Avec l’essor des plateformes d’écoute streaming, on peut s’attendre à une multiplication des applications destinées à en capturer le contenu. Elles sont déjà légion pour les sites de partage vidéo ; il était donc inévitable qu’elles se développent pour la musique. Après Dysnomia, téléchargeable ici, en voici un autre prénommé Free Music Zilla. Mais alors que Dysnomia ne s’ouvre pour l’instant qu’à Deezer, Free Music Zilla tape plus fort encore. Il offre la possibilité de télécharger à partir de Last.fm, RadioBlogClub (les deux devraient être prochainement supportés par Dysnomia), IMEEM, MySpace, MOG, iJigg, eSnips et Pandora.

Le logiciel fonctionne de manière on ne peut plus simple. Il surveille en permanence l’activité d’Internet Explorer ou de FireFox (mais peut aussi être configuré pour Opera, Maxthon, Avnta ou Netscape) ; dès qu’il détecte un morceau lu à travers un des portails reconnu, il vous propose de le télécharger. Vous obtiendrez alors différents types de fichiers selon le portail visité. Certains donnent des fichiers RBS (RadioBlogClub), d’autres des FLV, et les derniers des MP3 en basse (MySpace) ou haute qualité (Last.fm). Notons cependant que Pandora n’est pas accessible puisque le portail a restreint son accès au seul territoire américain. Deezer n’est pas compatible non plus puisque le logiciel détecte plusieurs fichiers séparés pour un même morceau.

Free Music Zilla offre un avantage indéniable sur Dysnomia car grâce au support de Last.fm, il offre enfin des MP3 en bonne qualité. Le seul point venant entacher le tableau est en revanche qu’il n’offre la possibilité de ne télécharger que 10 titres par jour gratuitement, le dépassement de cette limite nécessitant d’acquérir un compte Premium prévu pour plus tard.

Pour rappel, l’utilisation de ce type de logiciel n’est pas illégal puisqu’on peut l’inclure dans l’exception de copie privée au même titre que si vous enregistriez sur K7 une émission de radio. Cela ne vous donne pas pour autant le droit de distribuer les morceaux (sauf dans les rares cas où la licence le permet), par exemple sur les réseaux de peer-to-peer.

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