pleurer quand HADOPI se viandera en beauté, tu crois quand-même pas que je vais leur donner de l'argent, non ? Pour l'artiste, ça dépend de mes moyens. Un fichier étant un bien non rival, le modèle "paye ce que tu peux" marche pas trop mal, Radiohead et NiN l'ont démontré. Je compte m'abonner pour un mois à Magnatune par exemple, j'aime assez ce site : le streaming est gratuit, pour le téléchargement on a le choix entre plusieurs formats intéressants, les fichiers sont sous licence Creative Commons By-Nc-Sa, et les artistes touchent vraiment une bonne partie de ce que je paye, pas comme avec les majors. De toute façon, l'avenir de la musique n'est pas dans la vente de fichiers, mais dans les concerts et la création de quelque chose qui ne peut pas se télécharger (coffrets premium, le fait de faire partie d'une communauté de goût, cf NiN encore). Le coût marginal de production d'un fichier est nul, donc le prix d'un fichier sera (ou plutôt est déjà) égal à zéro. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est un principe économique de base. Cela a le merite d'etre clair. "pour le site de streaming, rien du tout." alors que le site a forcement des couts au moins de serveur et de bande passante+developpment et maintenance... donc à priori on dira que les stes de streaming n'ont qu'à mourir ou devenir plein de pubs audio "Pour la maison de disque, absolument rien, nada, que dalle" on sait tous que les maisons de disque ont abusé du systeme et des amateurs(vaches à lait) de musique pendant 20 ou 30 ans mais on a jamais démontré qu'à la base, elles n'ont pas une utilité pour faire la "promotion" d'un artiste. Tous les artistes n'ont pas pour vocation à etre leur propre manager et faire leur autopromotion, quid de ceux qui sont des bons auteurs mais qui n'ont pas la fibre de faire des concerts live? ils crevent? "Pour l'artiste, ça dépend de mes moyens" pourquoi pas, cela me plait... et j'ai accueilli l'initiative de radiohead et Nin avec beaucoup d'espoir... je suis un peu déçu qu'ils ne renouvellent pas l'operation (pour Radiohead) et j'ai forcément des doutes qu'un petit groupe puisse faire la meme chose avec le meme succès... ou que 100000 groupes puissent faire la meme chose avec le meme succès... là aussi on sait ce que l'on ne veut plus (le systeme actuel), on est capable d'imaginer un autre systeme idéal... mais on est incapables d'affirmer qu'il marcherait, qu'ils conviendrait à tous le monde et d'évaluer qui resterait sur le carreau... pour ma part, je ne vois pas d'autre solution qu'une licence globale avec des rentrées réparties plus justement entre les artistes et les intermediaires style (60% pour artiste-40% entre tous les intermédiares) et un cout pas supérieur à 5 ou 7 euros par mois pour du téléchargement illimité et du streaming vers n'importe quel appareil Merci mmu_man et VoidDragon, effectivement j'avais oublié les concerts, mais bon c'est quand même une machine assez lourde à gérer les concerts
De façon générale, la lutte contre lla vitesse excessive au volant oppose deux grandes écoles. D'un côté, nous retrouvons les partisans de la ligne dure. Ces derniers soutiennent le principe d'une riposte automatisé assortie d'un éventail de sanctions dont la finalité est la suspension du permis de conduire. De l'autre, nous avons les promoteurs de la prévention. Ceux-là encouragent avant-tout l'éducation et le développement de limiteurs de vitesses télémétriques sur les véhicules, placé à l'occasion du contrôle technique, ainsi qu'une règlementation pour les constructeurs de véhicules.
Si ces deux approches ambitionnent de faire diminuer le nombre de morts sur la route dûs à la vitesse excessive, elles n'ont évidemment pas le même écho chez le législateur ou le Trésor Public... Preuve en est, le nombre de radars automatiques routiers a considérablement augmenté ces dernières années. Et force est de constater qu'à l'heure actuelle, les partisans de la ligne dure sont les plus écoutés au gouvernement. Ce qui est bien avec ce gouvernement, c'est qu'on peux fabriquer un "template de communiqué de presse".... enorme ! coldplay, le 20/08/2010 - 07:04 Cela a le merite d'etre clair. "pour le site de streaming, rien du tout." alors que le site a forcement des couts au moins de serveur et de bande passante+developpment et maintenance... donc à priori on dira que les stes de streaming n'ont qu'à mourir ou devenir plein de pubs audio "Pour la maison de disque, absolument rien, nada, que dalle" on sait tous que les maisons de disque ont abusé du systeme et des amateurs(vaches à lait) de musique pendant 20 ou 30 ans mais on a jamais démontré qu'à la base, elles n'ont pas une utilité pour faire la "promotion" d'un artiste. Tous les artistes n'ont pas pour vocation à etre leur propre manager et faire leur autopromotion, quid de ceux qui sont des bons auteurs mais qui n'ont pas la fibre de faire des concerts live? ils crevent?
