Avez-vous été sur le site internet de la SCPP ? Vous auriez-là une excellente démonstration de mauvaise foi ; sur la page d'accueil s'ouvre un petit pop up qui affiche ceci :« ECHANGER GRATUITEMENT DE LA MUSIQUE SUR INTERNET, C'EST REDUIRE AU SILENCE CEUX QUI LA FONT.
Voir le film au format :
Windows Media Player (3,1 Mo)
QuickTime (1,5 Mo)
mpeg4 (357 Ko)
Promusicfrance vise à réunir tous les acteurs de la musique pour dire oui à la création, stop au tout gratuit et vive le développement équitable des services de musique en ligne. »
« Les études diffèrent par leurs méthodes et leurs résultats. Elles convergent néanmoins autour de deux points : il existe un effet négatif et un effet positif du P2P (pour simplifier, substitution et découverte) ; ces deux effets se combinent différemment selon les individus ; au total, il sont responsables au plus d'une petite part de la baisse des ventes de disques. »Etonnant non ? Mais l'étude (.pdf) la plus amusante à cet égard est celle de deux chercheurs américains, Felix Oberholzer (Harvard) et Koleman Strumpf (Chapel Hill) qui démontrent que l'effet du peer-to-peer est statistiquement proche de zéro sur les ventes de disques. Ils remarquent aussi une idée assez iconoclaste : le téléchargement des fichiers d'un album auraient tendance à hisser les ventes de cet album vers le haut... Mais si vous doutez encore, allez vérifier la hausse des ventes de disques au Canada où les FAI n'ont aucune obligation de donner l'identité d'internautes adeptes du peer-to-peer aux Majors, et où le peer-to-peer est pour le moment totalement impuni, voire toléré !
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