Une erreur dans le texte ?

C'est le bon endroit pour nous l'indiquer !
Attention, ce formulaire ne doit servir qu'à signaler une erreur. N'hésitez pas à utiliser les commentaires pour donner votre avis, ou la page de contact pour nous contacter. Merci.

Etape 1

Cliquez sur les paragraphes contenant des erreurs !

Le Parlement UE appelle à protéger Edward Snowden

Le Parlement européen a voté un amendement en faveur d'Edward Snowden. Les députés appellent les États membres de l'Union à protéger le lanceur d'alerte américain.

Les députés européens n'ont pas oublié Edward Snowden. Alors que l'Américain se trouve toujours en Russie en tant que réfugié politique, les élus du Vieux Continent lui ont apporté un soutien inattendu ce jeudi en votant un amendement en sa faveur. À l'issue d'un vote extrêmement serré (285 voix contre 281), l'amendement appelant les États membres à le protéger a été finalement adopté.

Celui-ci invite les vingt-huit pays à « abandonner toute poursuite contre Edward Snowden, à lui offrir une protection et à empêcher en conséquence son extradition ou sa restitution par une tierce partie, en signe de reconnaissance de son statut de lanceur d'alerte et de défenseur international des droits de l'homme ». Le parlement considère que grâce à lui, l'Union européenne sait à quoi s'en tenir avec les États-Unis.

Ce n'est pas la première fois que les parlementaires demandent  un peu plus de courage de la part des États membres. Début septembre, ils insistaient une fois encore pour que la Commission et les gouvernements accordent l'asile politique aux lanceurs d'alertes « qui dénoncent des pratiques de surveillance abusives ». Aucun nom n'avait été cité alors, mais Edward Snowden et Julian Assange étaient dans toutes les têtes.

Dans le cas de la France, la demande des députés européens ne devrait trouver un grand écho auprès de l'exécutif. Dans le cas d'Edward Snowden, sa demande d'asile s'est heurtée à une fin de non-recevoir. En outre, l'exécutif a modifié sa législation pour que d'éventuels lanceurs d'alerte au sein des services de renseignement français gardent le silence pour éviter des poursuites pénales.