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Accident fatal en Uber autonome : l'opératrice regardait une émission sur son smartphone

Nouveau détail sur l'accident mortel impliquant une voiture autonome Uber : la conductrice chargée de surveiller les opérations était... distraite.

Des nouvelles informations sur le crash impliquant une voiture autonome Uber et ayant provoqué la mort d'une piétonne accablent Rafaela Vasquez, conductrice en charge des opérations de surveillance. Selon un nouveau rapport de police partagé par Reuters le 22 juin 2018, l'intéressée était bel et bien distraite au moment des faits : elle regardait une émission de télé sur son smartphone. Une activité que l'on peut deviner sur la vidéo filmant l'habitacle de la voiture.

Pour les forces de l'ordre, il est clair que la collision était évitable alors que la voiture avait choisi d'ignorer la victime et que le freinage d'urgence était désactivé. Avec sa responsabilité mise en cause, Rafaela Vasquez pourra dès lors être accusée d'homicide involontaire -- les procureurs doivent encore en décider.

Faute humaine ?

Les enquêteurs ont obtenu des données auprès de la plateforme Hulu. Elles prouvent que Rafaela Vasquez a regardé l’émission The Voice pendant 42 minutes la nuit de la tragédie. Elle aurait arrêté son activité aux alentours de 21h59, ce qui correspond à l’heure de la collision. Dans les faits, elle a levé la tête une demi-seconde avant que le véhicule ne percute la victime. Durant les cinq secondes précédentes, elle avait les yeux rivés sur l'écran de son téléphone. De fait, elle n'était pas en mesure de reprendre les commandes en cas de faille du système.

Pire, Rafaela Vasquez aurait nié ce détail, expliquant aux enquêteurs qu’elle était en train de regarder l’interface de la voiture et qu’aucun téléphone — ni personnel, ni professionnel — n’avait été utilisé. Sur ce point, Uber a commenté : « Nous continuons de coopérer avec les enquêteurs tout en vérifiant nos propres processus en matière de sécurité. Nous avons une règle stricte interdisant l’utilisation d’un téléphone mobile au volant d’un véhicule autonome ». De toute évidence, la faute du logiciel pourrait bel et bien être doublée d'une faute humaine dans cette triste affaire.