La musique en ligne s'arrête au stop en France, à cause du piratage bien sûr
Guillaume Champeau -
publié le Mercredi 09 Septembre 2009 à 15h59 -
posté dans Musique Numérique
Surprise ! Le marché de la musique enregistrée numérique ne décolle toujours pas en France, malgré le matraquage médiatique qui a accompagné le projet de loi Hadopi. Mais bien sûr, c'est encore et toujours la faute aux pirates, surtout pas celle de l'incroyable pauvreté de l'offre légale française...
Seulement 3 % de progression sur la période (contre 45 % l'an dernier), pour une part de marché de 17 % de l'ensemble des supports. Un chiffre très inférieur à ce qui se constate aux Etats-Unis, où l'offre est beaucoup plus développée qu'en France. Outre-Atlantique, le marché des ventes physiques est en passe d'être dépassé par les ventes numériques. Le croisement des courbes devrait même s'opérer dès l'année prochaine, sous l'effet conjoint de la chute des ventes de CD et de la croissance rapide des téléchargements et des offres de streaming marchands. "Notre offre légale fait toujours face à la concurrence déloyale des échanges illégaux de fichiers musicaux en ligne", se lamente Christophe Lameignère, le président du SNEP. "C'est l'effondrement des téléchargements mobiles sur la période (-51%, à 9,8 millions d'euros) qui a plombé le marché du numérique. Mais si ce marché ne décolle pas, c'est aussi en partie à cause des atermoiements sur Hadopi, qui ont donné un regain de vivacité aux pirates". De quoi inciter à devenir vulgaire tant il devient ahurissant de connerie (pardon, mais il fallait que ça sorte) de continuer à tout reporter sur le piratage lorsque les maisons de disques sont incapables de la moindre entorse à leurs pratiques commerciales ancestrales pour permettre aux plateformes de sortir des offres plus attractives et moins chères, avec un catalogue complet. Certes, il y a de beaux efforts, mais encore beaucoup à faire... Comment se plaindre encore de la concurrence déloyale du P2P lorsque le catalogue des Beatles n'est toujours pas disponible dans l'offre légale ? Et lorsque tout l'effort de déploiement de l'offre légale a été conditionné à la mise en oeuvre d'une riposte graduée dont on a dit depuis le départ qu'elle serait inconstitutionnelle ? Patrick Zelnick a beaucoup de travail devant lui. Et le piratage encore un grand avenir. à lire aussi
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Commentaires à propos de «La musique en ligne s'arrête au stop en France, à cause du piratage bien sûr»
ah ça oui, pour aller voir un spectacle/concert à 500 Euros quitte à acheter les billets au noir, ça vous en êtes capables mais acheter un album pour 5 Euros à la sortie du concert, ah ben non c'est trop dur ! La réponse de la Quadrature du Net, sur le Monde de ce jour, dans l'article :
L'industrie du disque dénonce les "voleurs à la petite semaine" "Un système de dissuasion et d'intimidation de masse qui ne changera rien aux habitudes de partage d'½uvres entre particuliers, sans but commercial", répond Jérémie Zimmermann, cofondateur et porte-parole de La Quadrature du Net, fer de lance de la lutte anti-Hadopi. Pour lui, l'industrie du disque, aveuglée par ses pertes, milite pour un système répressif parce qu'elle n'est pas capable d'adapter son offre à la demande sur Internet : "On ne peut pas vendre des fichiers de 1 et de 0, comme on vendait des CD avant le numérique. SIDI, le 09/09/2009 - 16:21
ça remonte bien aux états-unis le ventes numériques, pourtant je n'ai lu nulle part que le piratage avait baissé là-bas.... Ce qu'ils semblent oublier au SNEP, c'est cela : Universal : +31 % des ventes numériques en 2008 sans Hadopi. Et un résultat opérationnel en hausse Outre le bilan financier de SFR, Vivendi a aussi publié les résultats de sa fameuse filiale musicale Universal Music Group. En ces temps de "crise" musicale et du projet de loi Création et Internet, fortement inspiré des idées des maisons de disques, vérifier la santé financière de la plus grande major du monde n'a que plus de poids. D'autant que le projet de loi destiné à stopper l'hémorragie de l'industrie du disque n'est toujours pas voté... .../... Un résultat opérationnel en forte hausse Finalement, le résultat opérationnel ajusté d'Universal Music s'établit à 686 millions d'euros (+11,6 % à taux de change constant, +9,9 % à taux de change réel). Rappelons que selon l'IFPI, près d'1,4 milliard de singles numérisés ont été vendus l'année dernière, soit un titre sur cinq dans le monde. Cela a représenté 3,7 milliards de dollars (+25 %) dans le monde, dont 1,5 milliard