Cinéma, série TV, court métrages


#262

Oki :wink:


#263

Vu hier soir sur Arte, les 3 premiers épisodes. C'est Belge et très bien joué. Mais je ne ferai pas plus de commentaires : j'avais du boulot, je regardais du coin de l'oeil et j'ai raté beaucoup de trucs. Une chose est sûre : si tu n'en avais pas parlé, je m'apprêtais à le faire. En fait, je m'attends à un truc presque aussi bon que Real Humans...


#264

Je l'ai fini hier et... je vais développer (je cacherai scrupuleusement les spoils pour ne rien gâcher à ceux qui ne l'ont pas vu et qui auraient la patience de me lire). Z'allez finir par croire que je bosse pour Ridley...

Te souviens-tu, Hanni, de ce que je disais il y a quelques temps ?

Ben oui, parce que je les avais tous vu... sauf Alien Covenant. Papy Scott commence à avoir la fâcheuse habitude de me mettre des gifles (j'exclue Prometheus qui m'a déçu et que je ne considèrerai pas dans cette critique, car je pense que Ridley avait la chiasse et qu'on en a rien su, donc oublions Prometheus, même s'il y a un lien évident). Bref, les gifles, ça commence à bien faire... attention Scotty, t'es en concurrence avec Tino dans mes p'tits papiers, mais t'es plus tout jeune, gaffe au retour de bâton !

Donc, je rectifie le tir, vous permettez ? Je laisse le ÉPICÉTOU pour la postérité, mais maintenant pour moi, "Alien, le 8ème passager" n'est plus tout seul, car oui, je le dis sans sourciller : Alien Covenant est le film que Ridley aurait fait s'il avait été en 2017. Et d'ailleurs, il vient de le faire. Bon, je suis un peu à la bourre de quelques mois, c'est vrai, mais ce n'est rien comparé au fait que je n'avais pas vu eXistenZ (ce que j'ai d'ailleurs corrigé, on aura sans doute d'autres occasions d'en parler). Et puis Ripley restera éternellement ma petite hargneuse maligne au mille-feuilles en acier trempé (c'est mon côté mélancolique)... mais quand-même, la concurrence est rude dans A:C. Il faut dire que la remplaçante en prend très tôt pour son grade et ça a tendance à durcir le caractère.

Bref. Tout transpire du premier volet dans ce film. Le xénomorphe est plus agressif qu'il ne l'a jamais été... Ridley m'a cette fois Scottché sévère avec son putain de parfait organisme qui, pour le coup, devient plus que parfait. De là à penser qu'il deviendra plus que plus que parfait quand il pourra survivre à un réacteur à fusion, il n'y a qu'un pas, mais je m'égare (non, ne paniquez pas, je n'ai rien révélé, c'est une idée comme ça, rien d'autre, faites-moi confiance).

Mais quand-même, je peux évoquer ça : on commence par une scène d'une blancheur lumineuse qu'on pourrait définir par "Tyrell en pleine discussion philosophique avec un Nexus 6 dans une immense pièce asceptisée" (je devrais pas dire ça vu qu'ici, personne n'apprécie Blade Runner à sa juste valeur de meilleur épisode de l'inspecteur Derrick, donc ça ne risque pas de vous donner envie de voir A:C... mais oui, j'ose clairement faire une comparaison entre ces deux univers, et bien-sûr qu'A:C est plus rythmé, rien de plus facile). Je sais, un Blade Runner lumineux, c'est paradoxal, mais c'est grosso-merdo ce qu'il a fait dans cette scène d'un calme olympien. Un dialogue profond entre le créateur et sa créature synthétique sur le sens de la création, m'voyez...

