Et si la musique enregistrée disparaissait au 21ème siècle ?
Guillaume Champeau -
publié le Vendredi 24 Avril 2009 à 18h39 -
posté dans Musique Numérique
![]() Née à la fin du 19ème siècle, la musique enregistrée s'est très rapidement installée dans nos vies quotidiennes, et a permis à quelques générations d'artistes de vivre de leur art musical beaucoup plus confortablement que leurs aînés. Que se passerait-il si le piratage mettait fin à ce qui ne serait alors qu'une parenthèse dans l'histoire de l'art ?
Plutôt que d'invectiver les pirates, le groupe pose beaucoup de questions. On pourrait les trouver parfois naïves ("nous ne voyons pas la différence entre écouter un de nos morceaux sur un iPod ou sur un tourne-disque à l'époque"), mais toutes sont significatives de ce qu'un groupe qui a vécu 30 ans de carrière dans l'industrie musicale peut ressentir en voyant ses oeuvres massivement copiées. "Pourquoi réguler Internet est-il inimaginable ? On le fait bien et heureusement pour les sites pédophiles et les sites de propagandes nazis entre autres, alors pourquoi pas pour la musique ?", demande le groupe, qui confesse avoir "peur d'une régression totale avec l'arrivée d'Internet et l'absence de règles sur la protection du droit d'auteur et des droits de production et d'interprètes". Tout en se montrant pour la lutte contre le piratage, notamment pour protéger la musique antillaise, le groupe s'intéresse à la licence globale ou la contribution créative proposée par les députés socialistes. "Pourquoi pas ? Et l'idée peut sembler intéressante, avouons franchement que nous ne sommes pas des hommes d'affaires, juste des artistes indépendants qui tentons de créer dans des conditions de travail normales, alors nous souhaiterions comprendre son fonctionnement", écrivent-ils. Ils fournissent un exemple de budget d'enregistrement, qui s'élève à 176.663 euros. "Nous avons les dépenses, notre question est simple et brutale, où sont les recettes dans votre modèle ?", demande Kassav. La question est pertinente et légitime, et méritera une réponse détaillée. Mais la question n'est-elle pas faussée par la perception, naturelle, que tout doit rester en l'état ? Quelle règle universelle impose en effet que la musique doit être enregistrée dans un studio (18.200 euros), mixée (9.600 euros), réalisée (18.000 euros), post-produite (9.625 euros), et marketée (65.500 euros) ? Interprétée depuis que l'Homme est Homme, la musique n'est enregistrée que depuis un siècle. C'est une avancée technologique permise par Edison qui a donné naissance à l'industrie musicale, et c'est la naissance de la radio et des grands médias qui ont permis à cette industrie de se développer et à des artistes de vivre de la musique qu'ils ont enregistrée. Mais l'histoire de l'art est riche d'arts qui n'ont vécu qu'un temps, dans un contexte économique et culturel éphémère. Peut-être la musique enregistrée (industrielle) doit-elle accepter de mourir pour laisser sa place à d'autres formes d'arts. C'est le cycle de la création, qui s'accélère sans doute aussi vite que la technologie progresse. Dans les années 1950, l'historien de l'art Paul Oskar Kristeller l'avait écrit dans une revue, à propos du cinéma : "Il y a eu des périodes importantes de l'histoire culturelle où le roman, l'instrument de musique, ou la peinture sur toile n'existaient pas ou n'avaient aucune importance. D'un autre côté, le sonnet et le poème épique, les vitraux et les mosaïques, les fresques et l'enluminure des livres, la peinture sur vase ou les tapisseries, les bas-reliefs et la poterie, ont tous été des arts "majeurs" à différentes périodes et d'une certaine façon ils n'existent plus maintenant. D'un autre côté, le film est un bon exemple de la manière dont de nouvelles techniques peuvent conduire à de nouveaux modes d'expression artistique pour lesquels les esthéticiens du dix-huitième et du dix-neuvième siècle n'avaient aucune place dans leurs systèmes. Les branches des arts ont toutes leur apogée et déclinent, et même leur naissance et leur mort". à lire aussi
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Commentaires à propos de «Et si la musique enregistrée disparaissait au 21ème siècle ?»
