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Nos 10 vérités qui dérangent l'industrie du disque !
Guillaume Champeau -
publié le Lundi 04 Juin 2007 à 12h58 -
posté dans Peer-to-Peer
PC Inpact a traduit la liste des 10 "vérités qui dérangent" (hommage à Al Gore) au sujet du piratage de la musique, établie par la Fédération Internationale de l'Industrie Phonographique (IFPI). Puisqu'il est toujours nécessaire d'établir un dialogue constructif, Ratiatum a établi sa propre liste des 10 vérités qui dérangent l'industrie du disque (vous pouvez faire votre propre liste sur le forum de Ratiatum) :
1. Lorsqu'un consommateur achète un CD 16 euros, moins de 1 euro revient à l'artiste créateur de l'oeuvre.
2. L'industrie du disque a mis 10 ans à accepter de vendre de la musique sans DRM sur Internet, et seule EMI s'est pour l'instant pliée à cette demande continue des consommateurs. 3. Le droit d'auteur qui maintient un monopole de droits pendant 70 ans après la mort de l'auteur n'a aucune justification sociale ou économique, elle paralyse le renouvellement de la création au profit de l'exploitation continue des fonds de catalogue les plus populaires. 4. Les artistes-interprètes n'ont jamais eu autant de public dans les salles que depuis l'avènement de Napster. 5. AllofMP3.com a mis en évidence qu'il était possible de vendre de la musique aux internautes pirates, à condition de trouver un point d'équilibre entre l'offre et la demande. 6. La lutte acharnée contre les éditeurs de logiciels de P2P commerciaux comme Napster, Kazaa ou eDonkey a provoqué le développement continue d'offres de P2P libres et open-source avec lesquels il est impossible de négocier des accords de distribution légale. 7. La lutte contre les utilisateurs de logiciels de P2P libres et open-source favorisera le développement d'offres de P2P sécurisés et anonymes qui rendront la lutte très complexe et coûteuse voire impossible. 8. Le développement du piratage des chansons sur Internet n'a pas été contre-balancé par une politique de revalorisation de l'objet CD vendu en magasin. Au contraire, il y a eu une accentuation de la baisse de gamme et de la baisse des prix avec des boîtiers standardisés sans saveur. 9. Alors que toute l'histoire du développement du web montre une tendance générale à faire de l'internaute le premier promoteur des contenus, l'industrie du disque a refusé la licence globale qui visait à accorder aux internautes les mêmes droits et les mêmes devoirs (de rémunération) qu'aux stations de radios, les promoteurs traditionnels. Elle garantissait un nouveau canal de revenus à la filière musicale. 10. Le rôle des maisons de disques dans la chaîne de création et de distribution des oeuvres tend à se réduire à peau de chagrin, et c'est au fond ce qui les encourage à porter plainte aveuglément contre leurs propres clients. 14
Commentaires à propos de Nos 10 vérités qui dérangent l'industrie du disque !
![]() PaxMan
Le 04 Juin 2007 à 13h21
BOYCOTT de ces abrutis qui n'ont rien compris depuis des années.........
A+ ![]() ![]() Topless
Le 04 Juin 2007 à 14h15
t'as vraiment pas peur de balancer Kad
Je pense qu'avec un tel article les maisons de disques vont vraiment être dérangées !!!! voir même super énervées ![]() pleindeuss
Le 04 Juin 2007 à 14h20
point 11 : 12% du revenu de l'importation américaine est culturelle, les états unis répandent régulièrement sur le monde la terreur, le crime et la guerre, donc acheter un cd d'une major américaine (qui paye ses impôts à l'état américain) ou aller voir un film américain finance la guerre en Irak et les coups d'état au Vénézuela, entre autres...
point 12 : acheter un cd d'une major francaise finance ces groupes qui régulièrement sont taxées de corruption ou tentative de corruption, de désinformation active ou passive, de lobbying, d'opa culturelles et de liaisons dangereuses avec les représentants du pouvoir, donc acheter un cd d'une major francaise favorise la corruption et le pourrissement de notre société. ![]() ![]() TotoRhino
Le 04 Juin 2007 à 14h22
...