À ce stade, vous allez me dire, qu'est-ce que tout ce fatras sur la recherche de Dieu a à foutre dans Alien ? C'est normal, je me suis posé la même question, car le plus dingue dans cet épisode inattendu, voyez-vous, c'est qu'il n'est plus seulement question de xénomorphe. Au fond, la première demi-heure du film pourrait être n'importe quel film de science fiction. Quelqu'un a pensé à ça en le visionnant ? Moi : non-stop. Pendant une demi-heure, j'ai cherché le moindre détail qui pourrait laisser penser à Alien (je vous l'ai dit, Prometheus n'existe pas, m'en tape, je l'ai d'ailleurs presque oublié). Rien, que dalle. Heureusement que le générique est sans équivoque (et les musiques d'ambiance aussi ne trompent pas).

Oh, je n'en doute pas, ça m'a sûrement échappé, je n'ai pas tout décortiqué jusqu'au moindre pixel, mais en fait je m'en fous. Car quoi qu’il en soit, j'ai savouré la moindre séquence. Pour tout vous dire, j'ai passé le plus clair de mon temps à me refaire pratiquement chaque scène, et j'ai transformé une séance de 2h02 en 4h environ. C'est dire si j'ai accroché. Première fois de ma vie que je mate un film comme ça. Du coup, je peux en parler comme si je l'avais vu deux fois (avec le recul en moins, je vous l'accorde, mais tant pis).

Chut, bien-sûr, ce serait du spoil, mais cette première scène est cruciale pour l'assimilation de tout le reste. Pour moi, c'était très intéressant, mais il m'a fallu beaucoup de temps pour comprendre ce qui sera expliqué dans la dernière demi-heure.

Certes, à un moment donné, Ridley utilise un vieux truc gros comme une montagne pour berner le spectateur, un truc qui ne devrait tromper aucun cinéphile. Mais vous savez quoi ? Ben moi, il m'a eu. Pourtant je l'ai vu le truc... je me suis même dit "ouais, c'est ça, j'te vois v'nir coco" (une sucette en jeu pour celui ou celle qui sait d'où vient cette réplique, c'est pas Scotty, mais c'est pas bien difficile, allez), mais cet enfoiré a réussi à me le faire oublier. Ça en dit long sur ma naïveté, mais en même temps, je me réjouis d'être encore capable de me laisser berner comme quand j'étais jeune et insouciant. Après tout, ce n'est que du cinéma, alors faites de même, ne vous prenez pas trop la tête, et tout devrait bien se passer.

Alors vois-tu Hanni, les critiques, moi non plus je ne parviens pas à comprendre. Autant l'Odieux Connard et ses spoilers savoureux, je peux piger (car lui, c'est de la mauvaise foi assumée et c'est toujours à pisser de rire, que le film soit bon ou mauvais), mais les autres là, Libé, L'Express et compagnie... 'sont pas là pour déconner, si ? Exemple :

Dites, je connais pas bien L'Express, mais c'est quoi le but ? Trouver une critique négative vite fait express vite vite vite ?!

Faut arrêter le LSD, là. Sérieusement. À quoi s'attendait-il ce critique junkie ? Braindead ? Il a sans doute fait un bad-trip avant la moitié du film et vers la fin, il a cru qu'il jouait à "Loading Screen Simulator" ou un truc dans le style, j'ai pas d'autre explication. Ou bien c'est un con, tout simplement.

Car sachez-le, Alien Covenant, quand ça commence à partir en vrille, est le plus gore et le plus épouvantable de tous les Aliens confondus (premier compris, voilà, j'l'ai dit). Bordel, Hanni, dis quelque-chose ! Toi et moi, n'avons-nous pas clairement démontré qu'on savait apprécier le gore et/ou la mise à mort du trouillomètre ? J'sais bien que ton truc, c'est plutôt la giclette à gogo, mais quand-même, A:C est sacrément trash quand il s'y met !

