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À quoi ressemble Flight Simulator 2020 avec les graphismes au minimum ?

Le nouveau Flight Simulator est un jeu magnifique, démo technique aérienne, à condition d'avoir le PC pour le faire tourner. Mais à quoi ressemble-t-il sur une configuration normale ?

À la rédaction de Numerama, nous avons la chance d'avoir des professionnels de la vidéo qui utilisent des machines surpuissantes. Pour le test de Flight Simulator 2020, nous avons profité des congés de notre réalisatrice Louise Audry pour emprunter sa machine : Intel Core i9 9900K, GeForce RTX 2080 Ti, 32 Go de RAM. Bref, de quoi faire de belles captures d'écran en 4K ultra, sans mettre complètement à genou la configuration.

Configuration et réglages

Mais une telle configuration inaccessible pour le grand public est-elle nécessaire pour profiter de Flight Simulator ? Cette question nous a été posée et il est vrai qu'un jeu disponible sur le Game Pass de Microsoft, abonnement grand public, a le devoir de tourner sur des configurations moins onéreuses ou plus anciennes sans perdre de son intérêt. Nous avons donc lancé quelques scènes sur une configuration de gaming plus modeste, qui nous a coûté autour de 1 300 € il y a 4 ans. C'est pile le tarif que l'on recommande d'investir pour avoir un PC de jeu qui n'aura que de menus changements à effectuer pour rester confortable une dizaine d'années.

Nous avons mis Flight Simulator dans la définition native de l'écran pour éviter un crénelage des polices et réglé les paramètres sur « Low End », soit le plus bas possible.

À quoi ressemble Flight Simulator 2020 en low ?

Disons-le d'emblée, le résultat est très satisfaisant. Les réglages les plus bas au niveau des graphismes ne vous font pas retrouver Flight Simulator X, bien heureusement. On voit très vite tout ce que l'on perd au niveau des ombres, des reflets, des textures et de la profondeur de champ, mais l'expérience de vol n'est pas dégradée pour autant. Le cockpit, même s'il a moins de reflets et fait plus plastique reste tout à fait convenable.

Ce sont les nuages qui, entre le minimum et les réglages ultra, semblent les plus touchés. Les formes hyper réalistes deviennent des petites boules façon Pixar.

En mouvement, on remarque aussi la platitude de l'eau ou les reflets du soleil qui n'ont pas du tout le réalisme de la version ultra. Mais est-ce que le deuxième screenshot est déjà suffisamment beau pour une expérience plaisante ? Assurément.

Les villes sont peut-être les composants du décor au sol les plus touchés par les réglages. Des structures fidèles et réalistes en 3D en ultra, on passe en low à des aplats peu convaincants, ressemblants à du Google Maps. Certains bâtiments iconiques continuent à jaillir sur ce plat, mais cela ne fait plus illusion.

En revanche, à haute altitude, vous apprécierez sans mal le relief naturel. Une traversée du parc Yosemite n'éclate pas la rétine avec les graphismes au plus bas, mais elle est carrément appréciable. La seule chose que l'on remarque en pilotant et qui gêne, c'est le décor qui semble s'ajuster à mesure qu'on s'approche de lui et que ses textures chargent.

En clair, Asobo a fait un travail remarquable pour que Flight Simulator 2020 reste un jeu agréable à voir même sans ordinateur surpuissant. Ce qui est l'un des réquisits si Microsoft compte sortir le jeu sur Xbox One, comme c'est prévu.