de dollars (+10,8 %) uniquement aux États-Unis, pour 1,1 milliard de singles vendus, et 66 millions d'albums. La France, elle, n'a permis d'écouler que 25,5 millions de singles et 1,4 million d'albums... Lollipop de Lil' Wayne, produit par Universal, s'est ainsi écoulé à 9,1 millions d'exemplaires dans le monde, uniquement sur la toile ou via téléphone. Enfin, selon Laurent Petitgirard, le président de la SACEM, cette dernière perçoit 8 % des gains sur un CD, et 7 centimes sur un single vendu sur Internet. Comme quoi on peut faire dire ce que l'on veut aux chiffres, surtout quelques jours avant le vote d'une loi ... [Edit Typo] CTNMUSIC, tu trouves ça normal ? : http://www.numerama....a-guerre34.html
Moi pas, après ils pleurent parce que les gens, grâce à Internet entre autres, on découverts qui ils étaient réellement et ne supportent plus leurs insultes, leurs prix prohibitifs et leurs incapacité à s'adapter... Moi je dit, TANT PIS POUR EUX ! Ils ont cas nous respecter, arrêter de nous prendre pour des pigeons justes bons à plumer et faire des efforts concrets et nous, internautes, on ferra aussi des efforts... CTNMUSIC, le 10/09/2009 - 10:31
ah ça oui, pour aller voir un spectacle/concert à 500 Euros quitte à acheter les billets au noir, ça vous en êtes capables mais acheter un album pour 5 Euros à la sortie du concert, ah ben non c'est trop dur ! 2) On ne doit pas vivre sur la même planète pour trouver des places de concert à 500 € ! 3) Je n'arrive pas à m'enlever de la tête que tu es mûr pour l'asile. estann, le 10/09/2009 - 10:36 ah ça oui, pour aller voir un spectacle/concert à 500 Euros quitte à acheter les billets au noir, ça vous en êtes capables mais acheter un album pour 5 Euros à la sortie du concert, ah ben non c'est trop dur ! quand on voit comment les gens dépensent pour acheter des billets au noir alors qu'ils auraient pu payer moins cher dans une billeterie légale, alors oui je dis qu'il y a véritablement des cons. hé oui des concerts à 500 Euros ou plus ça existe, et plus c'est cher plus ça attire du monde. par contre un concert dans un petit bar minable à 10 Euros + la conso, bah non ya pas preneur. et non on ne vit pas dans le même mmonde. CTNMUSIC = le seul gars par ici à avoir une vraie vie et un vrai boulot... N'empêche qu'il passe son temps à flooder ^^
Plus sérieusement, insulter les gens sur ce forum n'est pas une super idée, d'autant qu'on a déjà des trolls de talent, notamment Enter qui, lui, ne passe pas son temps à insulter tout le monde et a des arguments, même s'ils vont à l'encontre de ma façon de penser, qui se tiennent. Toi, CTNMUSIC, ton argumentation navigue dans les eaux troubles des abysses. Comment veux-tu obliger les gens à aller acheter la musique que TU produis ? Comment veux-tu obliger les gens à aller acheter de la musique, tout court ? Tu vas bientôt nous mettre un couteau sous la gorge (merci Hadopi) pour nous forcer à ACHETER ? Et puis quoi après ça ? Nous forcer à aller à un concert de Céline Dion ? Ou nous obliger à écouter en boucle Lara Fabian ? Faut arrêter de délirer. Si le secteur de l'industrie (oui, industrie, pas commerce) du disque est autant dans la panade, il ne peut s'en prendre qu'à lui-même : les DRM ont été le facteur déclencheur, et aujourd'hui, ils sont pourtant toujours sur le devant de la scène dans beaucoup d'offres - comme tu dis "super intéressantes, (a)variées et pas chères" - en ligne. Ne pas pouvoir graver SA musique qu'on a acheté ! Y'a quand même un GROS problème. Alors réfléchis deux fois avant de l'ouvrir pour sortir des bêtises. J'irai jamais mettre 500 euros dans un concert, c'est quasiment un mois de loyer (enfin pour moi), et je vais pas gaspiller l'argent que je gagne durement pour aller le claquer dans de la musique ^^
Edit : par contre, je vais souvent dans les petits bars comme tu dis, à 10 euros ou moins, pour écouter de jeunes talents : convivial et intéressant. Et je vais même souvent, jusqu'à acheter leur CD. Payer pour acheter de la starAC
ce sont ces daubes qu'ils pensent vraiment que je vais acheter ? crétaion musicales française diffusée sur les médias = proche du néant => pas d'achat (et pas d'envie compulsive non plus de télécharger illégalement le dernier StarAc !!!!) NON : tout simplement plus envie d'écouter ces daubes (payantes ou pas) CTNMUSIC, le 09/09/2009 - 21:16 au moins je pourrais me réjouir de voir la Serbie vous donner des leçons de foot !! ahahaha !!!et tu le paye combien par cd l'artiste que tu produit? hé oui des concerts à 500 Euros ou plus ça existe, et plus c'est cher plus ça attire du monde.
