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L'industrie musicale actualise sa liste noire des sites pirates à abattre

Les majors du disque dévoilent leur nouvelle liste noire des sites accusés de favoriser le piratage à grande échelle et qui sont perçus par les internautes comme les meilleurs sites pour télécharger ou écouter de la musique gratuitement.

Malgré l'essor de l'offre légale pour la musique et la vidéo, le téléchargement illicite de contenus culturels séduit encore bon nombre d'internautes. Aussi les ayants droit sont-ils contraints de maintenir une veille pour identifier quels sont les sites qui paraissent être les principales plaques tournantes du piratage. C'est justement à cet exercice que s'est pliée la RIAA, qui défend les intérêts de l'industrie du disque aux USA.

Dans son édition 2019, que relaient nos confrères de Torrentfreak, la nouvelle liste noire de la Recording Industry Association of America inclut à la fois des plateformes en place depuis très longtemps -- c'est typiquement le cas de The Pirate Bay, qui a assurément l'une des longévités les plus spectaculaires dans ce domaine --, ainsi que des nouveaux venus, qui sont parfois inattendus.

Les noms listés par la RIAA sont classés par catégorie, en fonction du fonctionnement que les sites proposent pour récupérer de la musique illégalement : il y a les classiques sites de liens BitTorrent, qui nécessitent d'employer un logiciel particulier, mais aussi les hébergeurs spécialisés, ou encore les services qui permettent de télécharger et convertir en fichier musical n'importe quelle vidéo sur YouTube.

Sites de « stream ripping »

Sites de recherche et de téléchargement

Sites de liens BitTorrent

Hébergeurs

Sites payants non-licenciés

Le cas Telegram

L'édition 2019 du rapport de la RIAA, qui est transmis au représentant au commerce du gouvernement américain, lequel peut ensuite puiser dedans pour orienter la diplomatie des États-Unis à l'égard des pays dans lesquels ces différentes plateformes opèrent, ou sont suspectées d'opérer, contient toutefois une particularité : l'application mobile Telegram est elle aussi dénoncée.

Dans le commentaire qui accompagne cette mise à l'Index inattendue, la RIAA observe que les utilisateurs de Telegram « peuvent créer des canaux qui permettent [...] de distribuer des messages et du contenu à tous les membres ». Or, la RIAA affirme qu'il existe de « nombreux canaux créés par les utilisateurs qui sont dédiés à la distribution non autorisée d'enregistrements protégés par le droit d'auteur ».

La RIAA déplore la passivité de Telegram sur ce sujet : la majorité des gérants des canaux de discussion « ne semble prendre aucune mesure en réponse à nos mises en demeure, et que presque tous nos signalements demeurent disponibles, de même que Telegram ne semble pas vouloir vérifier si les gérants se sont conformés à nos avis et ne semble avoir aucune politique en matière d'infractions répétées ».