SpiralFrog continue de s'accrocher

Cédric L. - publié le Jeudi 03 Janvier 2008 à 09h18 - posté dans Musique Numérique

Combien de temps vivotera encore SpiralFrog ? Malgré ses résultats financiers alarmants, reste qu'il semble encore y avoir des investisseurs assez téméraires pour y croire. Juste après Noël, la plateforme de téléchargement de musique gratuite financée par la publicité réussissait à s'attirer 2 millions de dollars de fonds. Le portail tient donc malgré tout la route puisque fin novembre, il estimait à 25 millions de dollars ses besoins d'investissement pour les 12 mois à venir. Cela correspond environ à 2 millions par mois, soit la somme perçue pour décembre.

SpiralFrog devrait consacrer cet argent à renforcer sa promotion, une stratégie risquée puisque le marketing ne fait pas tout. Si les utilisateurs se rendent sur le site par curiosité, téléchargent quelques morceaux et la quittent aussi vite, las de devoir faire les frais de sa publicité, c'est que ce modèle n'est pas viable et une campagne de promotion ne changera rien à l'affaire.

Publié par Cédric L., le 3 Janvier 2008 à 09h18
 
 
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Commentaires à propos de «SpiralFrog continue de s'accrocher»
 
Je n'ai jamais cru à ce système, qui rappelle beaucoup trop les grandes heures de la bulle internet où on finançait tout et n'importe quoi par la publicité, chose qui n'était absolument jamais rentable, mais les sites survivaient un temps par les investissements successifs de boursicoteurs qui y croyaient. Oreka et compagnie, toutes ces boîtes qui misaient sur la pub se sont plantées. Et la majeure partie des boîtes qui comptent offrir un service théoriquement payant par la pub se planteront tout pareil aujourd'hui.
Et Google aussi, ces abrutis misaient sur la pub, on a bien vu ce que ça a donné ;·þ.
Google n'a jamais misé sur sur la vente de ses espaces : Google mise sur la vente de contenu pour remplir les espaces. Ca je te confirme que la plupart des régies publicitaires ont plutôt bien survécues à la crise de 2001 : Comclick et compagnie sont toujours là. Les sites qui misaient tout sur l'affichage des pubs de ces régies, y'en a beaucoup moins.
Surtout, la propension de Google à offrir un service théoriquement payant est toute récente et finalement assez limitée. Microsoft aussi donne gratuitement Internet Explorer mais on a une petite idée du but et du fait que c'est financé par d'autres projets de la boîte.
Oui car quand on veut répondre à un post, ce qui est bien, c'est de le lire jusqu'au bout, ça évitera à ton interlocutteur d'avoir à se répéter : "la majeure partie des boîtes qui comptent offrir un service théoriquement payant par la pub"
Maintenant, je ne doute pas que tu connaisse un grand nombre de moteurs de recherche payants, bien entendu. Moi j'en connais pas.
Par contre la musique gratuite c'est comme l'internet gratuit : c'est bien joli, mais y'a quelques personnes derrière qui ont de toutes autres attentes et qui sont les seuls maîtres à bord.
Prozac, le 01/01/1970 - 01:00
Google n'a jamais misé sur sur la vente de ses espaces : Google mise sur la vente de contenu pour remplir les espaces
Ben, je croyais que c'était la présence de pub sur leur moteur de recherche, leur principal revenu ...
Sinon, les e-mails, ça compte dans les services au début payants, ensuite gratuits ?
Hybrid, le 01/01/1970 - 01:00
Prozac, le 01/01/1970 - 01:00
Google n'a jamais misé sur sur la vente de ses espaces : Google mise sur la vente de contenu pour remplir les espaces
Ben, je croyais que c'était la présence de pub sur leur moteur de recherche, leur principal revenu ...
Sinon, les e-mails, ça compte dans les services au début payants, ensuite gratuits ?

Google fait son fric sur sa régie publicitaire. Elle fait le lien entre les annonçeurs qui cherchent à placer de la pub sur des sites , et les sites qui cherchent des annonceurs, et elle se sucre là dessus.

Cela dit, le "tout financé par la pub" est un des gros phantasmes de la decennie, un système qui ne manquera pas de s'écrouler prochainement. Ce rêve d'une société du tout gratuit financé par les annonceurs, donne aux consommateurs de fausses attentes qui ne manqueront pas d'être déçues... Il n'y a qu'a voir les difficultés financières qu'ont plusieurs journaux français sur le web (Le Monde par exemple, ou même le Figaro qui dispose pourtant d'un lectorat plutôt friqué ) entre autres, dues à une "surestimation du marché publicitaire" dixit la direction elle même.

Le tout-pub n'est pas la solution miracle qu'on veut nous faire croire.
AvidaDollars, le 01/01/1970 - 01:00
Google fait son fric sur sa régie publicitaire. Elle fait le lien entre les annonçeurs qui cherchent à placer de la pub sur des sites , et les sites qui cherchent des annonceurs, et elle se sucre là dessus.
Autrement dit, selon toi, le moteur de recherche Google, Google Apps, Gmail, Google Earth, Google Maps, etc, c'est rien comparé à Google Ads ?
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