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Le partage apporte un bénéfice global à la société, selon une étude

Julien L. - publié le Jeudi 24 Juin 2010 à 09h46 - posté dans Peer-to-Peer

Une nouvelle étude menée par deux chercheurs américains souligne le bénéfice global du partage d'oeuvres pour la société. S'ils ne contestent pas que le "piratage" a un impact sur l'économie de l'industrie culturelle, les deux académiciens mettent en balance les avantages procurés par le peer-to-peer. Et d'affirmer que la création artistique saura survivre à n'importe quel évènement.

Alors que l'administration Obama est déterminée à lutter de toutes ses forces contre le piratage, phénomène qu'elle considère comme du "vol" et une "menace pour la sécurité nationale", une nouvelle étude menée par deux chercheurs américains vient nuancer les affirmations définitives du gouvernement américain et de l'industrie du divertissement en matière de téléchargement.

Présenté la semaine dernière à l'occasion d'une conférence de l'industrie de la musique à Vienne, le rapport souligne à nouveau (.pdf) le caractère positif du partage de contenus culturels. Selon les deux académiciens, Felix Oberholzer-Gee, de l'université d'Harvard, et Koleman Strumpf, de l'université du Kansas, le peer-to-peer a favorisé la création.

"La publication de nouveaux livres a augmenté de 66 % entre 2002 et 2007. Depuis 2000, les sorties annuelles de nouveaux albums de musique ont plus que doublé, et la production mondiale de films a bondi de plus de 30 % depuis 2003" ont noté les deux experts, cité par Techdirt. En clair, la créativité a été dopée grâce au partage des contenus culturels.

Pour autant, ils ne contestent pas un quelconque impact financier sur l'industrie du divertissement. Mais son importance doit être nuancé par les bénéfices directs et indirects apportés par le peer-to-peer. Et dans l'absolu, même à imaginer la banqueroute complète de l'industrie de la musique, cela n'empêchera pas les musiciens de prendre du plaisir à jouer et à enregistrer de nouvelles chansons.

Malgré les cries d'orfraie des ayants droit, le numérique et Internet ont été des tremplins inespérés pour les jeunes artistes. Ils ont pu se constituer un public, même restreint, sans l'aide des grandes maisons de disques. Si le risque peut sembler plus grand, cela offre en parallèle une plus grande latitude aux artistes de faire ce qu'ils veulent.

Pour les chercheurs, la baisse des ventes de musique peut aussi s'expliquer à travers l'explosion de nouvelles activités culturelles. Dans la mesure où l'industrie du divertissement ne se limite pas aux seules majors, il faut prendre en compte la multiplication des moyens de divertissement, comme le jeu vidéo et le cinéma.

Ces deux dernières activités sont d'ailleurs en progression rapide depuis le début du millénaire. Or, le budget d'une famille n'est pas extensible. Dès lors, il n'est pas rare ou anormal de faire quelques arbitrages afin de mieux répartir l'argent accordé au poste des loisirs. Mais encore faut-il que l'industrie du disque prenne en compte la concurrence des autres modes de divertissement.

Deux autres points sont soulevés par cette étude. D'une part, la progression rapide des technologies a conduit l'industrie du disque à lancer régulièrement de nouveaux formats : vinyles, albums K7, CD et maintenant fichiers numérisés, pour ne citer que les grandes étapes technologiques. Avec une rétrocompatibilité quasi-inexistante, beaucoup se sont tournés vers les réseaux peer-to-peer, lassés de payer plusieurs fois pour un même titre.

Les chercheurs se sont aussi intéressés sur l'utilisation réelle des fichiers téléchargés. Sont-ils tous consommés ? Selon leurs conclusions, c'est loin d'être le cas. Ils ont analysé les statistiques de lecture de 5 600 iPod. Au final, près des deux tiers des fichiers musicaux présents sur un iPod ne sont pas écoutés par l'utilisateur. Cela représente un peu plus de 2 300 titres sur 3 500 (le nombre moyen de fichiers musicaux d'un iPod).

