Découvrez chaque semaine un jeu de société que nous avons sélectionné pour vous (avec amour et passion). Cette semaine, c'est la gamme IQ qui est à l'honneur.

C’est un article un peu particulier que nous vous proposons cette semaine, pour deux raisons. Ce n’est pas un seul jeu qui est présenté, ni même deux, mais toute une gamme. Carrément. Et si le propos porte évidemment sur des jeux, ils ne sont en revanche pas « de société ».

Mais de quoi s’agit-il donc alors ? De jeux de logique et de réflexion. Pas des casse-têtes, demandant par exemple de séparer deux anneaux entrelacés sans tout casser. Mais des sortes de puzzles, de défis de logique, proposant un challenge sur plusieurs niveaux, de difficulté croissante.

Tous les jeux proposés aujourd’hui font partie de la gamme IQ. Le nom est un peu pompeux, mais c’est leur seul défaut. Chacun se compose d’un petit boitier, facile à transporter, dans lequel se rangent toutes les pièces, les explications, ainsi qu’un livret regroupant tous les défis et leurs solutions. Chaque boite en propose 120, dans lesquels il s’agit toujours, à partir d’une situation de départ, de ranger les pièces restantes, selon des contraintes et des mécaniques propres à chaque jeu.

Repérage dans l’espace, reconnaissance géométrique, et surtout patience sont nécessaires tout au long des cinq niveaux de difficulté proposés. Heureusement, l’apprentissage va crescendo et les premiers niveaux vous apprennent les bases tout en douceur.

Pourquoi c’est bien

Ce serait mentir que d’affirmer que nous aimons pareillement tous les jeux de la gamme IQ. Non pas parce que l’un ou l’autre serait moins bon. Mais plutôt parce que chacun repose sur des mécaniques cérébrales différentes. Chaque joueur se sentira plus à l’aise avec telle ou telle boîte, en fonction de ses capacités, du mode de fonctionnement de son cerveau, de sa patience, etc.

Mais tous ont en commun un matériel parfait, très agréable à manipuler (les plastiques sont solides et doux), un principe simple mais malin, et un côté addictif assez prononcé. Autant c’est rageant de passer des heures avant de trouver une solution, autant c’est particulièrement joussif quand enfin on y parvient. On ressent même une certaine plénitude quand on boucle, après des semaines de souffrances, le dernier niveau.

On ressent une certaine plénitude quand on boucle le dernier niveau

Le format poche permet de l’emmener et d’y jouer partout. Un petit coin de table suffit, et il ne faut que quelques secondes pour le déballer ou le ranger : sur la tablette d’un avion ou d’un train, le midi en mangeant votre sandwich ou en attendant votre repas, ou, comme moi, le matin devant votre bol de céréales. Bref, toutes les occasions sont bonnes et on devient vite accroc.

La gamme IQ n’est qu’une partie des titres proposés par l’éditeur. Il en existe des dizaines d’autres, dans différentes gammes, dans des formats plus grands que la collection IQ. Il en existe même une spécialement conçue pour les plus petits, avec des mécaniques et une difficulté adaptées, et surtout des thématiques totalement choupi, faisant craquer autant les parents que les enfants (Le petit chaperon rouge dès 4 ans par exemple).

Notons enfin que tous ces jeux sont l’œuvre d’un seul et même auteur : un génie !

  • La gamme IQ sont des jeux de Raf Peeters
  • Édités par Smart Games
  • Pour 1 joueur à partir de 6 ou 8 ans

Les jeux

IQ Blox

 

IQ Blox

Parvenir à trouver le bon emplacement des pièces n’est déjà pas aisé. IQ Blox ajoute une difficulté supplémentaire : des barrières, dont un seul côté peut être franchi. Avait-on réellement besoin de ça ? On en redemande même !

IQ Fit

IQ Fit

Quand la boite est fermée, IQ Fit ressemble aux autres opus de la gamme. Mais une fois les pièces disposées sur la table, on comprend où s’était caché le vice : elles sont en trois dimensions, alors que le plan de jeu est plat. Et rien ne doit dépasser. Les placements possibles sont multipliés, tout comme vos noeuds au cerveau.

IQ Focus

IQ Focus

Oh, ça parait facile IQ Focus, les pièces n’ont rien de spécial, il suffit de remplir les trous. C’est vrai. Sauf que la seule chose qui compte, c’est la disposition du carré central. Tout le reste importe peu. Il arrive même que le pourtour n’ait même pas besoin d’être complété entièrement. Alors c’est encore plus simple, non ? Que nenni ! On ne le conseille pas aux débutants.

IQ Link

IQ Link

IQ Link est perfide : ses pièces comportent 36 emplacements, mais il n’y a que 24 places disponibles sur le plateau. Pour s’en sortir, il faut placer les petites boules dans les receptacles, mais bien entendu ces derniers ne proposent qu’une petite ouverture. Clairement l’un des plus compliqués de la gamme.

IQ Puzzler Pro

IQ Puzzler Pro

IQ Puzzler Pro se démarque dans la gamme puisqu’il propose 40 défis dans chacun des trois modes de jeu. Les deux premiers, en 2D, se différencient selon la forme de la grille : en ligne droite et en diagonale. Le troisième mode, vraiment ardu pour le coup, reprend le même principe, mais en 3D, pour construire des pyramides. Trop simple la 2D sans doute…

IQ Stars

IQ Stars

IQ Stars est le plus récent de la gamme. Semblant assez simple de prime abord, la forme en étoile de ses pièces demande rapidement beaucoup de concentration pour faire fi de cette difficulté supplémentaire. De loin c’est joli. De près vous risquez d’avoir envie de tout casser.

IQ Twist

IQ Twist

Alors qu’IQ Blox propose des barrières pour nous pourrir la vie, IQ Twist lui nous impose des petits picots dans lesquels encastrer les pièces. Et pour couronner le tout, les pièces ne sont trouées qu’à certains endroits et leur couleur doit correspondre au picot dans lequel elles s’emboitent. C’eût été trop simple.

IQ Xoxo

IQ Xoxo

Les pièces d’IQ Xoxo sont des pentaminos, comme dans Tetris. Mais recto-verso, pour encore plus de « fun ». Et chaque carré est surmonté d’un X ou d’un O, sachant qu’il est interdit de faire se suivre deux X ou deux O. Heureusement, le plan de jeu comporte des petits picots par endroit, sur lesquels seuls les O peuvent se glisser. On pense que c’est plus simple. Mais non, c’est encore pire…

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