Internautes bannis : après le blocage, SourceForge fait machine arrière![]() Le blocage s'assouplit du côté de SourceForge. Après avoir filtré unilatéralement les internautes en fonction de leur provenance géographique, la forge logicielle a décidé de laisser cette décision à chaque administrateur de projet. Un moindre mal pour une plate-forme de portée internationale.
En effet, l'OFAC maintient une liste de pays sous sanctions commerciales américaines, ce qui inclut des États comme Cuba, l'Iran, la Corée du Nord, la Syrie ou encore le Soudan. Avant hier, les responsables de la forge ont donc publié un billet de blog annonçant la fin de cette mesure, laissant les administrateurs de chaque projet décider si oui ou non il est judicieux de suivre la liste éditée par l'organisme américain. "Notre décision a provoqué une vive réaction de la part des internautes touchés par cette restriction, mais également de la part de la communauté au sens large" a expliqué Lee Schlesinger. "Mais avant même vos protestations, nous cherchions déjà des solutions alternatives plus acceptables - et nous pensons en avoir trouvé une". Et celle-ci est effective depuis dimanche dernier. Désormais, comme indiqué plus haut, chaque administrateur peut décider si des internautes provenant de pays "à risque" peuvent accéder à un projet ou à un logiciel. Cette décision, si elle reste encore très critiquable, aura au moins le mérite de ne pas rejeter systématiquement les internautes de ces États. "Nous sommes conscients que ce changement de politique n'est pas l'accès entièrement libre que tout le monde souhaiterait voir" explique le Lee Schlesinger. Mais "en tant que société responsable du site web, SourceForce reste détemrinée à se conformer pleinement à toutes les lois et règlements américains, y compris celles touchant à la distribution de logiciels". à lire aussi
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Commentaires à propos de «Internautes bannis : après le blocage, SourceForge fait machine arrière»
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Severe
le 09/02/2010 à 21:00
Hmm...J'essaie de me rappeler de quoi se plaignaient Google, Twitter... dernièrement, avec l'aval du gouvernement américain... Boomerang ?
une autre idée serait que sourceforge parte des étas unis pour allez ce faire hébergé sur des serveurs non contrôlé par les USA en ce disant ouvertement contre l'OFAC... Une sorte de rébellion informatique quoi...
Bon, d'un autre côté, en p2p ces logiciels libres sont largement diffusés, ne serait-ce que pour aider SF pour la bande passante.
Schlock, le 09/02/2010 - 23:58
Bon, d'un autre côté, en p2p ces logiciels libres sont largement diffusés, ne serait-ce que pour aider SF pour la bande passante. SourceForge ne ce limite pas a la distribution de logiciels ... Ce site est utile autant aux utilisateurs qu'aux développeurs. Et pourquoi pas des sites externes pour les choses géographiquement gênantes façon debian multimédia ou medibuntu ?
Faut pas se leurrer : le gros problème de l'internet, c'est qu'il apporte un supplément de liberté accessible à tous les hommes, sans distinction de race, de religion, de nationalité. (Seul bémol : ça nécessite un minimum de formation). Sous cet aspect, il est clairement aveuglant que les corps constitués : Etats, fonctionnaires, religions, trusts, qui ne savent que restreindre nos libertés pour accroitre leurs pouvoirs, leurs prix, leur position sociale, ne peuvent que tenter d'étouffer ce vilain canard dissonant. Ainsi qu'il en a toujours été, la liberté a un prix : il est nécessaire que les hommes se battent (parfois au sens propre, avec leur sang) pour l'obtenir et la conserver. On en a 1000 exemples. "Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté..." (Henri Jeanson)
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