Le service de partage de vidéos de Google a officiellement ouvert ses portes sur l'internet français, et a multiplié les partenariats pour faire oublier que sa légalité n'était pas toujours des plus évidentes...

Google Video commence à s’étendre à de nombreux pays. Après les Etats-Unis, le service est désormais accessible en version localisée au Canada, en Allemagne, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Pologne, en Grande-Bretagne, et maintenant en France. A l’image de ce qu’il propose aux Etats-Unis, Google Video France donne accès à des milliers de vidéos dont la plupart ont été envoyées par des internautes qui n’en possèdent pas les droits. Le top 100 est pour le moment dominé par des images de football et des clips musicaux.

Mais Google n’ambitionne pas de devenir la principale place d’échange de vidéos piratées. La firme de Mountain View s’est associée à différents partenaires pour donner dès son départ une ambition marchande au service vidéos. C’est ainsi que l’on retrouve des extraits de documentaires proposés par Vodeo.tv, des archives de l’INA, des bandes annonces de films envoyées par Allocine ou CanalPlay, des clips de Warner Music, ou même des films en intégralité, tel Automne de Ra’up McGee. Sauf erreur de notre part, Google ne permet encore sur le service français de vendre ou d’acheter des vidéos. Certaines peuvent en revanche être téléchargées gratuitement, pour Windows, l’iPod ou la Sony PSP.

Arrivé tard sur le marché, Google entre en concurrence avec DailyMotion, le principal acteur en France des vidéos communautaires. Il devra également affronter la concurrence de TF1 et M6, qui ont tous deux lancé leur projet de sites de partage de vidéos sur Internet.

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