C'est une question intéressante à laquelle je n'ai pas une réponse toute faite. Ce que je constate, c'est qu'aujourd'hui, il est relativement facile de monter soi-même un site web pas trop mal fait, avec un forum, un chat, une liste de diffusion, un fil RSS, de quoi diffuser ses morceaux sur une playlist (avec Opentape par exemple). Le tout uniquement avec des logiciels libres et gratuits, Severed Fifth l'a très bien fait. Peut suivre l'hébergement de sa musique sur de nombreux sites spécialisés comme Jamendo, Magnatune, Sutros, Dogmazic.net, Gkoot, et aussi avec des sites de diffusion sur P2P comme Frostclick ou eMule pour s'exposer au mieux, aucun de ses sites ne demandant l'exclusivité et tous acceptant au moins la licence Creative Commons la plus restrictive. Jusque là c'est le boulot d'une semaine ou deux, et à part l'hébergement du site web (qui peut même être gratuit), le coût est égal à zéro. N'importe quel gus qui a la volonté pour maîtriser un instrument de musique, donc bien plus de volonté que moi, peut y arriver. Mieux encore, ça peut rapporter un petit quelque chose grâce aux dons et surtout à l'exploitation des droits que certains de ses sites proposent. Reste le souci de la production, mais c'est le souci de tous les "petits groupes" et ce n'est pas nouveau. A partir de là, tenter de suivre l'exemple de NiN peut être une carte jouable. Imaginons le scénario classique avec les majors : ils attendent la démo, suggèrent des changements s'ils trouvent que c'est vendable, héritent de tous les droits ou presque, puis assurent un certain niveau promotion en fonction des revenus espérés, en le facturant soigneusement à l'artiste et ce, à l'avance. Comme l'adhésion à la SACEM qui n'est pas gratuit, mais dont personne ne sait si ça va vraiment rapporter un jour. Courtney Love l'expliquait déjà en 2000. Et en prime on hérite de HADOPI. Tout ça pour dire qu'il me semble que sauf pour une minorité, les maisons de disque ne font pas un boulot très utile, boulot qui peut être fait en partie soi-même ou par des indépendants pour un coût bien moindre et en gardant la maîtrise de ses travaux (c'est moins vrai pour la production (par exemple les ingé son), même si les logiciels le permettant se démocratisent). "Pour l'artiste, ça dépend de mes moyens" pourquoi pas, cela me plait... et j'ai accueilli l'initiative de radiohead et Nin avec beaucoup d'espoir... je suis un peu déçu qu'ils ne renouvellent pas l'operation (pour Radiohead) et j'ai forcément des doutes qu'un petit groupe puisse faire la meme chose avec le meme succès... ou que 100000 groupes puissent faire la meme chose avec le meme succès... là aussi on sait ce que l'on ne veut plus (le systeme actuel), on est capable d'imaginer un autre systeme idéal... mais on est incapables d'affirmer qu'il marcherait, qu'ils conviendrait à tous le monde et d'évaluer qui resterait sur le carreau...
En fait, jusqu'à peu et avant le passage à un abonnement global, c'était le modèle économique de Magnatune, et ils existent depuis 2003. Maintenant, c'est sûr que c'est terra incognita et qu'il y a aura de la casse comme à chaque fois qu'il y a un changement de fond qui se produit, personne ne peut le nier. N'empêche qu'au début des logiciels libres, Stallman était pris pour un fou furieux, aujourd'hui j'utilise GNU/Linux grâce à lui, et c'est rentable (Red Hat au hasard). Ce qu'à fait NiN aurait certainement été considéré comme un suicide économique il y a à peine 3 ans, mais ça a très bien marché. Et ça marche aussi pour des artistes moins connus. Plus intéressant encore, ça commence aussi à venir pour les livres avec In Libro Veritas, les BD avec Flashback Universe et les films avec Kassandre ou VODO. Il y a un changement de fond et ça va secouer comme avec toute technologie radicalement nouvelle (imprimerie, musique enregistrée, radio, télé, etc), c'est sûr. Le mieux à faire, à mon avis, c'est de cesser de la craindre et de s'y opposer, mais de l'accompagner pour en profiter au mieux. Et d'encourager ceux qui cherchent des solutions au lieu des majors qui restent accrochés au passé et qui voudraient que nous le soyons aussi. Jusqu'à présent, les nouvelles technologies ont toujours permis à un marché nouveau d'émerger, il n'y pas de raison que ce soit différent aujourd'hui. pour ma part, je ne vois pas d'autre solution qu'une licence globale avec des rentrées réparties plus justement entre les artistes et les intermediaires style (60% pour artiste-40% entre tous les intermédiares) et un cout pas supérieur à 5 ou 7 euros par mois pour du téléchargement illimité et du streaming vers n'importe quel appareil
C'est très délicat, vu ce que la taxe sur la copie privée à donné. J'ai très peur qu'une fois la taxe instituée, ça devienne un racket institutionnalisé. Maintenant, il y a un moyen de parer à ça, c'est de remplacer la licence globale par le mécénat global. Les "taxés" gardent le contrôle sur une partie de la ventilation de la taxe qu'ils versent, et la distribution est lissée pour faire une part plus importante aux auteurs peu connus que ce que le seul "audimat" aurait permis. Ce modèle me paraît raisonnable, il permet de rémunérer les auteurs, d'éviter des surveillances débiles comme HADOPI tout en évitant de donner le contrôle aux majors. Comme je trouve que rémunérer les auteurs est normal, je suis tout à fait prêt à en discuter et je crois que nous sommes d'accords là-dessus. Mais les majors sont naturellement contre, résultat, cet argent passe aux sites DDL, aux fournisseurs d'accès VPN ou aux serveurs USENET...
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