D'autant que, histoire de paraphraser l'autre con, A:C 2 devrait théoriquement avoir un sacré potentiel pour y aller plus "franco", car :

spoil, cliquer pour découvrir

2000 colons en hyper sommeil, ça en fait de la barbaque, non ? Y'a matière ! On sait jamais, des fois que les milliers de cornichons décimés dans le Colisé en moins de temps qu'il ne faut pour le dire ne suffisaient pas. Mais je ne pense pas que Ridley s'abaissera à ça (j'espère qu'il prend bien soin de ses problèmes gastriques, d'ailleurs).

OK, le syndrome des groupes de 1 est présent dans A:C. Ça aussi c'est énorme, mais tu sais quoi ? Ben j'y reprends goût quand c'est aussi bien fait. Bordel, Ridley se paye même le luxe de faire la nique à Bigard (sisi, il connait, j'en suis sûr) avec les deux dos à dos et leurs flingues aux aguets ! Tu l'as remarqué ce passage quand-même ?!

Non, les systèmes d'exploitation ne se crashent pas dans les montagnes, Hanni, il faut arrêter la fumette !

Mais sérieusement, je dirais que oui. Ma foi, c'est la seule explication qu'on peut donner, à moins que j'aie raté un truc. C'est si invraisemblable ?

Bref. J'ai quand-même gardé ma petite morale d'IA énigmatique sur le film, et la voici : "parce que c'est mon devoir". J'y vois un hommage à la machine telle qu'elle devrait être pour vous, unités carbone, pauvres petites créatures si fragiles. Cessez de vous demander qui doit gouverner l'humanité, demandez-vous plutôt comment. J'vous laisse méditer là-dessus, bande d'électeurs... mais franchement, qu'est-ce qui est pire dans tous les scénarios possibles d'extinction de votre espèce ? La réalité ou la fiction ?

Oups, désolé. Satanée schizophrénie. Ah Scotty, j'aimerais que tu me survives, mais ça va être compliqué. En tous cas, tes couche-culottes sont propres, selon moi. Après avoir eu l'outrecuidance de te donner des leçons de cinoche avec "Seul sur Mars", mais quel insupportable présomptueux je fais parfois ! Merci pour la gifle.


#265

Nan mais derrick c'est bien. Au moins il y a du rythme.:grin:

Je trouve pas tant que ça. C'est un concept exploitable jusqu'à plus soif.

Bon, du coup il faut que je le revoie, je ne me rappelle plus bien.

Arf ! Ouai mais nan mais là, eux, prrrttt !!

Ok. Prochain gros post, ça va saigner !

Sur la même idée, si tu es lecteur de BD, Cryozone est sympa.

L'action se situe à bord du Neil Amstrong, un vaisseau parti coloniser une planète, le voyage doit durer 20 ans.La BD commence alors que 10 ans se sont déjà écoulés, à bord 400 personnes sont en veille par cycle de 6 mois pour s'occuper du vaisseau et des 9600 autres membres d'équipage qui sont en sommeil cryogénique.

Alors, arrive un incident qui oblige à réveiller tout le monde sans respecter le temps normalement nécessaire selon les protocoles de sécurité.

Et là c'est le drame, en effet, les belles au bois dormant se réveillent avec une furieuse envie de manger leurs camarades.Horreur et damnation les zombis sont parmi nous.



Au passage et en parlant de Scotty, je voulais poster ça (pas de rapport avec Alien :alien:) :


#266

C'est l'avis d'Hanouna ça, pas d'Hanni.

Merde, j'ai déclenché une bombe... essaye de pas trop dégueulasser le forum quand-même. Entre la Fistinière et Bruce Lee, t'as perdu des poings récemment (-> rires).


#267

Allez, cochon qui s'en dédit...

Partons au Japon, pour parler de Chanbaras.

L'autre soir passait à la télé Mad Max II, Western Spaghetti Post-Apo influencé des films de Sergio Leone et Kurosawa Les 7 Samouraïs. De même pour Max Max : Fury road .

Sergio Léone quant à lui, à été grandement influencé par les Chanbaras et les films de Akira Kurosawa. Sergio Léone mais aussi Tarantino, évidemment, ou encore Georges Lucas pour un des Star Wars, et d'autres....

