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Sexisme et racisme : trois ingénieures accusent Uber d'avoir sous-évalué leur salaire

Le 24 octobre 2017, trois ingénieures ont déposé une plainte à l'encontre d'Uber devant un tribunal de San Francisco. Les employées estiment avoir fait l'objet d'un traitement salarial différencié, fondé sur un classement discriminant instauré par la startup.

Google n'est pas la seule entreprise de la tech à être poursuivie pour accusation de discrimination salariale. La startup Uber, réputée pour sa culture d'entreprise sexiste, est également sommée de se rendre devant la justice à la suite de plaintes déposées le 24 octobre 2017 devant le Tribunal de première instance de San Francisco.

Trois employées de l'entreprise, répondant aux noms d'Ingrid Avendano, Roxana del Toro Lopez et Ana Medina ont en effet déposé une plainte à cette date devant la juridiction. Les plaignantes ont expliqué qu'elles avaient fait l'objet d'un traitement salarial différencié en raison de leur genre et de leur couleur de peau -- autrement dit, qu'elles étaient moins payées que leurs homologues en vertu de critères discriminants.

Un classement discriminant

Uber aurait en effet estimé, en vertu d'un système de classement qui semble assez douteux, que les performances de certains employés -- des femmes, des personnes d'origine latino-américaine, indienne ou afro-américaine -- étaient moins bien notées que d'autres, notamment des hommes et des personnes blanches ou d'origine asiatique.

« Dans ce système, les femmes et les employés de couleur sont systématiquement sous-évalués par rapport à leurs homologues masculins, et blanc ou asio-américains », mentionne la plainte déposée.

Sur les trois plaignantes, Ana Medina est la seule à toujours être employée chez Uber. Les intérêts des trois femmes sont représentés par le cabinet d'avocats Outten & Golden, spécialisé dans les droits des employés.

Le dépôt de cette plainte laisse entendre que la startup est encore loin d'en avoir terminé avec les pratiques scandaleuses en matière de management, que le témoignage de l'ex-employée Susan J. Fowler a contribué à mettre en lumière en février 2017.