Cinéma, série TV, court métrages


#282

Sans déc… bon alors, exceptionnellement, rien que pour toi :

:joy:


#283

Pourquoi je me sens si seul ..(enfin, un peu) .... https://www.franceculture.fr/cinema/top-10-des-films-que-vous-navez-pas-reussi-a-regarder-jusquau-bout

A part le 3 & 8, sont tous dans mon top 10, citizen kane, top 20, seigneur des anneaux..? Top 100 pitètre....

:joy::sweat_smile: 🤣


#284

il manque Blade runner


#285

The tree of life… hmmm j’ai souffert. Pas fini.


#286

Je viens de voir Valerian, qui l’a vu ?

Je suis mitigé. Film totalement pop-corn/grand public (pas un problème pour moi), c’est joli et ça brille, rien à redire la-dessus, mais je l’ai trouvé plus fade que le 5eme élément. Les musiques ne m’ont pas marquées et à part les deux héros aucun personnage ne sort vraiment du lot. Le scénar ? …heu… un truc dans le genre :

Les dialogues, pas mieux. J’ai trouvé qu’il manquait nettement de l’humour un peu débile comme dans le 5eme élément (que j’aime bcp).

Points positifs : l’actrice qui joue la copine de Valérian ( Cara Delevingne) qui est assez mignonne (malgré ses gros sourcils…). Et un petit rôle pour Rihanna, que j’aime bien depuis le fappening… parce-que j’aime la Barbade…

Bref, j’ai vu un film de Luc Besson.


#287

Le très gros défaut à mon avis, ce sont les 2 personnages principaux, qui ont le charisme d'une moule asthmatique. Quand ils parlent, j'ai envie de m'endormir....

Sinon, c'est le film en lui même aurait été dans le "haut du panier" des films "y'a rien de mieux à regarder".


#288

J'adore Blade Runner (Dir cut), mais il est très loin des 20 premiers ... :smiley:

Rien à voir mais j'y met "Il était une fois en Amérique" et "Voyage au bout de l'enfer" systématiquement ...


#289

Vu avec le fiston (14 ans à l’époque) on est restés scotchés et ça nous reste une référence … Bon réflexion faite, pas forcémment dans le top 10 (j’exagerais à peine :wink: ) mais un grand film oui !


#290

Perso, ça m’a passé le temps … Pas plus :wink:


#291

Bordel, je viens de voir Les Huit Salopards… ça y est, il m’a enfin déçu, il était temps, j’attendais ça depuis Reservoir Dogs !

Euh… 's’est passé quoi ? C’était pour se venger de la fuite du scénario sur le net ? C’est Cameron qu’a écrit les textes ? Allez, dites-moi tout, j’peux tout encaisser.

Sans blague, y’a même un pied féminin et quelqu’un tire une balle dedans, on dirait que les flibustiers l’ont sacrément foutu en pétard, le Quentin !


#292

Oui ! c’est de la m …


#293

Marrant. Moi j'aime bien. Pourtant c'est bourré de défauts et à la première vision je n'avais pas aimé. Finalement, j'en aime l'ambiance et la façon dont ce déroule le huis-clot. Certains codes couleurs m'intriguent également. Il y a une présence du rouge et du jaune bien vifs, le bleu, également très présent, sur les personnages et certaines scènes et ça m’intrigue. Dans Reservoir Dogs les personnages se nomment par des couleurs... un lien ? pas de lien ? je ne sais pas. Je me demande. Tarantino aime bien caser des références et la présence très affichée de ses couleurs est...heu... m'intrigue. (hmmm je me répète là)










Peu de rouge, sauf à la fin ou c'est un bain de sang, sur la cravate et l'affiche. Samuel.L.Jackson est l'élément déclencheur qui mène à la boucherie... Mais quel rôle pour le bleu et le jaune. Il n'y a aucune autre couleur ainsi mise en avant, le reste est neutre.

Bref, il n'y a peut-être rien à découvrir mais ça m'amuse.


#294

Je me doutais que tu réagirais un peu comme ça suite à mon post.

C’est pas l’ambiance qui me dérange. Mon admiration pour Quentin, au-delà de son style, peut se résumer assez simplement en fait : l’écriture et les dialogues. Depuis Reservoir Dogs qui se pose sacrément là. Sans ça, et selon moi, toute son oeuvre n’aurait guère d’intérêt.

Mais c’est bien là qu’il m’a deçu ici. Le film est long (2h48). Il y a une scène qui m’a plu : quand Daisy crache sur la lettre d’Abraham Lincoln. Un moment qu’on sent très bien venir d’ailleurs, et Warren qui l’envoie valdinguer hors de la diligence, entraînant John Ruth (Kurt Russel) menotté à elle. Très amusant.