T'as fait une étude pour affirmer ça? Ou t'es juste aller dans un bar avec tes potes et t'as essayé de refaire le monde après quelques bières? par contre un concert dans un petit bar minable à 10 Euros + la conso, bah non ya pas preneur. et non on ne vit pas dans le même mmonde. Parcequ'a mes yeux ça ressemble à une étude de "comptoir".. Dans ce cas effectivement nous ne vivons pas dans le même monde.. autant, le 10/09/2009 - 11:44 Payer pour acheter de la starAC ce sont ces daubes qu'ils pensent vraiment que je vais acheter ? crétaion musicales française diffusée sur les médias = proche du néant => pas d'achat (et pas d'envie compulsive non plus de télécharger illégalement le dernier StarAc !!!!) NON : tout simplement plus envie d'écouter ces daubes (payantes ou pas) Qui te parle de Starac, on dirait que vous n'avez que ce mot a la bouche des qu'il s'agit de cracher sur la scène française, a croire que le formatage à réussi ! Et la scène Indé, jamais entendu parlé ? oui c'est sur, la il faut fouiller, sortir dans les petites salles (...) Et si le public de merde méritait ses artistes de merde ? Babayaga, le 10/09/2009 - 12:28
autant, le 10/09/2009 - 11:44 Payer pour acheter de la starAC ce sont ces daubes qu'ils pensent vraiment que je vais acheter ? crétaion musicales française diffusée sur les médias = proche du néant => pas d'achat (et pas d'envie compulsive non plus de télécharger illégalement le dernier StarAc !!!!) NON : tout simplement plus envie d'écouter ces daubes (payantes ou pas) Qui te parle de Starac, on dirait que vous n'avez que ce mot a la bouche des qu'il s'agit de cracher sur la scène française, a croire que le formatage à réussi ! Et la scène Indé, jamais entendu parlé ? oui c'est sur, la il faut fouiller, sortir dans les petites salles (...) Et si le public de merde méritait ses artistes de merde ? Si la scène indé cherchait réellement à limiter les possibilité de matraquage de la part des majors elles existerait pour le commun des mortel. Comment se fait-il qu'aussi peu d'artistes vivent de la vente de CD ?
Les majors du disque sont assez largement responsables de cette situation, à un double titre. Au début des années 2000, elles ont délibérément concentré leurs moyens marketing sur un tout petit nombre de valeurs sûres. Entre 2001 et 2004, le nombre d'artistes sous contrat avec les quatre majors a énormément baissé. Des artistes rentables mais pas suffisamment, comme Jacques Higelin, Brigitte Fontaine ou Alain Chamfort, se sont vus remercier par leurs maisons de disques, qui ont pratiquement cessé en parallèle de recruter de nouveaux talents. Résultat, en 2006, moins de 6 % des références vendues accaparaient 90 % du marché. Les radios ont aussi contribué à appauvrir le marché. Un rapport établi en 2006 par l'Observatoire de la musique sur 31 stations, soit 92 % de l'audience, a chiffré ce que tout auditeur, même occasionnel, subodorait probablement : moins de 3 % des titres diffusés occupent les trois quarts du temps d'antenne musicale. Sur les radios jeunes comme NRJ, Skyrock, mais aussi le Mouv', radio publique, c'est encore pire : les 40 titres présumés les plus populaires représentent 60 % des diffusions. Certains passent 15 fois par jour sur la même antenne, 55 fois par jour toutes stations confondues. Le jour ou les indépendants existeront à la radio à des heures présentables ils auront un espoir de toucher un public mais pour cela ils faut se battre contre ceux qui monopolisent le temps d'antenne disponible et asséchement la diversité par des actes règlementaires. Limitation du nombre de passage par jour toutes radios confondues, observation particulière sur les plages horaires les plus écoutées, limitation à l'emploie en boucle du fond de catalogues pour boucher les trous. Maintenant cela impacterait directement les revenus des artistes matraqués qui verraient leur rémunération radio diminuer et avec elle les subside de la rémunération copie privée. En plus ils seraient en concurrence avec plus d'artistes si la distribution et la mise ne valeur en magasin suis pour éviter une marginalisation au sein des bacs des artistes qui ne payent pas les magasins. La scène indépendante est absente pour le grand public et c'est une réaliste durable tant qu'elle se contentera d'un passage radio à 3 heure du matin sur radio coopératives des poulets du Gers une fois tous les 36 du mois. Je n'ai plus acheté un seul CD ou DVD depuis desormais au moins 8 mois ... boycott, c'est la seule reponse a ces abrutis antédiluviens !
Nous sommes au moins deux dans ce cas,et sans doute beaucoup plus si j'en juge par les réactions de nombreux internates au moment de l'affaire HADOPI. Est-il vraiment impossible que cela ait pu avoir un effet sur les ventes du premier semestre ? Quoi qu'il en soit, comme je me le promettais à l'époque, plus de CD ou DVD pour moi, pas plus que de TF1 (souvenez-vous de Jérôme Bourreau-Guggenheim) Je ne m'en porte que mieux. bourgpat, le 10/09/2009 - 12:51
La scène indépendante est absente pour le grand public et c'est une réaliste durable tant qu'elle se contentera d'un passage radio à 3 heure du matin sur radio coopératives des poulets du Gers une fois tous les 36 du mois. Entièrement d'accord, mais quelles sont donc les solutions à envisager pour rééquilibrer la donne? Mon chèr CNTMUSIC.
Je ne sais comment te remercier de m'avoir fait presque toucher du doigt tant de vérités auparavant voilées par mes manières de 'talibans, cons, etc..' (fais attention tout de même, tu n'est pas à l'abris que l'un des lecteur additionne les insultes et diffamations et n'aille te faire jouer du biniou dans un palais de justice ^^). J'ai tant appris en te lisant. Appris que si je râle contre les majors et les triturages honteux des chiffres des 'professionnels' du business c'est parce que je suis soit un inculte limité qui n'écoute que des block-buster, soit un voleur qui part du principe que tout lui est dû, soit un abruti qui paye 500€ pour un concert et rechigne à en lacher 10 pour un cd (entre nous cet argument est le point culminant, tu ne pourras jamais monter plus haut...quoique, t'as l'air méchament en forme). J'aime aussi lorsque l'on te parle de DRM et que tu parles de Deezer et d'une façon générale l'aléatoirité de l'articulation de tes argumentations. Oui tu es un troll obtut, accusant n'importe qui te contredit avec cette magistrale mais éculée technique consistant à accuser l'autre de ses propres défauts d'argumentation. Bravo...clownesque et énervant au possible mais objectif atteind je suppose. Juste pour t'aider (parce que oui, t'entendre balancer aux gens que ce sont des molusques passant leurs temps planques dérrière leur pc et en plus sur Numérama alors que TU es à l'origine d'un bon tier des posts sur ce sujet, entre autre, susciterait presque ma pitié), je vais tenter de recadrer un peu les choses : Une bonne partie des gens ici s'indignent parce que : La SNEP(et consort), de notoriété publique tronquent leur chiffres et insultes