En d'autres termes, toutes les musiques téléchargées ne sont pas nécessairement consommées par l'internaute. Le coût d'une copie étant pratiquement nul, on peut imaginer que les internautes peuvent être amenés à télécharger un "surplus" qu'ils n'auront pas le temps de consommer.

Dans ces conditions, même à supposer - comme l'affirment les ayants droit - qu'un fichier téléchargé entraine systématiquement un perte commerciale, il faut dans ce cas de figure ne pas comptabiliser le "surplus piraté" qui n'est pas consommé. L'impact du piratage est alors relativisé par le réel usage du consommateur.

"Notre approche... reflète l'intention initiale de la protection du droit d'auteur, qui a été conçu non pas comme un programme d'aide sociale pour les auteurs, mais pour encourager la création de nouvelles oeuvres" ont précisé les deux académiciens. Et de conclure que l'industrie musicale dans son ensemble a su s'y retrouver financièrement, notamment grâce aux concerts et au merchandising.

Publié par Julien L., le 24 Juin 2010 à 09h46
 
 
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Commentaires à propos de «Le partage apporte un bénéfice global à la société, selon une étude»
 

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2
si seulement cette étude était entendue...
Et une étude de plus, une !
C'est flagrant le changement de sons de cloches, quand ce sont des académiciens qui s'y collent et pas des instituts de sondages mandatés par les majors ;)
Hélas, je crains que ce ne soit un prophète de plus à finir lapidé. :/
C'est l'éternelle lutte, celle qui va opposer les industries et la finance au peuple.

D'un côté des nantis, qui ne peuvent pas concevoir de ne pas faire 10% d'augmentation sur leur ' bénef ' annuel,
et qui vont employer tout moyen pour parvenir à leur fins,
et de l'autre un peuple constitué d'individualités disparate
tellement endoctriné qu'il va devoir souffrir pour si ce n'est
comprendre ce qu'on lui fait subir, au moins le rejeter.

Occulter des informations est une forme de mensonge,
les manipuler est une forme de propagande,
nous endoctriner et se garantir le contrôle des moyens de communiquer,
après avoir édictées des règles à leur convenance n'est rien d'autre qu'une dictature.
En clair, la créativité a été dopée grâce au partage des contenus culturels.
J'adore ces conclusions en forme de raccourcis :
il y a beaucoup de cigognes en Alsace
il y a beaucoup d'enfant qui naissent en Alsace
donc ce sont les cigognes qui apportent les enfants.

Or, près des deux tiers ne sont jamais lancés par l'utilisateur, après avoir analysé les statistiques de lecture de 5 600 utilisateurs.
Donc 1/3 (soit 1000 morceaux par iPod) sont téléchargés, écoutés et pas payés.
Je ne vois pas ce que cela a de virtuel.

Il est très peu probable d'imaginer qu'un consommateur achète un CD de musique pour ne jamais l'écouter. Donc la perte est inexistante dans ce cas précis.
On ne t'a jamais offert un CD que tu n'as jamais écouté ? Ou alors, un copain ne t'a jamais conseillé un CD que tu n'as jamais réussi à écouter jusqu'au bout ?

Avec une rétrocompatibilité quasi-inexistante, beaucoup se sont tournés vers les réseaux peer-to-peer, lassés de payer plusieurs fois pour un même titre.
bla bla bla : mes CD achetés il y a plus de 20 ans, je peux toujours les écouter. Et même je peux les enregistrer en flac, mp3 ou ogg. Pas besoin d'aller les télécharger.
J'aimerais bien que tu fournisses des chiffres sur la proportion de personnes qui télécharge un morceau de musique alors qu'il l'ont acheté en CD ou en vynil précédemment.
Bien d'accord avec Zabre.
Quant au numéro et à l'internet "tremplins inespérés pour les jeunes artistes", il faut rappeler que c'est un tremplin qui mène la plupart du temps au bénévolat pur et dur.
Voir à ce sujet la superbe infographie sur http://www.kissmycul...ynical-musician

Au final, l'industrie s'en sort en construisant des partenariats avec les opérateurs mobile (Christophe Maé dans ton téléphone, etc). Encore une fois, c'est bien les nantis qui s'en sortent dans le nouveau modèle.
Voila tout est dit... mais bon les bénéfice de la jetset c'est plus important que de bénéficier a tout le monde...
zabre, le 24/06/2010 - 11:31
bla bla bla : mes CD achetés il y a plus de 20 ans, je peux toujours les écouter. Et même je peux les enregistrer en flac, mp3 ou ogg. Pas besoin d'aller les télécharger.
J'aimerais bien que tu fournisses des chiffres sur la proportion de personnes qui télécharge un morceau de musique alors qu'il l'ont acheté en CD ou en vynil précédemment.