De façon générale, l’oeuvre de Akira Kurosawa a profondément influencé George Lucas pour créer Star Wars. La Forteresse Cachée (1958) a par exemple influencé la trame de la Princesse Leia enfermée sur l’Etoile Noire. Mais Les 7 Samouraïs, à travers le personnage de Kikuchiyo, a également influencé la trame de Luke Skywalker, le fils de fermier qui rêve de devenir jedi. Le personnage de Kambei est également très proche des mentors Obi Wan et Yoda.

Tarantino revendique ces influences, copiant allègrement et de façon totalement assumées certaines scènes, costumes, etc.

Dans Kill Bill II, Black Mamba/Uma Thurman regarde à un moment la télé avec sa fille. Elles regardent Shogun Assassin. Et c'est la que je voulais en venir.

Shogun Assassin est le rejeton, bâtard, de la saga Baby Cart. A la base c'est un manga, adapté ensuite en film et découpé à la truelle pour faire Shogun Assassin. Je ne comprends pas bien l'amour de Tarantino pour ce film mais bon...

Pour percer sur le marché US, les couvertures avaient été dessinées par Franck Miller.

Mais c'est de la saga cinématographique dont je veux parler car j'ai souvent l'impression qu'elle n'est pas connue comme elle devrait l'être. Si tous ici la connaissiez (bein zut mais tant mieux quand même...), vous pouvez envoyer les étoles de ninja ! Même pas peur !

Et la j'en reviens à mes Westerns influencés de Kurosawa car Baby Cart boucle la boucle, en quelque sorte, puisqu’inspiré des westerns spaghetti de S.Léone.

Baby Cart c'est 6 films :

  1. Le Sabre de la vengeance
  2. L'enfant massacre
  3. Dans la terre de l'ombre
  4. L'Âme d'un père, le cœur d'un fils
  5. Le Territoire des démons
  6. Le Paradis blanc de l'enfer
    (7). Shoggun Assassin (Mix des 2 premiers)

Également décliné en série ainsi qu'un jeu d'arcade :

De quoi parle t'on ?

Kozure Ôkami raconte le périple de Ogami Itto, ancien bourreau du shogun Tokugawa, et de son fils Daïgoro. Disgracié à la suite d'un complot mené par le clan Yagyu pour lui ravir sa place, Ogami jure de venger son nom et le meurtre de sa femme.


Lone wolf and cub les suit, lui et son fils le long de leur quête tragique au cours de laquelle ils affronteront des hordes d'ennemis impitoyables.

Donc, père et fils (Lone Wolf and Cub pour ceux qui n'ont rien suivi !) traversent les épreuves (et les méchants) ensemble. Daïgoro est dans un landau. Bien que petit, il sait se montrer hostile et lorsque nécessaire fait appel aux petits gadgets de son tank landau.

Itto Ogami, lui, c'est le boss. Le maître des sushis et de tout ce qui se découpe en fines lamelles. Je parie qu’il saurait cuisiner du Fugu.

Baby Cart est assez sanglant, ici pas de chichi, ça coupe, ça gicle, ça se démembre et ça se décapite dans la joie et l’allégresse à tour de bras, sans se prendre la tête... huhuhhu ! laule !



Lone Wolf and Cub, mais surtout Lone Wolf (...) sont poursuivit par des assassins plutôt coriaces :

Un air de déjà vu ?

Peut-être dans le film Jach Burton dans les griffes du Mandarin, de John Carpenter.

Vous trouvez également un zeste d'érotisme. Pas de samouraï sans Geisha.

Cet article Landau of the dead, développe plutôt bien les aspects techniques et descriptions visuelles que je n'ai pas abordé, me contentant d'un post pute-à-clics et racoleur. Allez le lire. :wink:

Pour ma part, je vous invite à vous pencher sur le sujet. La saga Baby Cart est un petit moment de bonheur, à condition d'aimer les western spaghetti, les samouraïs, le sang, les films des années 70, et de tolérer un scénar parfois léger. Faites comme Sergio Léone, Carpenter, Georges Lucas et tout les autres ont fait : suivez la voie du Samouraï !

