La licence globale vient de trouver un nouveau défenseur dans la personne de Maurice Lévy, président de Publicis Groupe, le 4eme mondial de la communication. La question est réapparue sur le devant de la scène depuis que la commission Attali préconise son application en parfaite contradiction avec la commission Olivennes. Nicolas Sarkozy n’a pas rejeté ses conclusions ; Christine Albanel si ; et maintenant c’est Maurice Lévy qui donne son avis. « Il n’y a pas de solution parfaite. Je suis contre la coercition et je suis contre le vol du travail des autres » a-t-il déclaré lors d’une réunion de presse.

Considérant que le travail visant à culpabiliser les jeunes qui téléchargent des fichiers illégaux à été « extrêmement mal fait », il estime que « la solution la moins mauvaise, c’est la licence globale ». Il ne faut pas y voir une position d’intérêt particulière, mais plutôt l’avis raisonné d’un acteur de l’industrie n’ayant qu’une implication indirecte dans la diffusion de contenus.

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