Moi, par exemple, quand j'ai envie d'écouter un album sur mon lecteur MP3 sans galérer à essayer de ripper un CD empoisonné aux DRMs... Ou quand j'achète un album sur Itunes et que cette saleté de programme buggé refuse de me laisser le graver... Ou quand je me retrouve avec un CD rayé dont une plage est illisible... Ou quand j'ai envie de réecouter l'intégrale de Pink Floyd sur mon MP3 (je possède tous les albums) et que je me rends compte que c'est bien plus rapide de télécharger la disco complète que de les ripper...
Ca ira, comme exemples, ou tu en veux d'autres?
Quant on veut tuer son chien on prétend qu'il a la rage...
Et c'est exactement ce que les majors veulent nous faire croire !

Parce qu'un moment donné il faut peut être arrêter de prendre les vessie pour des lanternes.

Je crois que la pire des nuisances pour les artistes ce sont les majors elles-même.

Quand tu pense que sur un CD que tu achète 15 € l'artiste ne va toucher que quelques centimes tout le reste des bénef va aller dans la poche des majors !

Ensuite, faut arrêter le cliché de 1 morceau piraté = 1 vente en moins c'est absolument faux.
Ce n'est pas parce que tu pirate un titre que tu l'aurais acheté de toute façon !
Et ce n'est pas parce que tu pirate un titre que tu ne l'achèteras pas.
D'autre part cela te permet de découvrir des artistes et même si au final tu n'achète pas l'album tu iras peut-être le voir en concert !

Ensuite ce n'est pas parce que toi (Zabre) tu n'a jamais eu de problème avec tes CD que des centaines de consommateurs n'en n'ont pas eu.
Les rootkit, les DRM qui empechait de lire correctement ses CD sur certaines platines ou sur son ordi ne sont pas une simple vu de l'esprit contrairement à ce que tu te plait à croire.
Cette épisode a été si catastrophique que les Major ont du faire machine arrière...

L'industrie du disque et du cinéma ne se porte absolument pas mal : Cette année les bénéfice du cinéma ont été record alors que le piratage n'a soit disant jamais été aussi élevé.
L'industrie du disque continue à faire des bénéfices....
Donc faut arrêter de prendre le consommateur pour des cons.

De toute façon à se rythme les major crèveront toutes seules car ce sont les artistes qui petit à petit découvrent qu'il peuvent se passer d'elle et qu'il existe d'autre moyen de se promouvoir.

Et ce n'est pas quelques loi minables sorties de l'esprit tordu des politicard à leur solde qui arrangeront les choses. Au contraire.
[quote=zabre]J'aimerais bien que tu fournisses des chiffres sur la proportion de personnes qui télécharge un morceau de musique alors qu'il l'ont acheté en CD ou en vynil précédemment.

Moi c'est mon cas. J'ai une énorme collection de DVD, VHS, cd audio, vinyl qui sont rangés dans des cartons car cela prenais beaucoup trop de place dans mon salon. Je passe alors moin de temp à téléchargé (ou utilisé deezer) qu'à aller les rechercher au grenier.
"Avec une rétrocompatibilité quasi-inexistante, beaucoup se sont tournés vers les réseaux peer-to-peer, lassés de payer plusieurs fois pour un même titre."
--> Tellement d'accord avec cette phrase
Rien de neuf dans cette étude : Ce fait est connu depuis quelques années.

Une raison de plus pour faire payer ceux qui se sont rendu coupables d'avoir passé des lois contre cette pratique : ils savaient ou auraient du savoir.