13. L’industrie de la musique a attendu paisiblement que l’ère du tout numérique vienne lui sauter à la figure. Elle a attendu que le P2P soit utilisé par des millions de personnes de part le monde pour crier au loup et aller frapper aux portes des politiques afin que ceux-ci mettent en place un politique de répression sans précédent dans ce domaine. 14. Cette industrie estime toujours bêtement que, pour un titre téléchargé correspond une vente perdue. 15. Les majors ne savent plus avec qui communiquer : tous les consommateurs de musique sont de potentiels pirates. ... ![]() Le 04 Juin 2007 à 14h34
t'as vraiment pas peur de balancer Kad Je pense qu'avec un tel article les maisons de disques vont vraiment être dérangées !!!! voir même super énervées Suffit de reprendre et de diffuser l'article: http://www.faceface.fr/phpBB2/viewtopic.php?p=2455#2455 ![]() ![]() Nemtos
Le 04 Juin 2007 à 14h52
Suffit de reprendre et de diffuser l'article: http://www.faceface.fr/phpBB2/viewtopic.php?p=2455#2455 C'est donc toi le fameux faux-Tartiflou sur leur forum ! ![]() Blastm
Le 04 Juin 2007 à 15h14
dans la lsite de l'IFPi, j'ai bien aimé ces trois la:
# Les gangs criminels organisés et même les groupes terroristes utilisent le fruit des ventes de CD pour augmenter leur revenu et blanchir de l’argent. on parle ici de cd vierges soumis a la redevance ou de cd gravés de contenu non-autorisé? # Le piratage n’est pas causé par la pauvreté. Le professeur Zhang de l’Université de Nanjing a montré que ceux qui achetaient des produits contrefaits en Chine provenaient de classe économique moyenne, voire supérieure. les classes défavorisées en chine on elle seulement les moyens d'acheter des produits culturels même contrefaits? # Les réseaux P2P ne sont pas des places de premier choix pour découvrir de la musique puisque ce sont les morceaux les plus populaires qui y sont téléchargés le plus fréquemment. J'adore cette phrase qui énonce une évidence. Existe-il seulement des réseaux légaux ou les plus populaires ne sont pas les plus téléchargés? ![]() ![]() muscardin
Le 04 Juin 2007 à 15h43
Ma réponse.
1. PirateBay.com, étendard du mouvement anti copyright, réalise des dizaines de milliers d’euros avec la publicité sur son site, tout en maintenant une rhétorique anti-establishment sur la musique gratuite Ca énerve hein ? euh, ça sert encore pour la musique piratebay ? me semblait que ça représentait plus que quelques % du traffic sur le site, dominé par les films ? Le monde a besoin d'agitateurs, et l'IFPI plus encore que tout le monde... 2. AllofMP3.com n’a aucune autorisation de commercialiser des MP3 du catalogue des membres de l’IFPI. Ben faites-leur un procès alors... 3. Les gangs criminels organisés et même les groupes terroristes utilisent le fruit des ventes de CD pour augmenter leur revenu et blanchir de l’argent. Loool ! ben faut arrêter de vendre des CD alors... 4. Les personnes qui se livrent à des échanges illégaux de musiques n’ont strictement rien à faire que la musique qu’ils distribuent provienne des gros labels ou des petits indépendants. Sans doute, mais les gros labels squattant les rayons des hypers, après avois consciencieusement flingué les petits disquaires, on trouve les petits ailleurs là où on peut... 5. Moins d’argent pour les labels, signifie moins d’argent pour prendre de risque sur des artistes plus underground et plus d’inclinaisons à investir sur des valeurs sûres comme American idol. C'est certain, mais ça date de bien avant le P2P ça. Marketing à bloc sur quelques grands noms, le reste ramasse les miettes. Ca s'appelle un modèle dépassé aujourd'hui. 6. Les FAI axent souvent leur campagne de pub autour de la musique pour encourager les abonnements, mais ils facilitent aussi l’échange illégal de musique à grande échelle. Tout à fait. Je vous signale au passage que le DVD et la Compression permettent aussi de beaucoup mieux partager sa discothèque avec des potes que le format Vynil. On appelle ça le progrès technologique, mais connaissez-vous bien le terme évolution ??? 7. Le mouvement anticopyright ne crée pas de travail, d’exportation, d’impôts ou de croissance économique – il est en grande partie constitué par des personnes pontifiant sur un monde commercial qu’elles ne connaissent à peine. Le mouvement du copyright crée lui une économie sclérosée de rentiers. Ensuite c'est un jugement de valeur donc sans valeur. A la limite de l'attaque personnelle... 8. Le piratage n’est pas causé par la pauvreté. Le professeur Zhang de l’Université de Nanjing a montré que ceux qui achetaient des produits contrefaits en Chine provenaient de classe économique moyenne, voire supérieure. C'est sur que les chinois sont super représentatifs à ce niveau. En général, les vrais pauvres n'ont même pas les moyens de pirater... 9. La plupart des personnes savent qu’il est illégal de télécharger sans autorisation ce contenu, mais n’arrêteront pas tant que la loi ne les y contraindra pas, selon une étude du groupe MIPI (branche australienne de l’IFPI). Ah, on va en Australie maintenant Il existe des pays où ce n'est pas illégal. La pluspart des personnes savent aussi que c'est illégal de faire un excès de vitesse. Pire, ils savent aussi que c'est dangereux. Curieux comme ça continue quand même... 10. Les réseaux P2P ne sont pas des places de premier choix pour découvrir de la musique puisque ce sont les morceaux les plus populaires qui y sont téléchargés le plus fréquemment. Ce n'est pas pire que des plateformes marchandes au catalogue limité, incompatibles avec certains systèmes, et DRMisées jusqu'au trognon... ![]() ![]() Green_Beret
