Quand l'industrie du divertissement surestime sa contribution dans le jeu vidéo
Julien L. -
publié le Samedi 24 Octobre 2009 à 16h11 -
posté dans Jeux Vidéo
![]() Signant une relative contre-perfomance, Beatles Rock Band n'a pas eu le succès attendu par de nombreux analystes. Cela montre bien que la licence seule ne suffit pas à transformer un jeu en hit incontournable, et que d'autres critères rentrent en ligne de compte.
Or, dans un billet publié hier, Techdirt a rapporté les chiffres de vente du jeu Beatles Rock Band... et contrairement à ce qu'aurait souhaité l'industrie du divertissement, le jeu a rencontré un succès en demi-teinte. Les ventes ont été 60 % moins importantes que ce qu'ont estimé de nombreux analystes. Malgré toute l'attention de la presse, malgré un puissant matraquage marketing, les ventes décevantes de Beatles Rock Band ont surtout montré le jugement erroné d'Edgar Bronfman Jr. Car, comme à son habitude, l'industrie du divertissement use et abuse du même sophisme habituel : la valeur d'un jeu ne reposerait que sur le contenu lui-même, et sur rien d'autre. Sauf qu'en raisonnant de la sorte, elle oublie de prendre en compte d'autres aspects primordiaux pour le joueur : le gameplay, la durée de vie ou le multijoueur sont autant de critères rentrant en ligne de compte. C'est d'ailleurs bien pour ça que ces différents éléments sont notés par la presse spécialisée. C'est le signe éclatant de l'intérêt que porte un joueur à l'ensemble du jeu, et pas uniquement à la licence qui y est accrochée. Et le demi-succès de ce titre en est la preuve : le seul fait que Beatles Rock Band contienne la musique des quatre scarabées ne suffit définitivement pas à transformer un jeu en hit planétaire. Certes, les Beatles sont populaires, certes leur musique à traversé les époques. Mais ce n'est pas en "remplaçant" la piste sonore par quelques oeuvres majeures des Fab Four que cela va exciter les foules. L'industrie du divertissement surestime sans doute un peu trop sa contribution dans un jeu vidéo et l'impact que cela a sur la décision finale du consommateur. à lire aussi
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Commentaires à propos de «Quand l'industrie du divertissement surestime sa contribution dans le jeu vidéo»
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Fren
le 24/10/2009 à 23:34
J'avoue je ne comprends pas trop l'article...les majors (là en l'occurrence Warner) disent que ces jeux existent par les licences,et c'est le cas non (surtout les jeux musicaux...)? Evidemment que ce n'est pas un gage de réussite absolue (en football, PES, avec une licence inférieur à celle de Fifa, est beaucoup plus vendu que ce dernier)...mais c'est un lieu commun que de dire ca non? Les échecs, ca existe...
Le problème est pas seulement lié au fait que la valeur ajoutée par une licence "Beatles" est surestimé par les éditeurs et (surtout)les Ayants droits. Depuis des années les jeux à licence ont mauvaise réputation et dans 90% des cas c'est justifié mais ca ne reste que la partie visible de l'iceberg.
On retrouve le même phénomène du coté des jeux casual (vous avez dit cheval?) avec des éditeurs qui ont inverti des sommes énormes dans un marché soit disant miracle et qui ne rentrent pas dans leur frais. Au final plus de commande des gros éditeur, fermeture des petits studios et tout ce qui suit... Pour vu que les copiès-collés de jeux tel que Beatles Rock Band continue de se casser la figure, que les éditeurs arrêtent enfin de considérer le marché du jeu vidéo comme une source d'argent facile. Il s'agit d'un travail de lobbys classique: matraquer les mensonges à l'intention des gouvernants. Je rêve du jour où ces menteurs pourront être attaqués en justice... je rêve...