Quant on leur rabâche un truc vrai, l'ignorance n'est plus une excuse.
Comment ?

Vous voulez dire que deux académiciens, Felix Oberholzer-Gee, de l'université d'Harvard, et Koleman Strumpf, de l'université du Kansas, seraient plus lucides ou mieux renseignés que des sommités Pascal Nègre et Frédéric Lefebvre ?

Vous êtes de dangereux pédo-nazis terroristes !!
jemil, le 24/06/2010 - 12:27
zabre, le 24/06/2010 - 11:31
bla bla bla : mes CD achetés il y a plus de 20 ans, je peux toujours les écouter. Et même je peux les enregistrer en flac, mp3 ou ogg. Pas besoin d'aller les télécharger.
J'aimerais bien que tu fournisses des chiffres sur la proportion de personnes qui télécharge un morceau de musique alors qu'il l'ont acheté en CD ou en vynil précédemment.

Moi, par exemple, quand j'ai envie d'écouter un album sur mon lecteur MP3 sans galérer à essayer de ripper un CD empoisonné aux DRMs... Ou quand j'achète un album sur Itunes et que cette saleté de programme buggé refuse de me laisser le graver... Ou quand je me retrouve avec un CD rayé dont une plage est illisible... Ou quand j'ai envie de réecouter l'intégrale de Pink Floyd sur mon MP3 (je possède tous les albums) et que je me rends compte que c'est bien plus rapide de télécharger la disco complète que de les ripper...
Ca ira, comme exemples, ou tu en veux d'autres?

Nan mais laisse tomber. Selon Zabre, si tu paies pas quand une industrie te le demande, t'es un rêveur ou un anarchiste. Les lois sont faites pour protéger les monopoles, putain, pas pour protéger les libertés ! Les lois sont faites pour entériner l'ordre marchand et le pérenniser pour toujours, pas pour adapter l'économie et le droit en fonction des évolutions techniques et sociales !
zabre, le 24/06/2010 - 11:31
En clair, la créativité a été dopée grâce au partage des contenus culturels.
J'adore ces conclusions en forme de raccourcis :
il y a beaucoup de cigognes en Alsace
il y a beaucoup d'enfant qui naissent en Alsace
donc ce sont les cigognes qui apportent les enfants.

Nouvelle erreur. L'affirmation de base n'était pas un sophisme, mais une évidence, la traduction de l'adage "personne ne crée ex nihilo". Normalement, pas besoin d'être artiste pour lea comprendre, mais bon.
faut arrêter de répondre à zabre et le laisser déblatérer ses conneries dans son coin, je ne vois que ça: on ne le changera pas, et il ne nous changera pas non plus, quelque soit la qualité des arguments dévelopés.

concernant le sujet, je me demande si cette étude va être reprise par les "ayants droits" ou les politiques. parce que, d'habitude, ce sont eux les champions des études pipées jusqu'au trognon....
zabre, le 24/06/2010 - 11:31

Or, près des deux tiers ne sont jamais lancés par l'utilisateur, après avoir analysé les statistiques de lecture de 5 600 utilisateurs.
Donc 1/3 (soit 1000 morceaux par iPod) sont téléchargés, écoutés et pas payés.
Je ne vois pas ce que cela a de virtuel.

Il est très peu probable d'imaginer qu'un consommateur achète un CD de musique pour ne jamais l'écouter. Donc la perte est inexistante dans ce cas précis.
On ne t'a jamais offert un CD que tu n'as jamais écouté ? Ou alors, un copain ne t'a jamais conseillé un CD que tu n'as jamais réussi à écouter jusqu'au bout ?

Pour une fois je suis d'accord avec zabre sur ces 2 points.

Maintenant, il ne me parait incohérent que
* d'un coté on montre que les musiques achetées ne sont pas représentatives des musiques écoutées,
* De l'autre on considère le succès des artiste/groupe à l'échelle des *ventes* (de CDs principalement, de fichiers de plus en plus), pour dire en particulier qu'ils boivent le bouillon (Et dans une moindre mesure, ca conditionne aussi les redistributions par les organismes de répartition.

