Les bracelets connectés, très peu pour vous ? Si vous souhaitez tout de même accompagner vos efforts de quelques données, la bague de Motiv pourrait vous séduire. Nous l'avons essayée au CES.

Le CES est parfois l’occasion de rattraper notre retard sur les produits qui n’ont pas encore franchi les frontières des États-Unis. Alors quand nous avons vu l’entreprise Motiv dans un coin d’un salon annexe en amont du show, nous avons foncé. Leur promesse est simple, mais la prouesse technique et esthétique est remarquable. Pour le dire vite, c’est comme si vous aviez tout ce que vous trouvez dans un bracelet connecté, mais dans une bague.

Motiv

Pour les gens qui, comme moi, n’aiment pas avoir quelque-chose au poignet, d’autant plus quand il s’agit des bracelets en plastique ou des grosses montres connectées proposés par l’industrie, la solution de Motiv peut être attirante. Disponible en plusieurs tailles, la bague est confortable au doigt et se fait très vite oublier. Le corps en titane, parfaitement uni et sans fioriture est suffisamment passe-partout pour que l’on puisse porter l’appareil avec à peu près n’importe quoi sans que cela jure.

Côté technique, la miniaturisation est impressionnante : on trouve à l’intérieur de la bague un accéléromètre à trois axes, un capteur cardiaque optique et bien entendu une batterie, toute petite, qui peut se recharger en 2 heures pour trois jours d’autonomie. Le tout communique en Bluetooth avec un smartphone pour recueillir les informations fournies par le matériel.

Lesquelles ? La bague compte évidemment vos pas, mais sait aussi suivre vos activités sportives, mesurant l’intensité de l’effort, le type d’activité, la distance parcourue, votre rythme cardiaque ou encore, les calories brûlées. Elle peut également se porter pendant le sommeil pour surveiller votre temps de repos et dans une moindre mesure, sa qualité.

La bague n’est pas encore disponible en France, mais on nous a assuré que le déploiement international était prévu pour 2018. Nous serons au rendez-vous.

Article publié initialement le 9 janvier 2018

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