Qu'est-ce qu'elle est radine la France! Même pas prête à rétribuer ses artistes, c'est honteux que de tels comportements soient défendus! D'accord, le CD est désormais une antiquité, alors je dis oui à la licence globale, mais bon dieu trouvons un moyen de rémunérer nos artistes, il y a urgence! Donc oui à HADOPI et à la régulation de cette jungle de torrents qui fait le bonheur des PINCES. Dans ce contexte de gratuité, le seul moyen de rémunérer les artistes est bien dans la régulation. Vive l'impôt, vive la musique, et que survivent nos artistes
Tu ne t'appellerais pas POLO toi par hasard? La régulation ne doit pas passer par la privation de plusieurs libertés et par l'instauration d'une autorité fasciste. Les choses évoluent. A une époque personne n'achetait de vinyles puisque c'était réservé aux gens les plus fortunés (tout comme le tourne-disque d'ailleurs), désormais la vie coûte chère (de plus en plus), la musique peut être téléchargée gratuitement, et alors même qu'il y a des offres légales encore trop chères (à 1€ la chanson, un album de 20 chansons revient vite cher) et aux offres peu intéressantes, le téléchargement est une alternative. Que je sache, les musées sont gratuits non? Juste comme ça, un artiste qui fait de la bonne musique, son album se vend sans aucun problème. Un artiste qui arrive à fidéliser ses fans s'assure également un potentiel de ventes. Il suffit de diversifier l'offre et les ventes ne s'en portent que bien mieux. Il n'y a pas URGENCE comme tu le dis, la SACEM enregistrait encore des bénéfices en 2008, pour dire, l'industrie culturelle ne s'est jamais aussi bien portée. Seulement les gros patrons veulent toujours plus, quitte à empêcher le progrès... Si des artistes comme Trent Reznor ont quitté leur maison de disque, c'est d'une part parce que celle-ci se foutait de sa gueule en vendant ses albums hors de prix alors que lui ne touchait pas plus, parce qu'elles empêchaient sa liberté de création (il n'était donc pas libre de faire vraiment ce qu'il voulait) et parce qu'elles empêchaient toute initiative d'envergure dans l'innovation... Les majors restent ancrées dans un business model qui ne tient pas compte du net et qui commence à atteindre ses limites. Si elles ne font pas évoluer leur point de vue, elles mourront, mais plutôt que d'avoir à évoluer (ce qui sous-entendait mieux rémunérer les artistes grâce aux bénéfices de leurs œuvres, moins s'engraisser sur leur dos car moins de bénéfices sur les ventes d'album), elles préfèrent priver la population, et donc le public des artistes qu'elles produisent, de plusieurs libertés fondamentales... et puis entre eux les zykos sont sympas...on s'échange la musique ! Et pourquoi l'échange sympa de musique serait-il limité et permis à ce que feraient les "zikos" entre eux ? La loi ne serait-elle plus la même pour tous en France ? ;-) Quant à la loi la même pour tous...bien tenté ! Mais j'y crois pas!dEmande à juppé... ;-)) Si des artistes comme Trent Reznor ont quitté leur maison de disque, c'est d'une part parce que celle-ci se foutait de sa gueule en vendant ses albums hors de prix alors que lui ne touchait pas plus, parce qu'elles empêchaient sa liberté de création (il n'était donc pas libre de faire vraiment ce qu'il voulait) et parce qu'elles empêchaient toute initiative d'envergure dans l'innovation...Les majors restent ancrées dans un business model qui ne tient pas compte du net et qui commence à atteindre ses limites. Si elles ne font pas évoluer leur point de vue, elles mourront, mais plutôt que d'avoir à évoluer (ce qui sous-entendait mieux rémunérer les artistes grâce aux bénéfices de leurs œuvres, moins s'engraisser sur leur dos car moins de bénéfices sur les ventes d'album), elles préfèrent priver la population, et donc le public des artistes qu'elles produisent, de plusieurs libertés fondamentales...
