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Après les Ferrari et la Bolloré Bluecar, Pininfarina dessine sa voiture électrique à 2 millions de dollars

Pininfarina, designer de voitures parfois prestigieuses, veut concevoir une hypercar électrique.

Pininfarina, entreprise italienne célèbre pour le design de plusieurs voitures, dont des Ferrari, a décidé de devenir un constructeur à part entière selon la volonté de Mahindra, son principal actionnaire (engagé dans le championnat de Formule E, loin d'être un détail). L'ambition est gravée dans le marbre : il s'agira d'alimenter le segment ultra luxueux du marché électrique. D'où une première hypercar facturée 2 millions de dollars.

Michael Perschke, CEO de Pininfarina, a d'ailleurs confié dans les colonnes de The Verge le 15 juillet 2018 : « Du côté des marques de voitures super sportives, personne ne s’est 100 % embarqué sur une stratégie électrique. » Pour l'intéressé, il y a donc un créneau à prendre.

L'hypercar électrique

Le premier bolide de Pininfarina portera le doux nom de PF0. Revendiquant un peu moins de 500 kilomètres d'autonomie, il sera capable d'avaler le 0 à 96 km/h en moins de deux secondes (0 à 300 en moins de 12 secondes). En bref, des arguments à même de rivaliser avec le futur Roadster de Tesla -- vendu dix fois moins cher.

Les premières esquisses suggèrent une voiture au design marqué et agressif, mélange entre un look du futur et les courbes des hypercar d'aujourd'hui. On y voit la volonté affirmée de proposer un produit sans concession : une pièce d'art affiche même le constructeur. La PF0 sera dévoilée à l'occasion de l'édition 2019 du salon automobile de Genève pour des premières livraisons estimées durant la seconde moitié de 2020. Un prototype sera même montré dès cet été à certaines personnes triées sur volet.

En tout cas, en sa qualité de petite structure, Pininfarina n'hésitera pas à taper à la porte de certaines pointures. Notamment du côté des technologies embarquées. « Nous parlerons à Apple, Google ou encore Salesforce, spécialisés dans les technologies, et les intégrerons plutôt que de créer les nôtres […]. Si vous essayez de faire du software en tant que constructeur automobile, alors vous serez toujours seconds », explique Michael Perschke, en toute transparence -- avec peut-être un tacle à l'industrie en arrière pensée. Pour un baptême, l’approche paraît prudente et louable : pour offrir le meilleur, autant se rapprocher des meilleurs.

Si la PF0 trouve sa clientèle -- et elle devrait la trouver --, Pininfarina commercialisera d'autres voitures, « D’ici 2023-2025, nous serons perçus comme une marque de luxe rentable. »