Le disque au Japon : un marché en chute et replié sur lui-même

Cédric L. - publié le Mardi 24 Juillet 2007 à 10h19 - posté dans Musique Numérique

L'association de l'industrie du disque japonaise (RIAJ) vient de publier ses chiffres pour la première moitié 2007. Résultat : le marché accuse une baisse de 9% concernant les CDs physiques, soit une perte de 6% du chiffre de vente du secteur. Les DVDs musicaux enregistrent quant à eux une baisse de 3% en terme de valeur.

Au Japon, les artistes locaux constituent les 3/4 du marché, pendant que les références internationales se partagent le reste. Mais le rapport pourrait se renforcer encore plus dans ce sens dans la mesure où si les premiers ont constaté une baisse de 7% en quantité de vente, les artistes étrangers ont quant à eux chuté de 16%. La RIAJ n'a pas encore donné ses résultats pour la musique numérique.

 
Publié par Cédric L., le 24 Juillet 2007 à 10h19
 
 
5
Commentaires à propos de «Le disque au Japon : un marché en chute et replié sur lui-même»
 
peut étres qu'a force de faire dans l'artiste jetable ils vont enfin faire de la vrai musique

car au Japon un artiste ne dure jamais plus de 2 ans (un record Ayumi est là depuis presque 6 ans et passe pour une Has-been)
Ca n'a pas grand chose de surprenant: A part la musique traditionnelle, les japonais n'ont jamais inventé quoi que ce soit depuis 60 ans, et se sont contentés de repomper ce qui se faisait en occident, souvent de maniée artificielle et sans le moindre gout. Ainsi, quasiment tout les courants rock US ont eu droit à leur imitations nippones, mais expurgée du coté "trash" de leurs ainés. Culture japonaise oblige, exit la drogue, le sexe et les débordements, on est à 100% dans le commercial, 100% artificiel et marketé.
Il y a 3 ou 4 ans (soit une éternité au japon), la mode etait à la "Jpop sous speed", qui ferait passer l'eurodance des 90"s pour une oeuvre d'art. Maintenant, c'est le rap et le hiphop qui cartonne, avec (faux) bling bling, filles à gros seins et autres stéréotypes du rap US, allors que le japon ne connait absolument rien de la culture de la rue. Bref, l'industrie nipponne reprends les courants musicaux de l'occident, avec 10 ans de retard. Seul hic, desormais, les majors européennes font exactement la meme chose: ressortir des placards tout et n'importe quoi, et l'imposer au public au travers de shows comme la star'ac and co. BRef, ils ne créent plus rien, et par conséquent, les japonais n'ont plus rien à recuperer.

Enfin denotre coté on n'a rien à dire, vu comment certains en arrive à copier les copieurs, entre autres tokio hotel, inspirés du visual key, genre lui meme calqué sur Kiss et le glam rock. Bref on touche le fond, et on creuse encore.
Bof. Y a quand même des trucs japonais pas si mal.
J'appellerais pas ChtoniC un groupe aseptisé ;€}
http://www.chthonic.org/
Mais dès qu'on sort de la stricte voie pop-rock, il y a quand même pas mal de trucs interessants nottament en musique electronique, "Yellow Magic Orchestra" bien avant l'arrivée des anglais de "Art of Noise", Harumi Hosono, Ryuichi Sakamoto, Joe Hisaishi (qui fait de la musique de film maintenant)... Mais bon, y a pas foule c'est vrai.
Artistes jetables ? en attendant s'ils jettent l'artiste en photo de l'article, moi je récupère ! lol
Télécharger
BobThèque
Catalogues et pochettes - Gérer votre collection de DVD et de CD
 
Mikogo
Communication - Diffusez facilement le contenu de votre écran d'ordinateur.
 
Hofn
Demoscene - Demo Competition 2007 d'Intel
 
Net Transport
Téléchargeurs et aspirateurs - Gestionnaire de téléchargement gratuit
 
Karaoke
Lecteur audio et vidéo - Programme gratuit de karaoké
 
Juillet 2007
 
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
25 26 27 28 29 30 1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31 1 2 3 4 5
Matoumba
EntrepreNantes
Numerama est un site du réseau PressTIC