Au fait, Itto Ogami détient un record au cinéma, celui du plus grand body count pour un seul homme dans un film (Le Paradis blanc de l'enfer, 150 morts)

Films trouvables sur tout les bons Internets.


Edit : mauvais lien pour "Landau of the dead". Corrigé.


#268

Kayo Matsuo ? Les femmes qui ne font pas seulement partie du décor ?

Pieds dans la gueule oui, mais à un moment donné, faut bien assouvir ses fantasmes.

Je crois que c'est là que ça coince pour moi : l'écriture. Je ne suis pas fana de mangas ou de films de ninjas. Le genre a un beau passif de giclette sanguinaire, ce n'est pas moi qui dirai le contraire, mais ça ne suffit pas selon moi. J'ai peur de ne pas être très constructif (déjà que j'ai du mal avec les films que j'aime...).


#269

Les pieds de Uma Thurman... P'tain je les ai vu il n'y a pas deux jours mais je ne sais plus ou... un docu sur Tarantino peut-être, qui fait une fixette sur les pieds ?

Les Baby Cart, du coup je me les suis re-dl, car je ne me souviens plus bien du niveau du scénar et des dialogues.


#270

Féminins. C’est ultra connu maintenant, comment un cinéphile comme toi a pu y échapper ?


#271

Il y en a des choses dans les films de Tarantino, on peut passer à côté de certaines. Je me rappelle que dans le docu il y avait aussi les pieds de Uma.T dans Pulp Fiction, et puis un autre identique à celui que tu as posté… ça va me revenir.


#272

Celui que j'ai posté, c'est... Kill Bill ;)


#273

J’avais reconnu. :sweat_smile:


#274

Bon ben tu suis le lien et t'as déjà un bel échantillon de sa fixette. Il s'est même super éclaté dans Une Nuit en Enfer (qu'il n'a bien-sûr pas réalisé, seulement écrit, mais je suis sûr qu'il savait qu'il incarnerait Richard).


#275

Hmmm ché un bon orteil cha ! Omnomnomnom !!


#276

Curieux…

Version Canal+

J’accroche pas du tout.


#277

J’ai finalement regardé les 3 premiers épisodes de “Tranferts”, et c’est vraiment bon !
J’ai trouvé le démarrage un peu mou mais en fait c’est simplement la mise en place de l’univers et de l’intrigue (et peut-être un peu trop l’habitude des production US). La complexité de l’histoire et la tension dramatique augmentent progressivement donnant rapidement envie de voir la suite.
Je vous le recommande.

Ça fait plaisir de voir une bonne série sur ce sujet.

Ça m’a fait un peu penser au roman Carbone modifié du britanique Richard Morgan. L’intrigue et le contexte n’ont rien à voir mais le transfert de conscience et la religion sont centraux dans les deux fictions.
Netflix en a tourné une série qui devrait être diffusée en 2018. La trilogie de roman dont fait partie ce premier opus est noire, ultra-violente et hyper-sexuallisée. Une adaptation fidèle serait réservée aux adultes.
La production (Netflix, Mythology Entertainment, Skydance Television) et la réalisation étant américaine et destinée à être diffusée dans plus de 100 pays, ça va certainement être très édulcoré.
On peut déjà dire sans trop prendre de risque que l’on ne verra pas le héro se promener la biroute à l’air comme dans Transferts.

Maigre consolation, contrairement au roman, “digitized” a été correctement traduit en français par Netflix :

Inspirée du thriller cyberpunk éponyme, cette série explore l’humain du 25e siècle qui, grâce à sa conscience numérisée, peut se télécharger d’un corps à l’autre.

https://www.netflix.com/fr/title/80097140


#278

Je suppose que tu parles de la BA de 40 secondes sur Anal+ ? Du coup, j’ai pas bien compris, mais la première vidéo, c’est un extrait de ce qui passera sur la chaîne ou c’est déjà passé ailleurs ?