Le 04 Juin 2007 à 18h44
... 13. L’industrie de la musique a attendu paisiblement que l’ère du tout numérique vienne lui sauter à la figure. Elle a attendu que le P2P soit utilisé par des millions de personnes de part le monde pour crier au loup et aller frapper aux portes des politiques afin que ceux-ci mettent en place un politique de répression sans précédent dans ce domaine. 14. Cette industrie estime toujours bêtement que, pour un titre téléchargé correspond une vente perdue. 15. Les majors ne savent plus avec qui communiquer : tous les consommateurs de musique sont de potentiels pirates. ... 16 - Alors que les plateformes légales de téléchargement auraient pu être un bon moyen de réconcillier les consommateurs et les vendeurs, ces derniers se foutent de la gueule de leurs clients en proposant : - relativement peu de titres intéressants (il n y a que le top 50 ds la musique) - a des prix prohibitifs par rapport au prix CD (alors qu il n y aucun support, pas de jacquettes, pas de frais de transport, de distribution) - dans une qualité qui laissent parfois a désirer - et contraint l acheteur à ne pas disposer de la musique achetée comme il l entend 17 - ds les années 60 et 70 , la musique etait produite par des amoureux de la musique a partir des années 80, elle est produite par des financiers 18- avec la musique proposé via les FIA (radio via freebox par ex) ou celle proposé par les Web radio, plus besoin d acheter de la musique !!! ![]() Jeanphebus
Le 04 Juin 2007 à 19h12
J'achète de plus en plus rarement des CD pour les raisons suivantes :
- J'ai tout d'abord acheté mes chansons préférées en disques vinyl puis en cassette et après en CD. Cela n'a pas gèné les majors de me vendre trois fois la même chose. - Sur les compils en CD il se trouve souvent un morceau en live... comme par hasard, le plus connu ou celui qu'on préfère - des orchestrations non conforme à l'original mais ce détail ils ont souvent oublié de le mentionner - Il ne se gêne de vendre des CD en promo avec des morceaux "originaux" d'une qualité déplorable. - La taxe sur les supports numériques, ils ne veulent pas la perdre, tout est bon à prendre. ![]() bourgpat
Le 05 Juin 2007 à 07h01
Article sur Ecran parlant des 10"vérités" de L'IFPI et faisant un compte rendus du sommet des droits d'auteur.
L’occasion pour les sociétés de gestion de droits d’auteur de fourbir leurs arguments contre le piratage. Ici, exit la prévention et bonjour aux mesures restrictives, telles les verrous numériques (DRM, pour Digital Rights Management). Un point de vue surprenant, au moment même où le leader du marché de vente de musique sur le net, Apple, a ouvert la semaine dernière son système à la vente de morceaux sans DRM, avec l’intégralité du catalogue de la major EMI. Dans un entretien avec le site web The Register, Eric Baptiste, directeur général de la CISAC, a pourtant fait savoir sa préférence pour les DRM... et pour des peines plus sévères à l’égard des pirates. Le message est clair : « vous devez savoir que si vous piratez, nous vous poursuivrons ». Un objectif encore utopique, puisqu’il nécessiterait l’espionnage de tous les échanges privés sur le net. Ce qu’Eric Baptiste juge pourtant possible. Selon le Hollywood Reporter, Ben Verwaayen, PDG du fournisseur d’accès British Telecom, a fait entendre un tout autre son de cloche lors de sa conférence. « Votre industrie n’a pas évolué depuis 20 ans, peut-être 50. Vous devez réfléchir à un mode de fonctionnement adapté à l’âge numérique, a-t-il lancé aux sociétés de droits d’auteur et à l’industrie du disque, qu’il n’a pas ménagé. Quoi que vous en pensiez, les gens continueront à télécharger sur les réseaux peer-to-peer. » « Si quelqu’un pense que la technologie peut offrir une protection absolue, il vit sur une autre planète », a renchérit Mark Selby, l’un des responsables britanniques de Nokia. allez voir l'article que j'ai un peu trop rapporté. ![]() ![]() TotoRhino
Le 05 Juin 2007 à 09h27
19. Les majors ont toujours contesté le droit à la copie privée et on fait pression auprès des politiques pour que DADVSI rende celle-ci caduque. Cependant... elle encaisse avidement la taxe qui y est liée en cherchant à l'élargir sur tous les supports vierges existant. Le beurre...
![]() Le 05 Juin 2007 à 12h29
Suffit de reprendre et de diffuser l'article: http://www.faceface.fr/phpBB2/viewtopic.php?p=2455#2455 C'est donc toi le fameux faux-Tartiflou sur leur forum ! Mouarf! En doutais tu? Je suis en train de transformer tartiflou en star du combat contre les majors. ![]() |
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