Très bon résumé auquel j'adhère totalement ! Bravo ! Qu'est-ce qu'elle est radine la France! Même pas prête à rétribuer ses artistes, c'est honteux que de tels comportements soient défendus! D'accord, le CD est désormais une antiquité, alors je dis oui à la licence globale, mais bon dieu trouvons un moyen de rémunérer nos artistes, il y a urgence! Donc oui à HADOPI et à la régulation de cette jungle de torrents qui fait le bonheur des PINCES. Dans ce contexte de gratuité, le seul moyen de rémunérer les artistes est bien dans la régulation. Vive l'impôt, vive la musique, et que survivent nos artistes
Une pince download quand c'est gratos...quand c'est payant y a plus personne ...en gros c'est une catégorie de consommateurs à part on appelle cela les pinces et donc les comptabiliser dans le manque à gagner est une abbération...c'est une catégorie à part , hors concours... En plus clair tu connais peut être des pinces dans ton entourage...t'as pas une clope, tu me payes un café etc Laisse les ou ils sont et parles pas de voter hadopi pour ces...PINCES parce que eux resteront des pinces mais toi tu seras devenu un c*n ! Continues de supporter ta scène , participe à une façon de rémunèrer les artistes mais pour rappel HADOPI ne règle pas le problème de la répartition de l'argent entre le créateur et les intermédiaires >>au contraire...alors oui à dfes prix plus rélistes , une license GLOBO mais Hadopi NIET...C'est ouvrir la boîte à Pandore...et trop de pandores tuent la liberté ! ;-)) Et d'autres préfèrent le son du vinyl avec sa "couleur" plus chaude au CD, alors va comprendre Charles.
Néglige un 45 ou un 33 tours et tu va voir il va te la faire entendre. Un vinyl c'est un peut comme une bouteille de vin si tu le maltraite il va te le faire comprendre. Le CD ou un fichier sonore BIEN ENCODE tu peut l'écouter x foi tu erra toujours le même son pas avec un disque a l'enciane ou le disque "vie" et va réagir en fonction de ce que tu fait avec. Va dire a un bibliophile que il devrait oublier le livre papier il te dira la même chose un livre "ça vie" comme un timbre pour un philatéliste etc. seul le film ne peut pas être abordable (le film pellicule pas la VHS quoi que maltraite une VHS). Le CD est un produit générique le 45 ou 33 tours il ne peut donne que du son. Vivre avec son temps ne veux pas toujours dire vivre déconnecté de certaines valeurs qui on fait l'histoire de la musique. Coté musicien aussi un instrument "naturel" comme un piano "vie" et va réagir en fonction de ce que on fait avec etc. Coté musicien aussi un instrument "naturel" comme un piano "vie" et va réagir en fonction de ce que on fait avec etc.
Totalement d'accord. Le son de piano par informatique ou venant d'un synthé, ça peut être très correct, mais ça n'a pas la chaleur de son d'un vrai piano (à queue ou vertical, peu importe). D'ailleurs, on dira ce que l'on voudra, mais chez les passionnés de musique, le vinyle a encore totalement sa place. Entre le rituel de sortir le vinyle, de le placer sur le tourne-disque et d'y mettre le saphir, et par la suite écouter ce son si particulier, cette chaleur unique, ces craquements qui font tout le charme de ce support... La taille du support offrait aussi une autre dimension artistique, avec une jaquette plus grosse, qui offrait plus de place à la création... Inventez messieurs les artistes ! C'est votre métier !
seul probleme les artiste ne sont pas des gestionnaires. Ils font du mieux possible ce qu'il faut pour faire rever ou reflechir, mais se vendre n'est pas leur fort. En devenant vendeur de tapis, ils se pervertiront encore plus. seul probleme les artiste ne sont pas des gestionnaires.
Ils font du mieux possible ce qu'il faut pour faire rever ou reflechir, mais se vendre n'est pas leur fort. En devenant vendeur de tapis, ils se pervertiront encore plus. La qualité, ça fait vendre. La diversité aussi. Quand à dire qu'ils ne sont pas gestionnaires, je renvois encore sur l'exemple Reznor... je renvois encore sur l'exemple Reznor...
sur... 1 exemple wé.... generalité. et quel progres, le type obligé de vendre des produits derivés parce que la musique - sa principale activité tout de même - ne rapporte plus suffisament par elle même. c'est d'une tristesse. Coté musicien aussi un instrument "naturel" comme un piano "vie" et va réagir en fonction de ce que on fait avec etc. Totalement d'accord. Le son de piano par informatique ou venant d'un synthé, ça peut être très correct, mais ça n'a pas la chaleur de son d'un vrai piano (à queue ou vertical, peu importe). D'ailleurs, on dira ce que l'on voudra, mais chez les passionnés de musique, le vinyle a encore totalement sa place. Entre le rituel de sortir le vinyle, de le placer sur le tourne-disque et d'y mettre le saphir, et par la suite écouter ce son si particulier, cette chaleur unique, ces craquements qui font tout le charme de ce support... La taille du support offrait aussi une autre dimension artistique, avec une jaquette plus grosse, qui offrait plus de place à la création... ;-)) Sinon le cd n'a pas que des défauts...la télécommande des fois cela a du bon des fois, non ? sure
1 exemple wé.... generalité. Je n'en fais pas une généralité, mais un exemple à suivre (pas forcément à l'identique). Metallica veut faire pareil, Coldplay (paraît-il) veut faire pareil, et si on y regarde bien en réalité, un artiste a tout à y gagner à gérer lui-même sa carrière comme un homme d'affaire. Moins d'intermédiaires, seul responsable des décisions qu'il prend, plus de directives imposées par la maison de disque, l'artiste est libre de produire ce qu'il veut et de le vendre de la façon qu'il veut... et quel progres, le type obligé de vendre des produits derivés parce que la musique - sa principale activité tout de même - ne rapporte plus suffisament par elle même.
c'est d'une tristesse. C'est quoi ces conneries? Différentes versions d'un même album, ce ne sont pas des "produits dérivés", il a demandé aux fans ce qu'ils demandaient. Avec Saul Williams, il a tenté la vente uniquement dématérialisée, la raison pour laquelle ça n'a pas été très concluante. Avec Ghosts I-IV, tu pouvais avoir l'album en MP3 haute qualité entièrement gratuit, ou l'acheter en version "objet" selon différentes offres. Dans tout les cas, il n'obligeait personne à l'achat, et ça lui a rapporté gros. Il n'a vendu que sa musique, sous différentes formes, en tenant bien compte du fait que les fans sont encore très attachés à l'album-objet... 'Demian', le 01/01/1970 - 01:00 Coté musicien aussi un instrument "naturel" comme un piano "vie" et va réagir en fonction de ce que on fait avec etc.
Totalement d'accord. Le son de piano par informatique ou venant d'un synthé, ça peut être très correct, mais ça n'a pas la chaleur de son d'un vrai piano (à queue ou vertical, peu importe). D'ailleurs, on dira ce que l'on voudra, mais chez les passionnés de musique, le vinyle a encore totalement sa place. Entre le rituel de sortir le vinyle, de le placer sur le tourne-disque et d'y mettre le saphir, et par la suite écouter ce son si particulier, cette chaleur unique, ces craquements qui font tout le charme de ce support... La taille du support offrait aussi une autre dimension artistique, avec une jaquette plus grosse, qui offrait plus de place à la création... Le mieux étant encore d'assiter aux concerts, si tu es amoureux du vrai son du piano de concert. Quant au son plus "chaud du vinyl" par rapport à celui d'un CD, c'est un autre débat sans fin. Tout dépend du matériel dont tu disposes. As tu essayé le son d'un ampli à lampes sur l'écoute d'un CD ? Il y a 20 ans les vendeurs de chaine HIFI te faisaient payer le droit de venir écouter le son de leurs chaînes hors de prix dans leur "salons HIFI", pour les plus friqués et t'expliquainet qu'il fallait en plus acheter les cables "Hadoc" (hors de prix) pour pouvoir écouter chez toi, "le gazon pousser sur la moquette", comme dans leurs show rooms. Cette époque est révolue, ils se sont détruits eux-mêmes avec leurs arguments de margoulins, prêt à tout pour vous tirer de la thune. Les clients sont de plus en plus informés et la crise économique y est aujourd'hui aussi pour beaucoup. Le son d'un CD numérique de qualité, reste une excellente référence aujourd'hui, même sur une chaîne HIFI de moyenne qualité, avec ou sans des cables plaqués or à tous les bouts ... Tout cela n'est que le passé, les consommateurs sont aujourd'hui vaccinés contre de tels discours purement commerciaux. Ne mélange pas tout avec le son d'un mp3-128 ! On en trouve de moins en moins sur internet, sauf sur les sites légaux de vente de musique en ligne. Inventez messieurs les artistes ! C'est votre métier ! seul probleme les artiste ne sont pas des gestionnaires. Ils font du mieux possible ce qu'il faut pour faire rever ou reflechir, mais se vendre n'est pas leur fort. En devenant vendeur de tapis, ils se pervertiront encore plus. Donc ce sont les marchands de tapis qui vendent pour eux et c'est la que cela passe plus trop...la faute au progrès etc et en continuant à supporter/légitimiser les marchands de tapis...on devient complice ! Et beaucoup d'artistes savent se vendre...et d'autres non en cela c'est comme pour tout le monde ! Ni plus, ni moins... 