L’article que tu donnes est intéressant pour mieux comprendre leur “vision”, mais je relève quand-même :

Mmh… prochaine étape : pas de son. En voilà un concept novateur. On pourrait appeler ça un livre… ah merde, Bolloré [m’a piqué l’idée](https://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_au_bout_de_la_nuit_(émission_de_télévision), quel fumier ! Sa vulgarité n’a d’ailleurs aucune limite : de 3h à 7h du mat, c’est sûr que pour monétiser ça, il fallait bien un défilé de pinups. Ça me rappelle “du cul du cul du cul”, pas toi ?

Tout de même, je m’interroge quelque-peu sur la pertinence de s’abonner à cette chaîne pour ça, mais ne soyons pas si sectaires. Franchement, je trouve l’extrait sympa, mais télévisuellement parlant, c’est à chier.


#279

Les deux en fait. La vidéo ou il y a un minimum d'images c'est celle de Canal+ car ils se doutent bien qu'une émission tv sans image c'est vraiment trop conceptuel (+ que Ikono ou Souvenir from earth. Ça j'aime bien les 2, chaines sur l'Art).

La le coup de l'émission radio (ou du podcast audio...), à la télé et sans images, je trouve que c'est juste du foutage de gueule. Par contre, vendre le concept à une chaine télé ça relève du génie ! C'est comme vendre du sable à des Bédouins ou des glaçons à des Esquimaux.

Rooo t'es dur ! J'aime bien Voyage au bout de la nuit, j'avais trouvé le concept génial. 1 PinUp + 1 pavé de Balzac ou la Princesse de Clèves, très bon !

Je suis un gros noctambule et j'aime encore bien écouter en bruit de fond pendant que j'ai un peu de zique sur l'ordi ou que je glande sur Youtube (ou que j'écris des conneries sur Numérama)...

Bon, une fois ils ont fait un dérapage, une belle couille dans l'potage, il faut bien dire ce qui est...

Et des fois c'est un mec (comme ce soir) pi la le bouquin m'emmerde tout de suite beaucoup plus vite ... :sweat_smile:

Alors, je ne connaissais pas, mais ça semble bien sympa. J'ajoute à ma "To Watch liste".


#280

Raaah, tu vas pas aussi te mettre à prendre tout ce que je dis au 1er degré, merde ! Et pis quoi encore ? Faut que je mette des smileys partout ?! Pas question !

En vérité, j'ai aussi apprécié le concept nocturne... au début. Hélas, je tombe rarement dessus, car comme tu le sais, j'évite au maximum la pollution inhérente aux chaînes privées.

C'était une référence aux Guignols de l'Info, à une époque où cette chaîne était encore regardable en prime-time (j'étais pourtant loin d'être un fan, j'ai du mal à croire que tu ne connaisses pas).


#281

:smile:[quote=“Radamanthe, post:280, topic:47978”]
C’était une référence aux Guignols de l’Info, à une époque où cette chaîne était encore regardable en prime-time (j’étais pourtant loin d’être un fan, j’ai du mal à croire que tu ne connaisses pas).
[/quote]Si, si, je connais par coeur. C’est à ça que j’ai pensé en premier mais comme nous parlons souvent de mini série web, j’ai fait une recherche “du cul du cul du cul” en me disant que j’avais peut-être raté un truc et le premier lien GG envoie vers une vidéo intitulée ainsi (et fait partie d’une série nommée “Inside télé réalité”). Bon, je n’ai rien regardé, mais avec un titre d’épisode et un nom de série pareils, je me suis dis “pourquoi pas ?”.

Tu vois, si t’avais mit un smiley “Denisot”, il n’y aurait pas eu confusion ! :grin: