SoundCloud assainit ses relations avec l'industrie du disque. La plateforme de streaming a signé plusieurs accords déterminants au cours des derniers mois, dont Universal Music.

Les relations sont en train de s’apaiser entre SoundCloud et les titulaires de droits d’auteur. En l’espace de quelques semaines, la plateforme d’écoute spécialisée dans la collaboration et le partage de projets musicaux est en effet parvenue à trouver un terrain d’entente avec certains des principaux acteurs de l’industrie du disque.

Le site BillBoard raconte qu’un accord a été conclu avec Universal Music pour monétiser la mise en ligne et l’utilisation des titres de son catalogue. Cela inclut les titres gérés par les labels liés à la major, mais aussi les remixes et les mashups qui se basent dessus.

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Le logo de SoundCloud.

La monétisation se fera par deux canaux : un programme publicitaire opéré par Universal Music sur SoundCloud et et le suivi des diffusions musicales afin de savoir à quel moment et combien de fois les titres de son catalogue sont joués. Les détails financiers de l’accord entre le service et la major ne sont pas connus.

De ce fait, la seule maison de disques d’envergure qui n’a pas encore signé d’accord avec SoundCloud est Sony Music. En effet, il existe déjà un partenariat entre la plateforme de streaming et Warner Music depuis 2014. Quant à EMI, inutile d’en parler : celle-ci a été dépecée par Universal et Sony. Elle n’existe donc plus.

Sony reste la seule grande major à ne pas avoir un accord avec SoundCloud.

Mais il n’y a pas que les grandes majors qui sont en train de réévaluer favorablement leurs relations avec SoundCloud. Fin décembre, le site a trouvé un terrain d’entente avec la PRS (Performing Rights Society), qui gère les droits des éditeurs de musique au Royaume-Uni, mettant ainsi fin à la plainte déposée quelques mois plus tôt.

L’été dernier, il y a également eu une normalisation des rapports entre SoundCloud et de nombreux labels et distributeurs indépendants avec la signature d’un accord avec Merlin (qui est une major officieuse regroupant les labels indépendants). La société défend en effet les intérêts de 20 000 sociétés.

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