'phv', le 01/01/1970 - 01:00 Sachant que je fais tout uniquement avec mon PC, ça peut aller. CQFD Je suis d'accord avec toi pour dire qu'on fait des choses très bien avec un home studio, toutefois je ne suis pas d'accord quand tu présentes les choses de façon qui pourrait laisser croire qu'on à un aussi bon son qu'avec un studio pro. Faire de la musique c'est une chose, c'est même un métier. Enregistrer c'est aussi un métier, mixer en est encore un autre (je viens d'écouter Down to the Waterline par Dire Straits et je suis bluffé par le travail sur l'intro de la guitare, le chorus avec un léger delay à droite est tout en finesse), masteriser c'est encore un autre métier. A partir du moment ou tu fais appels à des gens qui exercent leur métier parce qu'ils sont bon, A partir du moment ou tu utilises du matériel de studio pro, un micro c'est cher, a partir de ces moments là : tu payes beaucoup beaucoup plus que ton home studio, c'est même pour ça qu'on les loue, sinon l'investissement est énorme. hth Énorme comment l'investissement, une clientèle et un local pour un professionnel de santé peut couter de 150 000 à 1 million d'euro selon le matériel et la spécialité. Et un seul professionnel peut avoir sur le dos l'ensemble de cet investissent qu'il devra pérenniser en le modernisant régulièrement. La location comme pour toute profession libérale permet surtout de s'affranchir des règles d'amortissement sur le matériel. Faire appel à des tiers et les rémunérer en fonction des missions assignées c'est une base dans une profession libérale. A partir du moment où on travaille sur des matériels chers et pour lesquels l'utilisation n'est pas garantie tout le temps, le regroupement de plusieurs professionnels sur l'achat du matériel et la mutualisation des investissement est une base dans les professions libérales. Les seul moment ou dans une profession libérale on se fout de dépenser du fric par les fenêtres, c'est quand on est certain de le défiscaliser au final pour ne pas mettre la mains au pots commun des impôts. Et c'est une base dans les professions artistiques. Qui ce souvient avec tendresse des achat d'art et de tableaux qui échappaient à l'impôt sur la fortune grâce à fabius. Quand on cherche à niquer le fisc, on ne dépense jamais assez. 'd.i.t.ass', le 01/01/1970 - 01:00 Bien sur dans la vie c'est comme ça ... pourquoi se casser le c*là faire ou apprendre quand d'autres le font à ta place...j'ai le même problème à la maison avec mes enfants!!! Donc ce sont les marchands de tapis qui vendent pour eux et c'est la que cela passe plus trop...la faute au progrès etc et en continuant à supporter/légitimiser les marchands de tapis...on devient complice ! Et beaucoup d'artistes savent se vendre...et d'autres non en cela c'est comme pour tout le monde ! Ni plus, ni moins... Désolé, mais je n'ai rien compris ! Inventez messieurs les artistes ! C'est votre métier ! seul probleme les artiste ne sont pas des gestionnaires. Ils font du mieux possible ce qu'il faut pour faire rever ou reflechir, mais se vendre n'est pas leur fort. En devenant vendeur de tapis, ils se pervertiront encore plus. c'est ta vision des choses Mais quel sera vraiment le métier d'artiste dans 30 ans ??? le sais-tu ? Le métier sera celui que les artistes inventeront. S'il faut être un minimum gestionnaire, savoir compter, savoir prendre des risques, maitriser l'informatique et Internet et ben... les jeunes deviendront artistes et les dinosaures resteront chez les majors jusqu'à leur extinction un artiste du XXeme sièce n'était pas gestionnaire, ça faisait capitaliste et petit bourgeois. C'était mal. Il fallait se faire blouser par un enf... de manager pendant que l'Artiste, lui, créait ! c'est fini tout ça. Enfin, j'espère ! Si l'artiste peut à la fois créer, soulever les foules et gagner sa vie de façon autonome, pourquoi ce serait mal ?? et l'entraide entre artistes ? pourquoi ça n'existe pas ? La bohème chantée par Aznavour, elle a disparu ? il faut forcément une major pour percer ? Si Hadopi peut commnecer à faire réfléchir un peu, ce sera au moins ça de gagné ! Pour les anglophones, l'avis de Steve Albini dans un article intitulé "The Problem With Music"....... qui date juste du début des années 90.
http://www.negativland.com/albini.html Et si tu sais pas qui est Steve Albini............... http://fr.wikipedia....ki/Steve_Albini
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Ni 176.663 ni 176'663. Mais 176 663. En français on utilise l'espace pour séparer les milliers ;-)
YEP !
Je confirme, si besoin en était.
Bien que, je persiste à mettre des points...
;-))