ouvertement ceux qui les font vivre : Les acheteur potentiel de leur produits. Parce que OUI, les catalogues en ligne sont soit pauvres et/ou quasiment au même prix que les supports physiques, ce qui n'est pas justifiable. Parce que OUI il existe des artistes 'alternatifs' et sites/producteur/& Co qui oeuvrent pour les faire connaître et ce à moindre coût, c'est louable, mais venir presque m'intimer l'ordre de n'écouter qu'eux, là je m'insurge, me révolte. Qui à le droit de me dire la musique que je me dois d'aimer ?? ...et là on frôle le fameux point de machinqui va me faire te dire 2-3 qualificatifs que tu n'a pas hésité à sortir, et oui ça touche au totalitarisme. - Et j'en passe. Je penses que ta cause a un fond justifié, mais tu mélanges et ammalgamme de façon presque grotesque qui ne peut que pousser les lecteurs à te fustiger ; Tout n'est pas pourri au rayaume de la musique en ligne, mais c'est être aveugle de justifier les propos de la Snep et autres; et il est inadmissible de mettre en place des clivages aussi marqués et iniques sur l'accès à la culture et nottament celui de la musique. ...quantité de personnes ont donnés des arguments concrets, vérifiables, défendables, et tirent vers un débat de fond, tu récuses, te sers de cas particuliers pour en faire des généralité, refuses les arguments et les déplaces, et pour finir insulte la foule une fois acculé..et fais au final le jeu de ceux qui bouffent le secteur, tes arguments vont vers malheureusement à terme une ghettoïsation de la culture...c'en est pathétique. Babayaga, le 10/09/2009 - 12:55
bourgpat, le 10/09/2009 - 12:51
La scène indépendante est absente pour le grand public et c'est une réaliste durable tant qu'elle se contentera d'un passage radio à 3 heure du matin sur radio coopératives des poulets du Gers une fois tous les 36 du mois. Entièrement d'accord, mais quelles sont donc les solutions à envisager pour rééquilibrer la donne? Régulation d'abord au niveau des radios pour limiter le matraquage, au niveau des vendeur pour limiter la mise en avant de certains contre rémunération, interdiction de la publicité télévision (un spot de 30 seconde n'est accessible qu'a une minorité d'artistes qui vont alors ponctionner la majorités des financements publicité et n'est réellement utile qui si le titre/l'album est largement connus du public (c'est la même chose qu'une affiche 4 par 3, elle ne sera utile que pour des artistes déjà connus du publique) En gros favoriser la diversités des la diffusion sur les canaux audio visuels en limitant la possibilité de limiter cette diffusion qu'a un petit nombre d'artistes. Sur les chaines musicales entre l'alibi des différents classements redondant et les clips diffusé normalement on observe une limitation du temps d'antenne disponible pour les productions alternatives. Une régulation, de la diffusion, une limitations des budgets publicitaires pour éviter qu'une partie seulement des productions s'accaparent l'ensemble des financements et la visibilité. à force de dévaloriser la valeur du travail, à force de faire opposer les catégories les unes contre les autres, à force de donner la facilité aux gens, on obtient ce qu'on a : des décideurs de merde, des médias de merde, un public de merde, des artistes de merde, un pays de merde, un système social de merde, c'est aussi simple que ça, la France.
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Sinon, je me pose cette question : à l'heure du numérique et de la fin de l'économie de la rareté pour la musique, comment trouver étonnant que les gens n'accordent plus autant de valeur à la musique enregistrée qu'auparavant, qui est somme toute une richesse créée artificiellement ? La musique est chère à produire, pas à reproduire...
Partant de là, j'ai l'impression que le public se tourne de plus en plus vers le spectacle vivant : les concerts. Ambiance impossible à reproduire avec sa chaîne hi-fi ou son baladeur. Et pour ça, les gens sont vraiment prêts à payer. Pour vivre un tel moment avec un ou des artistes qui s'investissent sur scène pour leur public.
Mais le modèle une copie = un achat n'a plus vraiment de sens à l'ère du numérique, de par le coût zéro (ou extrêmement faible) de la copie numérique. La rémunération à l'unité (chanson ou album), c'est le modèle économique d'hier, pas celui de demain ! Sans compter la surabondance de musique dont on est abreuvés de tous les côtés : "Pourquoi devrais-je payer à l'unité des chansons matraquées à longueur de journée dans les médias et sur Internet en streaming ? Pourquoi voudrait-on que j'accorde autant de valeur à des copies de copies alors que les ayants-droit eux-mêmes les considèrent comme des produits de grande consommation ?"
ah ça oui, pour aller voir un spectacle/concert à 500 Euros quitte à acheter les billets au noir, ça vous en êtes capables mais acheter un album pour 5 Euros à la sortie du concert, ah ben non c'est trop dur !