Personnellement je trouve la logique est fondamentalement viciée.

Alors toi qui tu ne veux pas "d'artiste d'états assistés", ok (je te comprend). Mais nous sommes beaucoup à ne pas souscrire a la thèse qui consiste à dire: Maintenant c'est vraiment pourri jusqu'à l'os , mais surtout ne changeons rien parceque sinon ça pourrais être pire".

Avec une rétrocompatibilité quasi-inexistante, beaucoup se sont tournés vers les réseaux peer-to-peer, lassés de payer plusieurs fois pour un même titre.

bla bla bla : mes CD achetés il y a plus de 20 ans, je peux toujours les écouter. Et même je peux les enregistrer en flac, mp3 ou ogg. Pas besoin d'aller les télécharger.

Bah pourquoi se faire chier ? Pour le plaisir masochiste ?
N'oublie pas que la grande force du P2P ce n'est PAS la gratuité:
C'est la facilité d'usage & l'exhaustivité, 2 chose que les querelles de cours de récré entre les gros acteurs du secteurs (a coup de rachat/procès/licences/révocation/DRM/...) ont *totalement* sapé, tout à leur nombrilisme exacerbé.

J'aimerais bien que tu fournisses des chiffres sur la proportion de personnes qui télécharge un morceau de musique alors qu'il l'ont acheté en CD ou en vynil précédemment.

+1, j'avoue que ça serais intéressant.
zabre, le 24/06/2010 - 11:31
En clair, la créativité a été dopée grâce au partage des contenus culturels.
J'adore ces conclusions en forme de raccourcis :
il y a beaucoup de cigognes en Alsace
il y a beaucoup d'enfant qui naissent en Alsace
donc ce sont les cigognes qui apportent les enfants.

J'avais moi aussi trouvé le raccourci dans l'étude un peu trop direct.
Surtout sur le fait que le partage dope la créativité.
Le partage dope -peut-être- la "création" (dans le sens conception du terme et non "nouveauté") mais probablement pas dope une quelconque forme de créativité. La créativité est indépendante en elle même. Dans le cas contraire, on pourra donc prendre l'argument des pro-hadopi ("pas de sous = pas de création/créativité") comme valide dans ce cas.

Cette étude est très intéressante, c'est clair.
Mais elle montre bien que *même* un groupe avec un énorme succès (ici, sur spotify, plus de 4,5M d'écoute / mois) ne gagne pas tripette... mais que les majors, en ne faisant rien, encaissent quand même près de 4x plus que les artistes sur chaque écoute.
($0.0017 / $0.000143)
L'autre conclusion, c'est que comme il est hors de question que MEME un groupe qui fait 1 mois 5M d'écoute, il va pas faire 5M d'écoute chaque mois...

Je n'en démord pas : l'industrialisation de la musique (que ce soit par le CD ou par les sites de download "légaux" tels que les sites actuels) mènent à long terme à l'appauvrissement & au formatage de l'offre.

A l'époque, lorsque les "majors" étaient petites, qu'il y avait de la place pour toute, et que les mecs faisait leur boulot, c'était le *meilleurs* moyen d'avoir une musique diversifié. Mais maintenant, les 4 grosses majors croquent tout artiste ou tout concurrent potentiel qui se présente, d'autant que ce sont des multinationales qui travaillent parallèlement dans d'autres domaines).

C'est pour ça que la Licence Globale reste à mon avis UNE des solutions possible.
Une autre solution possible serais que les gouvernements ramassent leurs couilles, et qu'il décident ensemble de scinder les multinationales en entités (entreprises) différentes, en concurrence, un peu comme le gouvernement US l'avait fait en 1982 avec AT&T, suite aux abus de position dominante répétées de cette société. http://en.wikipedia.org/wiki/Baby_bell
(Et c'est valable pour plein d'autres domaines que l'audiovisuel , d'ailleurs)
Même si j'admets que cette séparation n'a pas été exemplaire ni suivi dans le temps: il suffit de voir la gueule du marché US 30 ans après.
Les cons... Mourront cons !
L'étude restera !

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