Quelle nombrilisme pathétique. A les entendre ont diraient qu'ils veulent que l'on retourne au temps des disques vinyle vue que ce n'était pas piratable. A ce stade faut consulté un psy d'urgence pour paranoïa et égocentrisme primaire.
tu es surement trop jeune mais les chaines HIFI avec les éléments doubles cassettes servaient surtout à faire les copies de vinyls et cassettes, et ça ne s'appelaient pas du piratage mais du partage. Ejis, le 24/10/2009 - 16:45 Salut, mais arrêtez ! Si Rock Band Beatles ne se vend pas, ce n'est pas à cause du contenu ou du gameplay : c'est à cause du piratage ! Il faut enrayer ce fléau ! Et ne pas oublier de taxer les FAI.. TOUKO, le 25/10/2009 - 09:58 Ejis, le 24/10/2009 - 16:45 Salut, mais arrêtez ! Si Rock Band Beatles ne se vend pas, ce n'est pas à cause du contenu ou du gameplay : c'est à cause du piratage ! Il faut enrayer ce fléau ! Et ne pas oublier de taxer les FAI.. eheh le modèle économique à la chinoise a encore de beaux jours devant lui... Enorme, je sais pas vous mais moi perso ça m'éclate à force de tirer sur le pis bah un moment ya plus de lait (nombre hallucinant de suite, RB ou GH juste pour le pognon et souvent pb de compatibilité des instruments entre les deux), Comme dis la mère Bodin "y a pas d'heure pour les braves et visiblement pas pour les cons non plus"
Depuis des années les jeux à licence ont mauvaise réputation et dans 90% des cas c'est justifié mais ca ne reste que la partie visible de l'iceberg.
Tellement vrai, n'importe quel joueur un peu acharné a appris (souvent à ses dépends) à se méfier des jeux à licence souvent synonyme de machine à fric sans intérêts pour les joueurs Règle absolue : acheter un jeu sur une licence de film égale jeux moyen dans le meilleur des cas et gaspillage d'une soixantaine d'euro dans tous les cas...
Mouais les généralités sentent toujours aussi mauvais... Quelques jeux à licence sont de véritables hits ! J'en prendrais pour exemple Goldeneye sur Nintendo 64 développé par Rareware (oui c'est sur quand ya un studio qui suit...) qui a fait un énorme carton et qui ne le démérite pas, gameplay, ambiance, durée de vie, difficulté, tout est bon comme dans le cochon, ce jeu a pratiquement créer le genre espionnage/infiltration ! Attention à ne pas confondre avec la licence James Bond rachetée suite à ce succès par ... Electronics Arts ... (les bouchers du JV) Bonjour les prises de risques ! Bien sur les opus de EA sont loin d'être de la qualité de celui de Rareware qui a du recycler son moteur pour Perfect Dark aillant perdu les droits de l'espion British. Après il ya quelques Disney qui ont eu d'excellents portages en jeux de plateforme comme Aladdin ou Mickey Mania mais ça remonte à loin j'avoue, Kingdom Hearts plus récemment avec la touche de Squaresoft... Et d'autres licences ont données naissance à d'excellents jeux comme la licence Star Wars avec les Jedi Knight, Rebel Assault, Rogue Squadron et X-Wings (Merci LucasArts a leur apogée), les Tom Clancy's avec Rainbow Six/Rogue Spears, et j'ai pas une liste en tête. Il faut voir que les bonne réalisations sont rarement les jeux "merchandising" sortis à la vas vite pour agrémenter une sortie cinéma. Pour mon cas j'ai découvert l'univers de James Bond en jouant à Goldeneye, n'ayant jamais vu un seul des films avant cela, et ce serait plutôt à la MGM de filer des ronds aux développeurs sur ce coup ! C'est un peu normal que ce jeu ne se vende pas trop. Ce sont majoritairement des jeunes qui jouent aux jeux vidéos alors que les Beatles ce sont majoritairement des vieux qui les écoutent.
Règle absolue : acheter un jeu sur une licence de film égale jeux moyen dans le meilleur des cas et gaspillage d'une soixantaine d'euro dans tous les cas...
Peut-être pas absolue, mais je suis d'accord avec tout ce que tu as dit groump ! C'est pas faux ce que tu dis jvachez lol
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