Le coup des longueurs ridicules sur la porte qui ne se ferme qu’à coups de marteau, de planches et de clous, et les répliques qui vont avec, était aussi très distrayant : j’ai éclaté de rire sur la scène (à partir de 37:36) où Bruce Dern (le Confédéré) regarde la caméra d’un air blasé à deux reprises, c’est jouissif, et le “elle est complètement pétée cette saloperie !” de Michael Madsen hors-champ m’a littéralement achevé.

Bref, sur presque 3h de film, c’est très léger. Pour tout le reste, je me suis pas mal emmerdé et ça, Tarantino ne m’y a clairement pas habitué dans toute sa carrière. Bon sang, même l’interprétation est chiante. Des échanges qui manquent cruellement de spontanéité, comme si chaque réplique cinglante, bien trop anticipée, se devait d’être prononcée avec une clarté millimétrique. Peut-être que je devrais me faire la VO… mais même, je ne pense pas que ça suffira à rattraper le coup (et puis merde : j’adore Tarantino en VF, ça a toujours été soigné et ça ne devrait pas changer).

Alors j’aurais pu développer en long en large et en travers, comme à mon habitude, mais j’ai l’intuition que ça déroute le lecteur plus qu’autre chose (exemple : mon paragraphe sur le sens profond de A:C manque pas mal de pertinence… normal, puisque j’ai pris le parti d’ignorer Prometheus et ça m’a couté une interprétation un peu trop personnelle de A:C, me semble-t-il, ce qui n’enlève rien à sa qualité intrinsèque : ça transpire le 1er volet d’Alien, cette horreur visuellement malsaine, sale, dégoutante, qui me prend jusque dans les tripes. Honnêtement, je ne me suis pas encore remis d’un choc que je n’avais pas ressenti depuis plus de 30 ans, c’est surtout ça que je voulais mettre en avant en postant au sujet de ce chef-d’œuvre et je n’en serai que d’autant plus intransigeant sur la suite).

Bref, j’ai beaucoup parlé de Tarantino et Scott dans ce thread, bien plus que de raison, car le cinéma est loin de se résumer à ça quand-même. Que l’on me pardonne…

Oula… je me demande bien qui t’incite à l’intellectualisation de tout et n’importe quoi… j’te préviens : quand on se relit le lendemain, on réalise à quel point on est mentalement malade. T’es sûr de pouvoir encaisser le choc ? ;)

En parlant de couleurs, ce qui m’a le plus frappé, c’est de faire un western en hiver. Tout ce blanc… sachant que le western, c’est surtout le jaune brun, la sueur, tout ça… il fallait oser.

Les critiques l’ont apparement très bien accueilli pour la photographie aussi. J’avoue ne pas y avoir prêté plus d’attention que cela.


#295

Ho ? J'avais déjà parlé des 8 Salopards ?

C'est vrai pas faux.

C'est en VO que je le regarde.

Ha, il t'as plu celui-là ! :smile:

J'en a vu d'autres ! Bon, j'ai peut-être gobé un truc en trop... :sweat_smile:

C'est le premier grand contraste, tout en extérieur est de couleurs froides (bleu, nuit, neige) excepté le rouge de la diligence, le corps en slip et la cravate de S.L.Jackson. Je pense vraiment que la gestion des couleurs et leur rôle dans la narration est un des points essentiels de ce film.

L’intérieur de la baraque est dominé par le jaune/ocre, ce qui apporte une sensation de chaleur et de sécurité (tout comme dans la diligence), et c'est peut-être ce que doit nous inspirer S.L.J avec son manteau, mais lorsqu'il rentre dans la baraque, avec sa cravate rouge (Tarantino ne choisit pas ces détails au hasard) c'est un autre message qui nous est envoyé.

Je n'ai rien trouvé sur Internet par rapport à mes théories (et j'ai cherché !) mas je ne lâcherai pas l'affaire. Ce soir je re-re-re-regarde le film, et j'en percerai son secret. Ho oui !


#296

T'as gagné, j'y penserai... mais ça ne changera rien au problème d'écriture, AMHA.


#297

Ha bein ça, non, je reconnais le problème d’écriture. C’est pour ça que je n’avais pas aimé le film au départ. Et puis arrive ce “je ne sais quoi” qui fait qu’on fini par apprécier malgré tout.

Et puis cette cafetière bleue que tient S.L.J, pourquoi elle est bleue comme ça ? Hein ? J’te l’dis, il y a des “mystères”…


#298

Pour moi, Tarantino c’est : Reservoir Dogs, Pulp Fiction et
Jackie Brown (bien bien trop sous estimé) epicétou :wink:

Reservoir Dogs vu au Max Linder (?) à sa sortie avec 5 potes … Avis unanime : chef d’œuvre et grosse claque


#299

Pour moi, Tarentino, c’est un restaurant sur le port de San Francisco.


#300

J'avoue que je passe pas souvent à SF ...


#301

Photo de l'époque du tournage des Nerfs à vif, exposée lors d'un festival de l'image.